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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LECOUREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 29 août 2018, qui n'a été relogé que le 27 mars 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (cinq personnes) durant cette période. Il a estimé que le logement de 60 m² obtenu par M. A... en juillet 2020, dont le loyer n'était pas adapté à ses capacités financières, ne mettait pas fin à la situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECOUR

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 mars 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 31 mars 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et ses deux enfants, hébergés dans un logement de transition dégradé depuis 2017.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECOUR

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513393

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LECOUR

17 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311797

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 2 mars 2022, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de Mme C... et de ses deux filles, qui occupaient un logement insalubre au loyer disproportionné par rapport à leurs revenus. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 septembre 2023. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECOUR

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498268

Avocat : LECOUR

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208145

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 111 238,40 euros pour des fautes dans la gestion de sa carrière. Le requérant contestait son classement indiciaire lors de sa titularisation en 2017, estimant que l'administration avait méconnu les dispositions du code de la défense et du décret n°2006-441 du 14 avril 2006. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les textes en classant M. B..., ancien militaire, conformément aux articles L. 4139-1 et L. 4139-3 du code de la défense, et que l'arrêté de titularisation n'était entaché d'aucune erreur de droit. En conséquence, la responsabilité de l'État n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LECOUR

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516574

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B A. Celle-ci visait la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié que la formation, débutée avant sa requête, ne pouvait être suivie ultérieurement ou que son refus compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou financière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523426

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, fonctionnaire de l’État, contestant deux titres de perception émis par la direction générale des finances publiques de l’Essonne, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel intéressant un agent public relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, soit Trappes (Yvelines). Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LECOUR

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307889

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente d’un EHPAD contestant son placement en congé pour maladie ordinaire, qu’elle estimait devoir être requalifié en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le défendeur a indiqué que ses demandes avaient été satisfaites. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le groupement gestionnaire à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du défendeur.

Avocat : LECOUR

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403911

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 30 mars 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement de l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement non décent et inadapté à son handicap, pour la période allant du 30 septembre 2022 à son relogement le 8 novembre 2024.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A... d’une demande d’indemnisation pour la carence de l’État à reloger leur famille, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 octobre 2022. La famille, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée de 10 m², n’a été relogée que seize mois plus tard, le 16 mai 2024. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser aux requérants une somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 février 2024, en réparation des troubles dans leurs conditions d’existence.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du SDIS de l’Essonne de lui délivrer une certification professionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 11 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : LECOUR

11 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01281

Avocat : LECOUR

9 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01277

Avocat : LECOUR

9 septembre 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500627

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait trois arrêtés du maire de Lons-le-Saunier relatifs à son affectation, à la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et à son classement dans un groupe de fonctions avec révision de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune des demandes d'annulation ou d'injonction n'a donc été examinée au fond.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401578

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Lons-le-Saunier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 septembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503883

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de reloger Mme B et son époux, reconnus prioritaires par la commission de médiation de Paris le 18 avril 2024, mais n’ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le logement ou le relogement d’urgence lorsque la carence de l’État est établie. L’injonction est assortie d’une astreinte, dont le montant et les modalités seront précisés dans la suite de l’ordonnance.

Avocat : LECOUR

31 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309528

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande d’indemnisation de M. A... C..., qui sollicitait 12 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. Le juge a estimé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car le logement de 40 m² pour quatre personnes n’était pas suroccupé et le loyer de 650 euros n’était pas disproportionné au regard des ressources mensuelles du foyer (1 500 euros d’aides sociales). La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 822-25 du même code.

Avocat : LECOUR

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant les décisions de la commission de médiation des Hauts-de-Seine qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de droit, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

30 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509631

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait 4 000 euros à la préfecture des Hauts-de-Seine pour manquement à l'obligation de logement. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car, à la date du jugement, l'administration n'avait pas encore pris de décision sur la demande préalable d'indemnisation formée le 9 mai 2025, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : LECOUR

24 juin 2025