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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEGALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406350

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi de quatre requêtes, deux de Mme E A et deux de M. B A, contestant des décisions de refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français prises par le préfet du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 août 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304947

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat de copropriété de l'ensemble immobilier le Clos de Rochebrune d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Megève ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Megève tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

21 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante algérienne majeure, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin d'enregistrer et d'instruire sa demande de certificat de résidence "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 28 septembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car Mme A ne démontrait pas l'impossibilité de déposer une nouvelle demande complète et pouvait poursuivre ses études. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506330

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507280

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane demandeuse d'asile avec six enfants, qui sollicitait une orientation vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne démontrant pas une situation de détresse particulière la rendant prioritaire par rapport aux autres demandeurs d'hébergement, et que l'absence de solution d'hébergement immédiate ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGALLAIS

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500826

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté était légal, en application des articles L. 521-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409486

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. D et Mme C, un couple de ressortissants étrangers, contestant le rejet implicite puis explicite de leurs demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307992

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l’Association de défense des intérêts des habitants de Cabriès d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cabriès de communiquer des autorisations d’urbanisme. L’association s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 25 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ACCENT LEGAL

25 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501865

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A pour contester un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 18 février 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A. La solution retenue est donc un désistement d'instance, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104778

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Lachau, qui contestait l'arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période du 1er janvier au 31 août 2020. La commune soutenait une incohérence des décisions administratives et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que les critères d'intensité anormale de l'agent naturel et de gravité des dégâts étaient remplis. Le tribunal a jugé que la méthode d'évaluation utilisée par l'administration, fondée sur les données du BRGM et de Météo France, était légalement applicable et que la commune n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste dans l'appréciation de ces critères. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune.

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL SOCIETE D'AVOCATS

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505322

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société La Marquise 5 du domaine public ferroviaire qu'elle occupait sans droit ni titre dans la gare de Thonon-les-Bains. La mesure a été jugée urgente et utile car le maintien de l'occupante faisait obstacle à la commercialisation de l'emplacement, nécessaire à la continuité du service public ferroviaire. La société a été condamnée à libérer les lieux sous astreinte de 500 euros par jour de retard et à verser 2 000 euros aux sociétés requérantes. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : ACCENT LEGAL

17 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301575

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 5 janvier 2023 par laquelle l'OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de refus était insuffisamment motivée, car elle se bornait à invoquer un manquement aux obligations de présentation sans aucune précision sur les faits reprochés, en méconnaissance des exigences de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 5 janvier 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

17 juillet 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504552

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 3 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 754-3, R. 754-6 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204417

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL Cabriès Invest contestant le refus de permis de construire pour la surélévation et l'extension d'une villa à Cabriès. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la commune avait valablement demandé des pièces complémentaires dans le délai légal d'un mois, ce qui avait empêché la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-22, R. 423-23, R. 423-38, R. 423-39, R. 423-41 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ACCENT LEGAL

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C, ressortissant arménien, d'une demande de modification d'une précédente ordonnance de référé. Cette demande visait à réduire le délai d'injonction fait au préfet du Bas-Rhin de réexaminer sa situation, suite à la suspension d'un refus de protection temporaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'administration avait exécuté l'ordonnance initiale en procédant au réexamen, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures déjà ordonnées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500943

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société mahoraise des eaux (SMAE) et de la société mahoraise d’assainissement (SMAA). Les requérantes contestaient la procédure de passation d’une concession multiservices engagée par le syndicat mixte « Les Eaux de Mayotte » (LEMA), invoquant notamment une définition irrégulière du périmètre, un défaut de transparence et des clauses contractuelles irrégulières. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la commande publique et du code de l’environnement. La solution retenue confirme la régularité de la procédure de passation lancée par LEMA.

Avocat : CABINET HK LEGAL

9 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502386

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Elle estime que les erreurs factuelles relevées dans la décision préfectorale (durée de présence en France et composition familiale) n'ont pas été déterminantes et ne révèlent pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal juge que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504947

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A, ressortissante serbe, pour contester un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 juin 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur d'appréciation. Le tribunal, après avoir admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'assignation à résidence au regard des conditions posées par cet article.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504948

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a validé l'application des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET HAUSSMANN LEGAL

8 juillet 2025• 11ème chambre