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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 987

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEDOUXEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association Happy Club Revinois, qui contestait le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour la pratique de la pétanque. Le juge a considéré que le motif initial du refus (ne pas déstabiliser une autre association) était erroné au regard de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Cependant, le tribunal a admis la substitution du motif invoqué par la commune en défense, à savoir des dégradations antérieures causées par l'association sur un équipement municipal, justifiant légalement le refus pour des raisons liées à l'administration des propriétés communales.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

5 mars 2026• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mise en demeure de payer adressée à M. B... par le directeur des finances publiques de Gironde pour un indu de revenu de solidarité active. Le juge constate que la contestation du bien-fondé de la créance, notamment le moyen tiré de la prescription, relève de la compétence du juge de l'impôt et non du juge administratif, et que les autres moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEDOUX

20 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305127

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par la rectrice de l’académie de Bordeaux. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le licenciement était légalement fondé sur une évaluation professionnelle faisant état de difficultés persistantes et non sur une carence ponctuelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont également été rejetées.

Avocat : LEDOUX

3 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514663

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) de le nommer sur un poste de médecine cardiovasculaire à Bordeaux. Le juge a considéré que cette décision implicite était purement confirmative de l’arrêté du 20 septembre 2022, lequel l’avait déjà affecté en anesthésie réanimation à Nice et était devenu définitif faute de recours prouvé. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, tardive, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LEDOUX

20 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401797

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent privé de sécurité. Le tribunal a annulé cette décision du 29 février 2024, estimant que les motifs invoqués par le CNAPS n'étaient pas fondés. Il a jugé que des faits anciens et isolés d'entrée irrégulière en France, ainsi qu'une mise en cause pour violences conjugales en 2021, ne suffisaient pas à établir une incompatibilité avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité au regard des articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LEDOUX

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502606

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une étudiante, Mme B, demandant l’annulation d’une sanction disciplinaire d’avertissement infligée par l’Institut Catholique de Paris (site de Reims), un établissement privé d’enseignement supérieur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les mesures disciplinaires prises par cet établissement privé ne constituent pas des actes administratifs, car elles ne manifestent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

18 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien mécanicien naval, qui demandait réparation pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant d'une exposition à l'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre l'amiante. Il a accordé à M. A une indemnisation de 6 750 euros pour son préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande relative au trouble dans les conditions d'existence, faute de lien direct établi avec l'exposition. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de sécurité issues du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201830

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard en 2002, date de la fin de son exposition, et n’a pas été interrompu par une action en justice avant 2022. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 7 juillet 2000, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201816

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, constatant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, et sa demande indemnitaire, présentée en 2021, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201903

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’exposition aux poussières d’amiante. Le tribunal fait application de l’avis du Conseil d’État n° 457560 du 19 avril 2022 et estime que la créance de M. A est prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201901

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal estime que la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions de cette loi, le requérant n'ayant pas formé de recours juridictionnel dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201823

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait réparation de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant de la carence fautive de l’État dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 (n° 457560) pour juger que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201820

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son exposition à l’amiante et n’avait pas été interrompu par un recours juridictionnel antérieur. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104609

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il estime que la créance de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir à compter de la date à laquelle il a été informé de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire, présentée en 2020, est tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103827

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante lors de son emploi. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans pour agir était expiré à la date de sa réclamation préalable en 2020, et que l’intéressé ne pouvait ignorer l’existence de son préjudice avant cette date.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2001, date à laquelle l’intéressé ne pouvait ignorer les risques liés à son exposition à l’amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 est tardive. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107208

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

25 novembre 2024• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201584

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

19 septembre 2024• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201594

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

19 septembre 2024• 2 ème Chambre