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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEFEBVREEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522762

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous, malgré l'expiration de son titre et la suspension de son contrat de travail. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes du référé administratif.

Avocat : LEFEBVRE

29 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509561

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509561.20251222• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515264

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le requérant, chauffeur VTC, invoquait l’urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi que des moyens tirés du défaut d’information préalable aux retraits de points et de l’absence de preuve des infractions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison de l’accumulation de cinq infractions en un an, révélant un manquement persistant aux règles de sécurité routière incompatible avec l’intérêt public. La requête a été rejetée sans audience, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KIRMEN ET LEFEBVRE

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 17 mars 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l'inscription de questions à caractère diffamatoire sur le cahier des élus du personnel, étaient matériellement établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives, l'inspecteur du travail ayant pu légalement autoriser le licenciement dès lors que les faits n'étaient pas en lien avec le mandat de l'intéressé.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat national des journalistes-CGT visant à annuler la décision du 8 août 2025 par laquelle le DRIEETS d’Île-de-France a validé l’accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Prisma Média. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’information et de consultation du comité social et économique (CSE), estimant que l’administration avait correctement vérifié la régularité de cette procédure conformément aux articles L. 1233-24-1, L. 1233-57-2 et L. 1233-30 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531805

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 24 octobre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à Mme A..., ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur le 3° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (demande de réexamen d’asile), est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Il retient que la vulnérabilité de la requérante, reconnue par l’OFPRA et caractérisée par sa situation de femme seule isolée avec un enfant en bas âge, hébergée provisoirement, n’a pas été prise en compte malgré les exigences des articles L. 522-1 et L. 551-15 du même code.

Avocat : LEFEBVRE

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le transfert de son contrat de travail de la société Main Sécurité vers la société Challancin prévention et sécurité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-17, R. 2421-11 et R. 2421-12 du code du travail, qui régissent la procédure d'enquête contradictoire pour les salariés protégés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505354

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505354.20251121• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501871

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501871.20251121• 8ème et 3ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305506

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU les services d'Emilie, qui sollicitait la restitution de 555 999 euros de TVA pour la période 2020-2021. La société, exerçant des activités de services à la personne en "mode mandataire", contestait l'application du taux normal de 20% et revendiquait les taux réduits de 5,5% et 10%. Le tribunal a jugé que la société ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré de l'imposition, et a écarté les moyens tirés de l'interprétation des articles 86 de l'annexe III au code général des impôts et des articles 278-0-bis et 279 du même code, ainsi que celui fondé sur la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407302

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Lupa Immobilière France contestant son assujettissement à l’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2018, après avoir cédé son dernier actif immobilier le 21 décembre 2018. La société soutenait pouvoir conserver le bénéfice du régime fiscal des SIIC (article 208 C du CGI) pour l’ensemble de l’exercice, malgré cette cession. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la condition d’objet social et de composition d’actif prévue par le code monétaire et financier n’était plus remplie après la cession, justifiant la remise en cause du régime pour l’exercice entier. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans faire droit aux arguments de la société sur la sécurité juridique ou la prescription.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 20 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction du 5 septembre 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, le ministre ayant retiré cet acte après la prise en compte d’un stage de récupération de points ayant rétabli un solde positif de 8 points. En revanche, la décision de retrait de points pour l’infraction du 5 septembre 2022 a été annulée, au motif que la réalité de l’infraction n’était pas établie à la date de la décision, faute de condamnation définitive ou d’exécution d’une composition pénale, en méconnaissance de l’article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

18 novembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404900

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme C... visant à annuler le refus implicite de la commission de l’académie de Nice concernant l’instruction en famille de son enfant pour l’année 2024-2025. La requérante invoquait notamment une incompétence du signataire et une erreur d’appréciation sur le projet pédagogique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était légale et fondée sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier les articles L. 131-5 et R. 131-11-5. La solution retenue confirme le refus d’autorisation, au motif que le projet éducatif présenté ne répondait pas aux exigences légales.

Avocat : LEFEBVRE

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404897

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La juridiction a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation, qui encadrent strictement les motifs d'autorisation. Elle a considéré que le projet éducatif présenté par la requérante ne justifiait pas d'une situation propre à l'enfant motivant une dérogation à l'obligation scolaire en établissement. Par conséquent, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C....

Avocat : LEFEBVRE

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408932

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté préfectoral disposait d'une délégation de compétence régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant les échecs répétés de l'étudiante en licence de droit, sans preuve de progression sérieuse dans son nouveau cursus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : LEFEBVRE

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503671

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société GLM Services d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail du 24 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de licencier une salariée pour motif économique. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante malienne, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 juin 2024 refusant d'instruire sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et que le silence gardé par l'administration sur une demande incomplète vaut refus implicite d'enregistrement insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : LEFEBVRE

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208053

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301778

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Beaubery à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que, bien que le projet soit situé à proximité d'un hameau constituant une partie actuellement urbanisée de la commune, son implantation en bordure de cette zone, séparée par un espace boisé et ouverte sur des espaces naturels, aurait pour effet d'étendre cette partie urbanisée. Cette solution est fondée sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502101

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEFEBVRE SOPHIE

16 octobre 2025• 4ème chambre