LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGALEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01813

Avocat : L'ILL LEGAL

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505322

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société La Marquise 5 du domaine public ferroviaire qu'elle occupait sans droit ni titre dans la gare de Thonon-les-Bains. La mesure a été jugée urgente et utile car le maintien de l'occupante faisait obstacle à la commercialisation de l'emplacement, nécessaire à la continuité du service public ferroviaire. La société a été condamnée à libérer les lieux sous astreinte de 500 euros par jour de retard et à verser 2 000 euros aux sociétés requérantes. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : ACCENT LEGAL

17 juillet 2025
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301575

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 5 janvier 2023 par laquelle l'OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de refus était insuffisamment motivée, car elle se bornait à invoquer un manquement aux obligations de présentation sans aucune précision sur les faits reprochés, en méconnaissance des exigences de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 5 janvier 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

17 juillet 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504552

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 3 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 754-3, R. 754-6 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204417

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL Cabriès Invest contestant le refus de permis de construire pour la surélévation et l'extension d'une villa à Cabriès. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la commune avait valablement demandé des pièces complémentaires dans le délai légal d'un mois, ce qui avait empêché la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-22, R. 423-23, R. 423-38, R. 423-39, R. 423-41 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ACCENT LEGAL

15 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03156

Avocat : RIGNAULT;CABINET HK LEGAL

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C, ressortissant arménien, d'une demande de modification d'une précédente ordonnance de référé. Cette demande visait à réduire le délai d'injonction fait au préfet du Bas-Rhin de réexaminer sa situation, suite à la suspension d'un refus de protection temporaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'administration avait exécuté l'ordonnance initiale en procédant au réexamen, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures déjà ordonnées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00721

Avocat : L'ILL LEGAL

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210987

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la commune d'Allauch contestant le refus de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse survenus en 2021. La commune invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 125-1 du code des assurances. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était régulièrement signée par des autorités compétentes et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415828

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’une requête de Mme B demandant la restitution de retenues à la source de 6 384 euros prélevées sur ses revenus de source française en 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution sollicitée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIRECT LEGAL FISCAL

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500943

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société mahoraise des eaux (SMAE) et de la société mahoraise d’assainissement (SMAA). Les requérantes contestaient la procédure de passation d’une concession multiservices engagée par le syndicat mixte « Les Eaux de Mayotte » (LEMA), invoquant notamment une définition irrégulière du périmètre, un défaut de transparence et des clauses contractuelles irrégulières. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la commande publique et du code de l’environnement. La solution retenue confirme la régularité de la procédure de passation lancée par LEMA.

Avocat : CABINET HK LEGAL

9 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502386

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Elle estime que les erreurs factuelles relevées dans la décision préfectorale (durée de présence en France et composition familiale) n'ont pas été déterminantes et ne révèlent pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal juge que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504947

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A, ressortissante serbe, pour contester un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 juin 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur d'appréciation. Le tribunal, après avoir admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'assignation à résidence au regard des conditions posées par cet article.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504948

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a validé l'application des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET HAUSSMANN LEGAL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par la société Acacia Stockage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Occitanie soumettant son projet d’unité de stockage électrique à étude d’impact. Le juge a constaté que le projet est situé à Baixas, dans les Pyrénées-Orientales, relevant du ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de l’immeuble pour les litiges relatifs à l’urbanisme et aux décisions concernant des immeubles, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montpellier.

Avocat : CABINET HK LEGAL

8 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502575

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal n°1304/2025 du maire de Saint-Tropez. Cette décision réservait l'obligation d'autorisation préalable d'accès à l'espace public aux seuls chauffeurs VTC établis hors du département du Var, créant une rupture d'égalité entre professionnels. Le juge a considéré que cette mesure discriminatoire portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au principe d'égalité, sans que l'urgence ne soit contestée. L'ordonnance se fonde sur les principes généraux du droit et les dispositions du code des transports, notamment l'article L. 3122-1.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

7 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme C J, épouse I, et de M. F I, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 4 décembre 2024 leur refusant une attestation de demande d'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire français, leur interdisant le retour pour un an et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1, L. 721-4 et L. 752-11. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A H E et M. G C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de risque personnel et immédiat d’expulsion vers l’Afghanistan ni de menace directe en Iran. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502505

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour faire suspendre un arrêté du maire de Saint-Tropez réglementant l'accès des VTC au centre-ville durant la saison estivale. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'entrée en vigueur immédiate de la mesure en pleine haute saison et des difficultés pratiques d'accès à la procédure d'autorisation. Il a également estimé que l'arrêté, en réservant l'obligation d'autorisation préalable aux seuls chauffeurs établis hors du département du Var, créait une discrimination constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au principe d'égalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

1 juillet 2025