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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEGALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Bas-Rhin. La solution retenue par le tribunal s'est fondée sur l'article L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit le retrait du titre de séjour en cas de violences conjugales ayant conduit à la rupture de la communauté de vie. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la réalité des violences conjugales subies par Mme B était établie, et a enjoint au préfet de lui restituer sa carte de séjour.

Avocat : L'ILL LEGAL

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500450

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

13 mai 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201313

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C et Mme G, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 janvier 2022 par lequel la maire de Megève avait accordé un permis de construire à la SA des remontées mécaniques pour la réalisation d'une remontée mécanique et l'aménagement de pistes de ski. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'enquête publique, de l'insuffisance de l'étude d'impact et de la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de frais de justice des requérantes, et en mettant à leur charge les sommes demandées par la commune et la société. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code de l'environnement, la Charte de l'environnement et la convention d'Aarhus.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme G E et Mme G J visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 4 janvier 2022 autorisant le défrichement de 9,7201 hectares de bois à Megève pour la restructuration du domaine skiable de Rochebrune. Les requérantes, propriétaires de parcelles concernées, invoquaient notamment l’incompétence du signataire, un dossier de demande incomplet et une méconnaissance des articles L. 341-5 du code forestier et L. 411-1 du code de l’environnement. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que les autres griefs n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201216

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C et Mme H, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 28 décembre 2021 du préfet de la Haute-Savoie instituant une servitude de tourisme pour le domaine skiable de Megève (secteur de Rochebrune). Les requérantes contestaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’information du public, et une erreur manifeste d’appréciation concernant l’impact environnemental et la localisation du projet. Le tribunal a jugé que la délégation de signature consentie au signataire était régulière et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 342-21 et suivants du code du tourisme et des dispositions du code de l’environnement.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D C et Mme D H visant à l’annulation de la délibération n° 2021-8 du 14 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Megève a déclaré d’intérêt général le projet de restructuration du domaine skiable de Rochebrune. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance d’information des conseillers municipaux, le défaut de participation du public, l’absence de mise à jour de l’étude d’impact et l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’implantation en zone rouge du PPRN. Le tribunal a jugé l’ensemble des moyens infondés, en application des articles L. 2121-13 du CGCT, L. 121-8 et R. 122-5 du code de l’environnement, ainsi que de la charte de l’environnement et de la convention d’Aarhus. La demande de frais de justice présentée par les requérantes a été rejetée, et celles-ci ont été condamnées à verser 5 000 euros à la commune de Megève au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Joué-lès-Tours qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances, qui encadre la procédure de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

6 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203313

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Saint-Branchs, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances, qui encadrent la procédure de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.

Avocat : ARCO-LEGAL

6 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203288

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Truyes, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative, fondée sur l'article L. 125-1 du code des assurances, qui permet aux ministres d'apprécier l'intensité anormale des phénomènes naturels.

Avocat : ARCO-LEGAL

6 mai 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502463

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une requérante en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé. En cours d'instance, le préfet a clôturé le dossier de la requérante sur la plateforme ANEF, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301604

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Brie d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse du 1er mai au 30 août 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste en se fondant sur les données disponibles. La requête a donc été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407784

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin lui a fait obligation de quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence d'examen particulier, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : L'ILL LEGAL

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301606

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Garat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 lui refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse du 1er juin au 31 août 2019. La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des critères fixés par la circulaire du 10 mai 2019 et des dispositions du code des assurances. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301605

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de la commune de Cherveux contre l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de 2019. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle et une erreur d'appréciation sur l'intensité des épisodes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que les critères d'examen, fondés sur des simulations, n'étaient pas entachés d'arbitraire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

30 avril 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306360

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Artigues-près-Bordeaux en 2019. En cours d’instance, le permis a été annulé par la commune à la demande du bénéficiaire. Les requérants ont alors déclaré se désister de l’instance. Par ordonnance du 28 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

28 avril 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306453

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte, par ordonnance du 25 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation du refus du préfet du Haut-Rhin d'abroger une précédente décision de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le désistement a été confirmé par le requérant suite à une demande de maintien de conclusions adressée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407454

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme G C de deux requêtes en annulation d'arrêtés du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a retiré le premier arrêté du 29 août 2024, rendant sans objet la requête correspondante. Pour le second arrêté du 4 octobre 2024, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice de Mme C.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408232

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte était compétent. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, compte tenu de la possibilité pour sa famille de reconstituer sa cellule familiale en Algérie.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500183

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le défaut d’examen, et la méconnaissance des articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

22 avril 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503039

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le service départemental d'incendie et de secours de Seine-et-Marne l'avait réintégré et affecté à des fonctions de chauffeur-livreur. Le tribunal a considéré que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte à ses droits et prérogatives statutaires. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les conclusions de M. B ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

15 avril 2025