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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGALEffacer tout
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300033

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de l'Eurl Signs et Lights West Indies, qui contestait l'attribution des lots 4 à 6 d'un marché de signalisation horizontale à la société Sogetra. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet, estimant que la collectivité avait bien communiqué les notes et le classement. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la signature du marché avant la notification du rejet, car ce délai n'affecte pas la validité du contrat. Enfin, les allégations de collusion et de non-respect des règles de concurrence n'ont pas été étayées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

30 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. La juridiction a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et publiée. Elle a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme non fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 28 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504614

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, en estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 13 septembre 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé non fondés les autres moyens, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408763

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin le 18 octobre 2024. En défense, le préfet a fait valoir que ces décisions avaient été retirées par un arrêté du 21 janvier 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive des actes contestés, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501394

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de résident, une obligation de quitter le territoire français et une décision fixant le pays de destination. En défense, le préfet du Bas-Rhin a fait valoir que ces décisions du 21 janvier 2025 avaient été retirées par un arrêté du 4 mars 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait non contesté emportait disparition rétroactive des actes attaqués, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125913

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant malien, contestant deux arrêtés du préfet de police (7 juin 2021 et 23 mai 2024) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales et que M. A n'établissait pas sa nationalité française ni un droit au séjour pour raisons médicales ou familiales. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : ARCO-LEGAL

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300908

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 13 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige que toute décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil soit motivée et prenne en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la décision attaquée était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de M. A.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et légalement fondée sur un arrêté de transfert vers l'Espagne toujours exécutoire. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305605

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B, voisins immédiats, contre un permis de construire initial (28 avril 2023) et un permis modificatif (25 septembre 2024) délivrés par la maire de Megève à la société BHH Capital pour un projet de rénovation et de construction de bâtiments. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, aux distances, à l’insertion paysagère, à la gestion des eaux pluviales et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de demande. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306658

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Megève à la société BHH Capital pour la rénovation et l’agrandissement d’un bâtiment collectif et la construction de quatre maisons individuelles. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives aux exhaussements, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, à l’adaptation au terrain naturel, aux hauteurs et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de permis de construire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société pétitionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203255

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la société Euro Protection Surveillance (EPS). Cette société contestait une facture de 462 euros émise par le SDIS de Seine-et-Marne pour une intervention. Le tribunal a relevé qu'un jugement définitif du 28 novembre 2024 avait déjà annulé l'avis de sommes à payer correspondant et déchargé la société de l'obligation de payer, rendant les conclusions de la requête sans objet. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

19 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par le préfet des Hauts-de-Seine, annule la délibération du conseil municipal du Plessis-Robinson accordant la protection fonctionnelle à un élu. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, qui réserve cette protection aux seules poursuites pénales. Le tribunal juge que les procédures devant la chambre régionale des comptes, visées par la délibération, ne constituent pas des poursuites pénales, rendant la décision illégale.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

17 juin 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00426

Avocat : L'ILL LEGAL

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301347

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du SIDEC du Jura, contestant l'arrêté du 9 juin 2023 supprimant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 16 juin au 8 août 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la suppression de l'IFSE était légalement fondée sur le pouvoir de l'autorité territoriale de moduler le régime indemnitaire en fonction des fonctions exercées, sans que cette décision ne constitue une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105054

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Lille Dourges Conteneurs Terminal d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs délibérations du syndicat mixte de la plateforme multimodale de Dourges, notamment celles déclarant sans suite une procédure de délégation de service public et approuvant la création d’une régie pour l’exploitation du terminal de transport combiné. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 15 mai 2025, désistement accepté par le syndicat mixte le 16 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 13 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ACCENT LEGAL

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de La Chapelle-la-Reine, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 en tant qu'il ne l'avait pas reconnue en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a jugé que la motivation de la notification préfectorale était suffisante, tant en droit qu'en fait, et qu'aucune disposition n'imposait de joindre le rapport du BRGM ou l'arrêté lui-même à ce courrier. Sur le fond, la commune n'a pas démontré que les critères d'intensité anormale de l'aléa, prévus par la loi du 13 juillet 1982 et le code des assurances, étaient remplis, l'avis du BRGM n'étant pas contesté utilement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

12 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504021

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant été informé des dispositions relatives au refus des conditions matérielles d'accueil. Enfin, le tribunal a considéré que M. A, entré en France en 2019 avec un visa étudiant, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime, justifiant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : L'ILL LEGAL

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre