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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

981 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

981

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEFEBVREEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante malienne, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 juin 2024 refusant d'instruire sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et que le silence gardé par l'administration sur une demande incomplète vaut refus implicite d'enregistrement insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : LEFEBVRE

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’EURL DOMISENIOR, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2015 à 2018. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait être éligible au taux réduit de TVA prévu aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que son activité relevait de la coordination et du soutien, et non des prestations directes de services à la personne, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013 excluait légalement le mode mandataire du bénéfice du taux réduit. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi la position de l’administration fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00721

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 octobre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208053

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301778

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Beaubery à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que, bien que le projet soit situé à proximité d'un hameau constituant une partie actuellement urbanisée de la commune, son implantation en bordure de cette zone, séparée par un espace boisé et ouverte sur des espaces naturels, aurait pour effet d'étendre cette partie urbanisée. Cette solution est fondée sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400469

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) porte sur un recours de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, résultant de revenus distribués par la société Alliance Ambulances. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions. La solution retenue est fondée sur les articles 109 (1°) du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301326

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, appliquait un taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit prévu à l'article 279 du code général des impôts et à l'article 86 de l'annexe III, en se fondant sur la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la violation des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, avait appliqué le taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit, en application de l'article 279 du code général des impôts et de l'article 86 de l'annexe III au même code, interprétés à la lumière de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502101

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEFEBVRE SOPHIE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Covea d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2015. Le litige portait sur la déductibilité de la taxe sur les excédents de provisions (TEP) due par sa filiale, la société Assistance Protection Juridique. Le tribunal a jugé que l'exercice d'imputation de la TEP est celui au cours duquel l'excédent de provisions est constaté, et non celui de son exigibilité. En conséquence, la TEP étant devenue une dette certaine au titre de l'exercice clos en 2014, elle était déductible du résultat fiscal de cet exercice, et la société n'était pas tenue de la réintégrer en 2015. Le tribunal a donc prononcé la décharge des impositions contestées, en application des articles 39 et 235 ter X du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305552

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Méridionale, délégataire de service public pour le transport maritime entre Marseille et la Corse, d’une contestation relative à des rappels de taxe sur les salaires pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que les subventions de compensation reçues dans le cadre de la délégation constituaient un complément de prix soumis à la TVA, ce qui devait réduire son assujettissement à la taxe sur les salaires. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ces subventions, destinées à compenser des obligations tarifaires et de service public, n'étaient pas la contrepartie d'une prestation individualisée et ne relevaient donc pas du champ de la TVA. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et la directive TVA 2006/112/CE.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 octobre 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01287

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02822

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308981

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et pénalités dues par la SARL B... Electricité Industrielle, pour lesquelles il avait été déclaré solidairement responsable par un arrêt de la cour d’appel de Paris du 29 septembre 1998. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation contentieuse de M. B... était tardive, car introduite après l’expiration du délai prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, et que l’autorité de la chose jugée s’opposait à un nouvel examen du litige. Il a également jugé que la contestation relative à l’absence de titre exécutoire relevait de la compétence du juge de l’exécution et non du juge administratif. La décision s’appuie sur les articles 1745 du code général des impôts et R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305975

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Crédit Mutuel Real Estate Lease (CMREL) concernant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour les années 2016 et 2017, relatives à un entrepôt situé à Valence. La société contestait notamment la qualification d’établissement industriel retenue par l’administration fiscale pour le calcul de la valeur locative, ainsi que sa désignation comme seule redevable alors qu’elle était propriétaire en indivision. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les critères d’importance des moyens matériels et d’automatisation justifiaient la qualification industrielle, et que la solidarité entre coindivisaires permettait d’imposer la société pour la totalité des cotisations. En conséquence, la demande de restitution et de décharge a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

10 octobre 2025• Juge unique 7
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03407

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302058

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A..., était amené à se prononcer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte Evolis 23 pour le recouvrement d’une astreinte de 501,60 euros, en raison de l’absence de mise en conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le contentieux relève de la juridiction administrative car l’astreinte est une contribution imposée dans l’intérêt de la salubrité publique, relevant de prérogatives de puissance publique. Sur le fond, le tribunal a pris acte du désistement de M. A..., qui a déclaré avoir réalisé les travaux de mise en conformité. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A..., tandis que le sort des conclusions de Mme A... n’est pas tranché dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont l’article L. 1331-8 du code de la santé publique, l’article L. 271-4 du code de la construction et de l’habitation

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515609

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEBVRE

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03147

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 octobre 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204287

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de la société monégasque Entreprise Da Costa José et Fils, qui contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2015 à 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, une erreur de droit sur la territorialité de l'impôt, et l'application des conventions fiscales franco-monégasque et franco-portugaise. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'apportait pas la preuve d'un refus de débat de la part du vérificateur. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés en application du code général des impôts et des conventions fiscales.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

2 octobre 2025• 1ère chambre