931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
931
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 885
Avec résumé IA
Avocat : DIRECT LEGAL FISCAL
Avocat : L'ILL LEGAL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du 8 juin 2021 du maire de Megève ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur un procès-verbal d'infraction constatant une démolition non autorisée, n'avait pas à être précédé d'une procédure contradictoire au titre des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne s'agissait pas d'une décision prise en considération de la personne. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, les travaux litigieux excédant les autorisations délivrées par les permis de construire de 2019 et 2020. Enfin, le tribunal a jugé inopérant le moyen relatif à l'abrogation implicite des permis, l'arrêté interruptif n'ayant pas pour objet de les retirer.
Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Jtekt Europe contestant la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par l’EPORA sur une parcelle à Saint-Étienne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 210-1 et R. 321-10 du code de l’urbanisme. Il a estimé que le projet d’aménagement était suffisamment défini et que le prix d’un euro symbolique était justifié par l’état du bien. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Avocat : SCP LEGAL BY LAMY
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'erreur de fait et le défaut d'examen, ainsi que la contestation du refus de délai de départ volontaire fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., ressortissante irakienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 8 juillet 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions de la requête, qui ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par un arrêté du 8 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant palestinien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Haut-Rhin le 20 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à une interdiction de retour inexistante.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 30 avril 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence étaient légaux. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de titre de séjour, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité de son séjour antérieur. Par conséquent, la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 août 2025 a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. B..., ressortissants kosovars, pour contester les refus de titre de séjour du 19 août 2025 du préfet du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et plusieurs moyens de fond, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., de nationalité algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant russe, contestant deux arrêtés de la préfète du Bas-Rhin des 5 avril et 28 juin 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable prévue par le code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable, ces décisions relevant des dispositions spéciales du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les autres moyens soulevés, notamment le défaut d’examen particulier et le caractère disproportionné de l’obligation de remise du passeport, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante kosovare, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. La préfète a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable du 6 février au 5 août 2024, conformément aux articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, et a également noté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet.
Avocat : SELARLU NOOA LEGAL
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’OGEC Notre-Dame de Bellecombe, qui demandait la condamnation de la commune de Villeurbanne à lui verser une participation financière pour la scolarisation d’élèves résidant dans cette commune. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune en raison de l’existence d’un recours parallèle devant le préfet. Sur le fond, la demande de l’OGEC a été rejetée, la juridiction estimant que les conditions prévues par l’article L. 442-5-1 du code de l’éducation pour obtenir une dérogation au principe de scolarisation dans la commune de résidence n’étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par la SARL Locavia Nouméa - Air Alizé - Air Gekko, titulaire d’un marché public de transports sanitaires aériens avec le centre hospitalier territorial (CHT) Gaston Bourret, afin d’obtenir l’indemnisation de ses pertes d’exploitation pour les périodes 2021-2022, 2022-2023 et 2023-2024. La société invoquait une situation d’imprévision résultant de la crise sanitaire du Covid-19, de la hausse des prix des matières premières et des conséquences de la guerre en Ukraine, en se fondant sur les dispositions de la délibération n°424 du 20 mars 2019 modifiée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de la société requérante.
Avocat : D&S LEGAL