LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 987

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEFEBVREEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502191

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Léon Grosse Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, d’un montant de 748 561 euros, relatif à la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage. La société s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi devenue sans objet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

19 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502479

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur la demande de la société JNC, a rejeté sa requête visant à suspendre l'arrêté du maire de Six-Fours-les-Plages du 30 avril 2025. Cet arrêté imposait la fermeture nocturne des commerces de vente à emporter de denrées alimentaires et d'alcool du 1er mai au 15 septembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant attendu la fin du délai de recours pour agir et pouvant adapter ses horaires d'ouverture pour limiter son préjudice économique. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

17 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du maire de Moissac du 2 novembre 2022 de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône de 30 mètres et d'une clôture. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire, l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou si la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100456

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries, qui demandait l'annulation ou la résiliation de la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et l'Île-Rousse, conclue entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant expiré depuis le 31 décembre 2022, et a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à la récupération des aides d'État. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Corsica Ferries, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles sur les aides d'État (article 108 TFUE), étaient infondés ou inopérants, la DSP entrant dans le champ d'application de la décision d'exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCIS LEFEBVRE - NEUILLY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412935

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que la vie privée et familiale de l'intéressé, présent depuis moins de quatre ans et en couple récent, ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEBVRE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408943

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) à réparer les préjudices résultant de fautes médicales lors de sa prise en charge en 2019. L'AP-HP n'a pas contesté sa responsabilité, et le tribunal a retenu que l'absence de remplacement d'un filtre échangeur de chaleur et d'humidité constituait une faute engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné l'AP-HP à verser à M. C la somme totale de 33 984 euros en réparation de ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire et déficit fonctionnel permanent), et a rejeté le surplus de ses demandes. Enfin, le tribunal a donné acte du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie de Paris.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310621

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet du Nord avait rejeté la demande de regroupement familial de M. D, ressortissant tunisien, au profit de son épouse et de leur fils. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte la naissance de l'enfant survenue en cours d'instruction. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEFEBVRE

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405467

Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur le recours de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'invalidation et les retraits de points pour les infractions d'octobre 2023 et avril 2024, celles-ci ayant été rapportées par le ministre de l'intérieur suite à un stage de récupération de points et à la fin de la période probatoire. En revanche, la contestation du retrait de six points pour une infraction de juin 2022 a été rejetée comme irrecevable, car la décision de retrait notifiée en janvier 2024 n'avait pas été attaquée dans le délai de recours contentieux de deux mois. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

9 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500059

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 12 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points du 26 février 2023, ceux-ci ayant été annulés par l’administration en cours d’instance. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour des infractions commises entre 2019 et 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. B, jugeant que l’absence de notification des retraits de points par lettre simple n’affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

4 juillet 2025• JU1
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401089

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la MDPH de La Réunion lui refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a examiné si l’état de santé de la requérante, atteinte d’une ataxie de Friedrich, réduisait ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi au sens de l’article L. 5213-1 du code du travail. Il a jugé que la décision de la CDAPH n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, dès lors que les conséquences du handicap de Mme B, qualifié de « forme minime », n’entraînaient pas de difficultés pour l’emploi. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : LEFEBVRE

3 juillet 2025• R222-13 (JU 2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409428

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du directeur départemental des finances publiques du Pas-de-Calais rejetant ses demandes d'assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) selon la méthode comptable (article 1499 du code général des impôts) pour des installations industrielles (usine de Xblocs, centrale à béton, buffer, terre-pleins, ouvrages d'art) sur le site portuaire de Calais, ainsi que de rectification de la valeur locative du buffer et d'assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la requérante ne justifiait pas de l'achèvement des constructions au 1er janvier des années d'imposition concernées et que l'administration avait correctement appliqué les règles d'évaluation. Les textes appliqués sont principalement les articles 1380, 1381, 1498, 1499, 1500, 1393, 1447, 1449 et 1586

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 84 217,80 euros. En cours d’instance, le CMN a retiré ce titre, ce qui a privé de tout objet la demande d’annulation. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code), estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427531

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé le litige d’objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427508

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles et de dépens, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427525

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 129 783,42 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CMN a retiré le titre de perception contesté. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Les conclusions de la société requérante présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et aucun dépens n’a été mis à la charge des parties.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427521

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé l'affaire d'objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de la société au titre des frais irrépétibles et des dépens ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427533

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine. Celle-ci demandait l'annulation d'un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 47 388,90 euros. Le CMN ayant retiré ce titre de perception après l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le litige a perdu son objet. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) et des dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427517

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes accessoires de la société, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code et qu’aucun dépens n’avait été exposé.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025