401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
401
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 140
Avec résumé IA
Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Chamonix Mont Blanc à la SAS Frida. Cette décision fait suite à la déclaration de désistement du requérant, à laquelle la SAS Frida a demandé qu'il soit donné acte. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune contestation n'ayant été soulevée, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société tchèque Unitrans Bohemia S.R.O d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 9 696,95 euros pour l’année 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Léon Grosse Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, d’un montant de 748 561 euros, relatif à la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage. La société s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi devenue sans objet.
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SCI Chanteloup d’une demande en remboursement de TVA d’un montant de 229 430 euros pour la période de 2019 à 2022. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS
Avocat : LEFEBVRE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BOUYGUES TELECOM d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, ainsi que des conclusions accessoires. Le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur le recours de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'invalidation et les retraits de points pour les infractions d'octobre 2023 et avril 2024, celles-ci ayant été rapportées par le ministre de l'intérieur suite à un stage de récupération de points et à la fin de la période probatoire. En revanche, la contestation du retrait de six points pour une infraction de juin 2022 a été rejetée comme irrecevable, car la décision de retrait notifiée en janvier 2024 n'avait pas été attaquée dans le délai de recours contentieux de deux mois. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS CPC SIPSE d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes réclamées. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la société ont été rejetées.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles et de dépens, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé le litige d’objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de la société au titre des frais irrépétibles et des dépens ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.