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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

981 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

981

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEFEBVREEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Eco’Pro, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 670 029 euros pour les années 2016 et 2017. La société contestait l’inclusion dans son chiffre d’affaires imposable d’un chèque de 614 380 euros qu’elle estimait ne pas avoir encaissé, et l’application du taux de TVA de 20 % au lieu de 5,5 % pour certaines prestations de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d’imposition d’office, du bien-fondé de ses allégations, notamment en l’absence de justificatifs de démarches pour obtenir le paiement du chèque. La décision s’appuie sur les articles 256 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317123

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI du 168 boulevard Saint-Germain contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2019 et 2020, fondés sur la remise en cause de la valeur vénale du terrain d'assise de son immeuble locatif et, par suite, de ses dotations aux amortissements. La société soutenait que l'administration n'avait pas rapporté la preuve de la sous-évaluation du terrain, nécessaire pour justifier les rectifications. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement établi l'insuffisance de la valeur du terrain en se fondant sur des termes de comparaison pertinents, conformément aux articles 39 et 209 du code général des impôts. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01813

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01808

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309455

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la société Lexmark International d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de nombreux documents relatifs à un marché public conclu par La Poste. La société requérante a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête, accepté par La Poste. Par un jugement du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de La Poste présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour six infractions commises en 2022 et la décision « 48SI » du 11 mai 2023 constatant l'invalidité de son titre de conduite. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification préalable des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en se fondant sur les mentions du relevé d'information intégral qui établissent la réalité des infractions par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN ET LEFEBVRE

22 janvier 2026• Magistrat Geismar
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03901

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510773

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision 48SI du 30 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’Intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. B..., chauffeur routier, pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la nécessité pour le requérant de conserver son permis pour exercer son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre n’ayant pas contesté le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue à l’article L. 223-3 du code de la route lors de la constatation des infractions.

Avocat : SELARL CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600125

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la SARL Palm 1 pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Cannes du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement recevant du public (ERP), au motif d'un danger grave et imminent lié à la sécurité incendie. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, la fermeture menaçant à brève échéance la survie économique de la société requérante en raison d'une perte de chiffre d'affaires et de charges financières importantes. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire au regard de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02443

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SCI Pom-Tom, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 220 000 euros au titre de son activité de location saisonnière meublée. Le tribunal estime que la société n’établit pas que ses prestations, incluant un service de nettoyage, comportaient au moins trois des services accessoires requis (petit déjeuner, nettoyage régulier, fourniture de linge, réception) pour être imposables à la TVA. En conséquence, l’activité relève de l’exonération prévue à l’article 261 D du code général des impôts, et la TVA grevant ses achats n’est pas déductible. La solution retenue s’appuie sur les articles 271 et 261 D du code général des impôts, ainsi que sur la directive 2006/112/CE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Les Grands Champs Développement, qui contestait un titre de perception de 1 120 319 euros émis au titre de la taxe sur les locaux à usage de bureaux, commerces et stockage en Île-de-France. La société soutenait que ses locaux, à destination industrielle, étaient hors du champ d'application de l'article L. 520-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les propositions de rectification et la décision de rejet de la réclamation préalable, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou ayant pour seul effet de lier le contentieux. Le jugement a été rendu après que l'administration a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301325

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022 dans le département du Cantal. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a jugé que cette imposition n’entre pas dans le champ des taxes administratives ou redevances prévues par ces directives, et a donc écarté le moyen. En conséquence, la demande de décharge des cotisations d’un montant de 208 356 euros a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301326

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a suivi la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025, jugeant que cette imposition, qui n’est ni une taxe administrative ni une redevance pour droit d’utilisation, n’entre pas dans le champ d’application des directives invoquées. La demande de décharge fiscale et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301327

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques, pour un montant total de 2 092 878 euros au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et (UE) 2018/1972 relatives aux communications électroniques. Le tribunal a rejeté la requête, en s’appuyant notamment sur la décision du Conseil d’État du 5 février 2025, et a jugé que les dispositions contestées n’étaient pas contraires au droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537886

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de police du 21 octobre 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant équatorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité économique et les troubles dépressifs invoqués par le requérant résultaient de son propre comportement et non de la décision contestée. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux quant à la légalité de la décision.

Avocat : LEFEBVRE

9 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300427

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques dans plusieurs départements au titre des années 2020 à 2022. La société invoquait l'incompatibilité de l'article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence récente du Conseil d'État du 5 février 2025, qui a jugé que cette imposition n'entre pas dans le champ des taxes administratives couvertes par ces directives. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401942

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Bois déroulés de Champagne d’une demande de remboursement partiel de l’accise sur les gaz naturels pour 2022, au motif qu’elle estimait relever du taux réduit prévu à l’article L. 312-77 du code des impositions sur les biens et services. Ce texte conditionne le taux réduit à la réalisation d’activités listées par la décision 2014/746/UE de la Commission européenne, dans sa rédaction en vigueur au 31 décembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’activité de placage de peupliers exercée par la société ne figurait pas sur cette liste, et a donc validé le refus de l’administration fiscale.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 janvier 2026• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01798

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420080

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux, assorties de pénalités, relatives à la cession d'actions de la société Coty en 2017. Le requérant contestait le calcul de la plus-value, estimant que l'administration aurait dû appliquer la règle du prix moyen pondéré d'acquisition prévue au 3 de l'article 150-0 D du code général des impôts, et non un prix d'acquisition spécifique pour chaque catégorie de titres. Le tribunal a rejeté l'argument de l'administration selon lequel cette règle ne s'appliquait pas aux titres acquis par distribution gratuite ou levée d'options, et a jugé que les actions cédées, bien qu'acquises par des voies différentes, constituaient une série de titres de même nature. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande de M. A..., prononçant la réduction de la base imposable et la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre