LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500453

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A..., médecin vacataire au CHT Gaston Bourret, qui contestait le refus de revalorisation du taux de ses vacations. Le requérant invoquait l'absence d'évolution de ce taux depuis vingt-cinq ans et des conditions peu attractives. Le tribunal a jugé que l'administration n'est pas tenue de faire droit à une demande de revalorisation et que M. A... n'apportait aucun élément établissant l'illégalité du refus. La décision s'appuie sur l'arrêté n° 81-629/CG du 18 décembre 1981 et la délibération du conseil d'administration du CHT fixant les taux de rémunération.

Avocat : D&S LEGAL

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502395

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant étranger, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré à l'intéressé un titre de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407584

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Bas-Rhin du 7 août 2024 lui refusant le bénéfice de la protection temporaire. Le requérant invoquait notamment une violation des articles L. 581-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 septembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que le requérant, en revenant en France après son transfert vers l'Espagne, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant ainsi la cessation sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308561

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la préfète du Bas-Rhin refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité de conjoint d’une ressortissante de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de fait en considérant que l’épouse de M. A... était de nationalité britannique, alors qu’elle est irlandaise, et que ce motif était entaché d’illégalité. La substitution de motifs demandée par le préfet, fondée sur l’absence de visa long séjour et le non-respect du délai de trois mois pour déposer la demande, a été rejetée comme non fondée. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 200-4, L. 233-1, L. 233-2 et L. 233-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502761

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme B..., qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501342

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

25 septembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500120

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme et M. C... visant à annuler les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 11 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la motivation des décisions, et invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont ceux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507312

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. B A, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin du 16 juillet 2025 d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et leur fils. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, notamment en raison de la séparation prolongée et de l’état de santé de l’enfant, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02923

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301976

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune d’Aize d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la sécheresse de 2022. La commune invoquait notamment l’irrégularité de la procédure suivie par la commission interministérielle, l’incompétence des signataires et l’inexactitude matérielle des données météorologiques utilisées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des critères fixés par la loi du 13 juillet 1982 et le code des assurances. En conséquence, la requête de la commune a été rejetée.

Avocat : ARCO-LEGAL

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507074

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant un titre de séjour à M. D et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction ni audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501750

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que les circonstances particulières (incarcération et absence d'interprète) avaient fait obstacle au dépôt dans le délai légal. Sur le fond, il a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais

Avocat : IMPETUS LEGAL

18 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Les Anes. Celle-ci contestait la décision du maire de Megève du 18 septembre 2020 qui, après récolement, avait contesté la conformité des travaux de son permis de construire et l'avait mise en demeure de régulariser. Le tribunal a jugé que la décision de mise en demeure était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. Il a également estimé que le maire avait respecté le délai de trois mois prévu à l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme pour contester la conformité, ce délai courant à compter de la réception de la déclaration d'achèvement des travaux.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501112

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne veuve d’un Français, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la rupture de la communauté de vie, consécutive au décès du conjoint survenu avant la délivrance du titre, faisait obstacle à l’application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision n’a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : IMPETUS LEGAL AARPI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507297

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, qui contestait les décisions du préfet du Haut-Rhin du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an, l’assignant à résidence et l’astreignant à des présentations hebdomadaires. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 612-8, L. 721-4, L. 733-1 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas prouvé la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, privant ainsi la mesure contestée de base légale. La solution retenue se fonde sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515094

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B et de la société Delta Production LTD. Celle-ci visait à obtenir le report d'un contrôle fiscal jusqu'à ce que la cour d'appel de Versailles se prononce sur la régularité d'une visite domiciliaire autorisée sur le fondement de l'article L. 16 B du livre des procédures fiscales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'établissant pas l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant de faire obstacle à l'exécution de la procédure de contrôle. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : HBC LEGAL

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509425

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de l'association Reso PME des locaux de 128 m² qu'elle occupait sans titre dans la gare de Jouy-en-Josas, après la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public ferroviaire pour défaut de paiement des redevances. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation illégale entravant la continuité du service public et la commercialisation du local, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à l'association de libérer les lieux et de remettre les clés et le registre de sécurité, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ACCENT LEGAL

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509424

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expulsion de la SA SNCF Gares et connexions et de la SAS Retail et Connexions. Il a enjoint à l'association Reso PME de libérer sans délai les locaux de 103 m² qu'elle occupait sans titre sur le domaine public ferroviaire de la gare de Chaville-Vélizy, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'entrave au service public et de l'importance de la dette impayée, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation ayant été régulièrement résiliée. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : ACCENT LEGAL

5 septembre 2025