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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEFEBVREEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Zuo Zhongyin, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 283 848 euros pour les mois de juin, juillet et octobre 2021. La société invoquait la jurisprudence européenne (arrêt Barlis 06) pour soutenir que des tickets de caisse, même sans mentions formelles parfaites, pouvaient justifier la déduction. Le tribunal a jugé que les documents produits (tickets Printemps et Le Bon Marché) ne couvraient que 10 % du montant réclamé, ce qui est insuffisant pour prouver le crédit, et que les tickets Printemps présentaient des numéros non séquentiels, violant l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300721

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Legrand d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de l’inclusion, dans l’assiette du crédit d’impôt recherche (CIR), de dépenses liées à l’attribution gratuite d’actions au personnel de recherche et à la contribution patronale afférente. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ces dépenses ne constituent ni des rémunérations ni des charges sociales obligatoires au sens de l’article 49 septies I de l’annexe III du code général des impôts, et ne peuvent donc pas ouvrir droit au CIR. La solution s’appuie sur une interprétation stricte des textes applicables, notamment l’article 244 quater B du CGI et l’article L. 225-197-1 du code de commerce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation du déficit de leur activité de maison d'hôtes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2018, faute de cotisation supplémentaire établie. Sur le fond, il a examiné la qualification de l'activité au regard de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la nature professionnelle ou non de l'activité de location meublée avec prestations para-hôtelières.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309440

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Monnoyeur d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés au titre des années 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification comptable des titres de la société Bourbon détenus par la requérante, l’administration fiscale ayant requalifié ces titres de placement en titres de participation et réintégré les provisions pour dépréciation correspondantes. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les titres devaient être comptabilisés comme des titres de participation, leur détention étant utile à l’activité de la société et créant un lien durable avec la société émettrice. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article 219 du code général des impôts et de l’article R. 123-184 du code de commerce.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01915

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2000579

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Interparking France d’un litige l’opposant à la communauté d’agglomération de l’Albigeois concernant un contrat de concession de service public pour un parc de stationnement. La société demandait la résiliation du contrat pour faute ou force majeure, ainsi qu’une indemnisation de plus de 8 millions d’euros. Par un mémoire du 10 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté sans condition par la collectivité. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418646

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Financière AFG d’une demande de remboursement d’une créance de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) d’un montant de 1 070 298 euros au titre de l’année 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement total de cette créance par une décision du 21 janvier 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

26 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519096

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Relais et Châteaux Entreprise SAS d’une demande en décharge d’un rappel de TVA de 411 901 euros pour la période 2020-2023, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que les impositions litigieuses avaient été établies par le pôle de recouvrement spécialisé « Parisien 1 », situé à Paris, où la société a également son siège, le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

24 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2015, pour un montant total de 1 825 898 euros. Le litige portait sur la qualification de distribution occulte de bénéfices au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, en raison d'une cession de titres à un prix délibérément minoré. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des parts, ainsi que d'une intention libérale entre parties en relation d'intérêts, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était fondée. La décision s'appuie sur les articles 109, 111 c) et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 1729 du même code.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

24 novembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501871

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501871.20251121• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505354

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505354.20251121• 8ème et 3ème chambres réunies
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301151

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SA Bouygues Telecom contestant l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) relative aux stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société soutenait l'incompatibilité des articles 1635-0 quinquies et 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

21 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300922

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d'Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant en "mode mandataire" des prestations de services à la personne, soutenait pouvoir appliquer les taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité en mode mandataire n'entre pas dans le champ d'application de ces taux réduits, tels que définis par l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA et les pénalités.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306127

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d’Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période de novembre 2018 à janvier 2019. La société, exerçant en « mode mandataire », soutenait que ses prestations de services à la personne (entretien de la maison, assistance aux personnes âgées) relevaient des taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, qui réserve ces taux réduits aux seules activités exercées en « mode prestataire », était applicable et ne méconnaissait pas le principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l’application du taux normal de TVA aux prestations réalisées en mode mandataire.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Seniors Services, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2018. La société, exerçant en « mode mandataire » des prestations de services à la personne, revendiquait l’application des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0-bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces prestations n’étaient pas éligibles aux taux réduits, en application de l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA. La demande de décharge des rappels et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305506

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU les services d'Emilie, qui sollicitait la restitution de 555 999 euros de TVA pour la période 2020-2021. La société, exerçant des activités de services à la personne en "mode mandataire", contestait l'application du taux normal de 20% et revendiquait les taux réduits de 5,5% et 10%. Le tribunal a jugé que la société ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré de l'imposition, et a écarté les moyens tirés de l'interprétation des articles 86 de l'annexe III au code général des impôts et des articles 278-0-bis et 279 du même code, ainsi que celui fondé sur la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société britannique BGC Brokers LP, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées en 2020 sur des dividendes de source française. La société invoquait un double versement de dividendes dû à un dysfonctionnement de la plateforme T2S, entraînant un double prélèvement de la retenue à la source. Le tribunal a estimé que la société n'apportait pas la preuve d'un double versement des dividendes ni d'un double prélèvement de la retenue à la source, conditions nécessaires pour obtenir la restitution sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement des articles 119 bis et 187 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217058

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la SA Iliad de demandes de restitution de TVA, pour un total d'environ 102 millions d'euros, acquittée au titre de l'année 2019. La société contestait le traitement fiscal d'une remise de couplage accordée dans le cadre d'une offre conjointe avec la société Youboox, soutenant que cette remise devait être répartie au prorata du prix de chaque prestation pour déterminer l'assiette imposable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la méthode de ventilation proposée par la société n'était pas fondée au regard des règles de la TVA. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la directive 2006/112/CE et du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 novembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211444

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur les requêtes de M. et Mme A... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des parcelles à Orly. Pour l'année 2021, le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel, rendant les conclusions sans objet sur ce point. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes des requérants, jugeant que leurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure d'évaluation d'office et le caractère erroné des bases d'imposition, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1381 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : LEFEBVRE

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU