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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LECLERCEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508565

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et prononcé l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LECLERCQ

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211055

**Sujet principal** : Contestation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2015, suite à une opération d'apport de parts sociales assortie de soultes considérée comme un abus de droit fiscal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions restant en litige. Il estime que la procédure d'imposition est régulière, notamment en relevant que l'administration n'était pas tenue d'informer expressément les contribuables de l'existence et du destinataire d'un recours hiérarchique. **Textes appliqués** : Article L. 64 du livre des procédures fiscales (procédure de l'abus de droit fiscal) et article L. 54 C du même code (concernant le recours hiérarchique).

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YANNICK ENAULT-GREGOIRE LECLERC

1 avril 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303192

Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. A... qui contestait une sanction de points de pénalité et une amende de 8 000 euros infligées par le préfet de la région Normandie pour des infractions en matière de pêche maritime. Le tribunal écarte l'exception d'inconstitutionnalité soulevée, jugeant que l'ordonnance n° 2010-462 du 6 mai 2010, créant les articles L. 946-1 et L. 945-4 du code rural et de la pêche maritime, a été ratifiée par la loi du 27 juillet 2010, leur conférant ainsi une valeur législative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et les règlements européens applicables.

Avocat : LECLERC

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517386

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de Paris du 28 mai 2025. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, estimant que sa situation d’hébergement en résidence étudiante ne relevait pas des critères légaux et que l’urgence n’était pas caractérisée. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la requête n’avait pas perdu son objet. Sur le fond, il a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : LECLERC

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521729

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant le document sollicité. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECLERCQ

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503455

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : LECLERC

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de ses attaches persistantes au Maroc. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LECLERCQ

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Tarn du 13 novembre 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LECLERC

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305299

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de Mme B... Durif, agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute survenue en 2022, consécutive à un accident de service de 2013, et l'arrêté la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de consultation du conseil médical était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en l'absence de lien direct et certain entre la rechute et l'accident initial. Le tribunal a également écarté les griefs tirés de la méconnaissance des délais réglementaires et du détournement de pouvoir. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECLERCQ

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507509

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LECLERC

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02749

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303556

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire contestant sept avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille pour le relogement de ses locataires après un arrêté de mise en sécurité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503350

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande d'expertise de M. B..., fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à déterminer l'origine des désordres affectant le chemin d'accès à son exploitation agricole après des travaux de voirie réalisés par la commune de Coisy. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, en l'absence de préjudice actuel ou futur avéré, le rapport technique produit ne démontrant qu'un risque hypothétique de fragilisation du talus. La requête a donc été rejetée, sans préjudice pour le requérant de saisir de nouveau le juge en cas d'évolution de la situation.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506668

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B..., un ressortissant guinéen atteint de schizophrénie paranoïde, contestant un arrêté préfectoral d'expulsion et une assignation à résidence. Le requérant invoquait l'urgence liée à son état de santé et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII et erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECLERC

3 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505090

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le comportement de l'intéressée, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour vols et violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LECLERCQ

4 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504662

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B C, propriétaire voisine, contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-de-Bréhat à la SCI Le Gardeno. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (bande des 100 mètres, PLU), et un vice de forme sur l'adresse du pétitionnaire. La SCI Le Gardeno a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine invoqués.

Avocat : LECLERCQ

28 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Vernaison, qui sollicitait la condamnation de la société Pilliot Assurances à l’indemniser à hauteur de 96 285,40 euros pour manquement à son obligation d’information et de conseil dans le cadre d’un marché public d’assurance. Le tribunal a jugé que la société Pilliot Assurances, en tant que courtier et gestionnaire du contrat, n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle n’était pas tenue d’une obligation d’information sur la solvabilité de l’assureur CBL Insurance Europe, et qu’elle avait informé la commune dès la survenance des difficultés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des assurances, notamment les articles L. 511-1 et L. 520-1, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité contractuelle des intermédiaires d’assurance.

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502615

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré par le maire de Pissy. La demande a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, malgré un précédent rappel. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre