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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEFORTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507264

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen individuel et concret de la situation de l'étudiant, notamment de la réalité et du sérieux de ses études, comme l'exigent les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEFORT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511875

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment la scolarisation de son enfant et les soins vitaux en France pour sa fille gravement handicapée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFORT

11 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405740

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... B..., ressortissant érythréen, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs au lien de filiation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la demande de substitution de motif fondée sur l’ordre public. Les textes appliqués incluent le CESEDA, le code des relations entre le public et l’administration, et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEFORT

24 février 2026• 11ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509490

Le Tribunal Administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... C..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus de replanter une haie par la commune de Noisy-le-Roi. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : LEFORT

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505900

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions préfectorales du 11 avril 2025 ordonnant à une ressortissante géorgienne de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la préfète de l'Essonne avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment au regard de ses liens avec la France. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation pour vice de motivation et défaut d'examen particulier.

Avocat : LEFORT

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505901

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions préfectorales du 11 avril 2025 enjoignant à un ressortissant géorgien de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la situation médicale grave de l'épouse du requérant, qui bénéficie d'une prise en charge en France. La juridiction a également ordonné à la préfète de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : LEFORT

5 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510036

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour soins à une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise, considérant que le refus était entaché d'illégalité, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : LEFORT

4 février 2026• 11ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501174

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante n'ayant pas été mise en possession d'un récépissé, le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'a pu faire naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été jugées manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEFORT

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500852

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir vérifié la régularité de la délégation de signature et la motivation suffisante de l'arrêté.

Avocat : LEFORT

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516019

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure devant l'OFII et de la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEFORT

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415596

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de douze mois.

Avocat : LEFORT

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506879

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination, interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, et a jugé que la décision de la Cour nationale du droit d’asile avait été régulièrement notifiée, privant ainsi le requérant de son droit au maintien sur le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEFORT

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510667

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de séjour étudiant. Le tribunal constate que le préfet a délivré le titre de séjour sollicité le 4 août 2025, valable jusqu’au 31 décembre 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEFORT

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519090

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A..., ressortissant égyptien, un titre de séjour en tant que membre de famille d'un apatride. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... portait sur un changement de statut et non sur un renouvellement de titre, et qu'il n'apportait pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LEFORT

4 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501385

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demandeur d’asile. En cours d’instance, la demande d’asile a été enregistrée le 21 février 2025 et M. B... a obtenu le statut de réfugié par une décision de la Cour nationale du droit d’asile du 14 mars 2025. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, aucune condamnation n’étant prononcée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEFORT

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418949

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet de la Vendée avait obligé M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé était isolé en France, alors que sa mère et son frère mineur, avec lesquels il vivait, s'étaient vu reconnaître la qualité de réfugiés. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFORT

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, en considérant que les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 faisaient obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEFORT

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400618

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Paon 48, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2019. La société soutenait que la TVA n'était exigible qu'au fur et à mesure de l'encaissement des loyers, et non dès la signature des contrats de location. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 269 du code général des impôts, la TVA était devenue exigible dès l'encaissement d'un acompte versé par le locataire avant la prestation, tous les éléments de la future prestation étant alors connus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des rappels de TVA et des intérêts de retard.

Avocat : BANCEL-ZUIN-LEFORT

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501809

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident en tant que bénéficiaire de la protection internationale. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, dont M. B... s’est désisté. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée. Enfin, il a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LEFORT

23 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400446

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SARL Zamana, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements outre-mer au titre de l’article 244 quater W du code général des impôts. La société avait installé des équipements (microstations d’épuration, récupérateurs d’eau, chauffe-eau solaires) chez ses clients tout en en conservant la propriété, mais le tribunal a estimé que cette activité s’apparentait à une location sans opérateur, secteur exclu du dispositif par l’article 199 undecies B du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de l’administration fiscale.

Avocat : BANCEL-ZUIN-LEFORT

25 septembre 2025• 1ère Chambre