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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

30 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

30

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEFEBUREEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502367

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 300 euros. Cette somme répare le préjudice moral subi du fait de ses conditions indignes de détention à la maison d'arrêt des femmes de Fresnes du 11 mai au 9 août 2024, caractérisées notamment par l'exiguïté des cellules et un défaut d'hygiène. Le tribunal a jugé que ces conditions constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en méconnaissance des articles L. 6 et L. 7 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEFEBURE

8 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501660

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, d’une demande de provision de 25 500 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention. Le requérant invoquait notamment la promiscuité, l’absence d’intimité aux toilettes et douches, l’insalubrité, une alimentation insuffisante et des risques sanitaires. Le tribunal a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, en raison de manquements caractérisés aux dispositions du code pénitentiaire et à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. B... une provision de 10 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 juillet 2025 et de leur capitalisation.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEBURE

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500986

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu, M. B..., d'une demande de provision de 12 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des risques pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme non sérieusement contestable à ce stade de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, sans faire droit à la demande de provision.

Avocat : LEFEBURE

31 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501656

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu, afin d'obtenir une indemnité provisionnelle de 51 255 euros pour ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre septembre et novembre 2023. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, une alimentation insuffisante, l'insalubrité des locaux et des risques pour sa santé. Le tribunal a reconnu que ces conditions, caractérisées par un manque d'espace vital, une absence de cloisonnement des sanitaires et un défaut d'hygiène, constituaient un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé que l'obligation de l'État à réparer le préjudice moral subi n'était pas sérieusement contestable et a accordé une provision de 3 000 euros à M. B....

Avocat : LEFEBURE

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501551

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d'une provision de 18 000 euros pour ses conditions de détention. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, mais a limité la provision à 3 000 euros pour la période du 3 janvier au 31 mars 2025, période durant laquelle le requérant a subi une privation d'espace vital inférieure à 3 m² en cellule collective, en méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 213-6 du code pénitentiaire. Pour la période postérieure au 1er avril 2025, la créance a été jugée sérieusement contestable en raison de l'absence de preuve suffisante de la persistance des manquements allégués.

Avocat : LEFEBURE

30 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501662

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir une indemnité provisionnelle de 18 000 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre juin 2023 et septembre 2024. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des nuisances sonores. Le tribunal a reconnu que ces conditions de détention, caractérisées par un manque d'espace vital, un défaut d'hygiène et une atteinte à la dignité, constituent une violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 311-1 du code pénitentiaire. Il a ainsi jugé que l'obligation de l'État à réparer le préjudice moral n'était pas sérieusement contestable et a accordé une provision de 3 000 euros, rejetant le surplus de la demande.

Avocat : LEFEBURE

29 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301693

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 4 500 euros pour des conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre avril 2022 et mai 2023. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, L. 7, R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire, en raison de la surpopulation, de l’exiguïté des cellules, du manque d’intimité et de l’insuffisance de l’hygiène et de l’alimentation. Le ministre de la justice a limité sa contestation à la période de 66 jours où l’espace individuel était inférieur à 3 m², proposant une indemnisation de 220 euros. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour ces manquements et a fixé l’indemnisation à 220 euros, en application des textes précités.

Avocat : LEFEBURE

4 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03671

Avocat : LEFEBURE

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501396

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 21 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre le 1er octobre 2023 et le 1er mars 2025. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des manquements aux règles d'hygiène. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie en l'état de l'instruction pour faire droit à la demande de provision.

Avocat : LEFEBURE

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501162

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait une provision de 143 058 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait notamment la promiscuité, l'insalubrité, l'absence d'intimité dans les sanitaires et douches, une alimentation insuffisante et des risques pour sa santé. Le tribunal a reconnu que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire, et a accordé une provision de 5 000 euros à M. B... pour la période de détention concernée.

Avocat : LEFEBURE

30 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501401

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, d'une demande de provision de 30 000 euros. Le requérant invoquait des conditions de détention indignes (promiscuité, absence d'intimité aux toilettes et douches, insalubrité, alimentation insuffisante, défaut d'hygiène) pour la période du 24 avril 2024 au 31 mars 2026. La juridiction a reconnu que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire, et a accordé une provision.

Avocat : LEFEBURE

29 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501398

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 28 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre septembre 2022 et juillet 2024. Le requérant invoquait notamment la promiscuité, l'insalubrité, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, une alimentation insuffisante, et des manquements aux règles d'hygiène. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie pour être regardée comme non sérieusement contestable au sens des dispositions précitées.

Avocat : LEFEBURE

29 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401782

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de provision de 11 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly (surpopulation, absence d’intimité sanitaire, insalubrité, alimentation insuffisante) et d’une atteinte au secret des correspondances. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire. Il a ainsi accordé une provision de 8 000 euros à M. B... et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEFEBURE

25 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501102

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité dans les sanitaires, l'insalubrité des locaux et une alimentation insuffisante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie avec un degré de certitude pour faire droit à la demande de provision.

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18 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501409

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEFEBURE

18 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501776

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 43 500 euros présentée par M. D A. Ce dernier sollicitait une indemnisation pour des conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Riom entre mars 2021 et septembre 2023, invoquant la responsabilité de l'État sur la base de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas dépourvue de caractère sérieusement contestable, les éléments soulevant des questions de fait et de droit nécessitant un examen au fond. La requête a donc été rejetée.

Avocat : LEFEBURE

15 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500865

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 10 000 euros pour les préjudices subis du fait de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly (surpopulation, absence d'intimité sanitaire, insalubrité). Le tribunal a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire. La demande d'indemnisation pour l'alimentation insuffisante a en revanche été rejetée comme non établie.

Avocat : LEFEBURE

28 août 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01058

Avocat : LEFEBURE

7 juillet 2025• Juge des référés
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500214

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A B d’une demande de provision de 24 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de la Guyane entre novembre 2022 et juin 2024. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l’absence d’intimité dans les sanitaires, l’insalubrité des locaux et une alimentation insuffisante. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la créance n’était pas suffisamment établie et que les éléments fournis ne permettaient pas de la regarder comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEBURE

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500101

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B A d’une demande de provision de 12 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de la région entre le 1er octobre 2020 et le 10 septembre 2021. Le requérant invoquait notamment un espace vital insuffisant, l’absence d’intimité dans les sanitaires, une alimentation inadéquate, l’insalubrité des locaux et des risques pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée n’était pas suffisamment établie et que les éléments fournis ne permettaient pas de la regarder comme non sérieusement contestable. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : LEFEBURE

22 mai 2025