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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGALEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l'association Alpha Plappeville, qui demandait la réduction des cotisations de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. L'association, qui gère des établissements médico-sociaux pour adultes handicapés, sollicitait l'exonération prévue à l'article 231 bis R du code général des impôts pour les rémunérations de son personnel enseignant. Le tribunal a jugé que cette exonération ne bénéficie qu'aux enseignants des centres de formation d'apprentis, et que l'association, ne gérant pas un tel centre, ne pouvait en profiter. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les frais de justice.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500006

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a finalement décidé de délivrer la carte de résident et a retiré l'arrêté attaqué. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, le litige étant devenu sans objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505621

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 15 mars 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Auvergne-Rhône-Alpes a mis à la charge solidaire de la société Zenos Formation et de ses dirigeants, dont M. C, une somme de 572 267,07 euros au titre du code du travail (article L. 6362-5). Le juge a relevé que les conclusions de M. C étaient irrecevables, faute pour lui d’avoir introduit personnellement une requête en annulation distincte, et que ses conclusions tendant à voir juger l’avis de mise en recouvrement sans objet ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

10 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503834

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G D, ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506454

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que les conclusions à fin d'annulation excédaient sa compétence, le référé liberté ne permettant pas de prononcer l'annulation d'un acte administratif. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SEL D'AVOCATS LEGAL FIRST AVOCATS

7 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301598

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi par la commune de Fléac d’un recours en excès de pouvoir, a examiné la légalité de l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse (15 juillet au 30 septembre 2016). La commune invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’irrégularité de l’avis de la commission interministérielle, et une erreur d’appréciation fondée sur des données météorologiques erronées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la commune les frais de justice. La décision s’appuie sur le code des assurances et la circulaire du 10 mai 2019 relative aux critères de sécheresse.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301600

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par la commune de Magnac-sur-Touvre d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2016, a annulé cette décision. Le tribunal a jugé que l’arrêté était entaché d’une erreur d’appréciation, la commune démontrant que les critères techniques fondés sur des données uniformisées étaient contredits par les relevés locaux de Météo France, établissant un phénomène de sécheresse intense et anormal. Il a enjoint aux ministres compétents de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code des assurances relatives à la procédure de reconnaissance.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301602

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la commune de L'Isle d'Espagnac contestant l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 lui refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la période du 15 janvier au 4 octobre 2016. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle, et une erreur d'appréciation fondée sur des données météorologiques erronées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et que les critères d'évaluation, basés sur des données de Météo France, étaient correctement appliqués. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02251

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301601

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la commune de Terres-de-Haute-Charente contestant l'arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2016. La commune invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de l'avis de la commission interministérielle, et une erreur d'appréciation fondée sur des données météorologiques erronées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et que les critères d'évaluation de l'intensité de la sécheresse, basés sur des simulations, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code des assurances.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

5 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503195

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E, ressortissante angolaise, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que la décision de transfert était entachée d'incompétence et méconnaissait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'Allemagne avait valablement accepté sa reprise en charge. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503099

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 mars 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de reconstruire à l’identique un chalet et un mazot, valant permis de démolir. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était incomplet, car il ne comportait pas l’attestation de conformité du projet d’assainissement non collectif exigée par l’article R. 431-16 du code de l’urbanisme. Ce motif d’incomplétude a été considéré comme légal, justifiant le refus de l’autorisation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206903

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de démolir et de reconstruire à l'identique un chalet. La juridiction a estimé que le motif de refus fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison du risque grave de crue torrentielle sur le terrain, et que la reconstruction à l'identique prévue par l'article L.111-15 du même code ne pouvait être autorisée du fait des différences substantielles entre le projet et le bâtiment d'origine. Le tribunal a également jugé que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé, faute de pièces requises par l'article R.431-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505180

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AM Ingénierie. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public relatif à l'accompagnement des riverains dans le cadre d'un plan de prévention des risques technologiques, initiée par la métropole de Lyon. Le juge a estimé que la métropole n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant l'offre de la société comme anormalement basse, après avoir respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. La décision retient que les justifications fournies par la société, notamment une méthode de calcul au prorata du volume de dossiers, ne démontraient pas sa capacité à exécuter le marché dans des conditions économiquement viables.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

2 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502444

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C D contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que les craintes de la requérante en cas de retour au Kosovo n'étaient pas établies, tout en jugeant l'assignation à résidence proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans faire droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408295

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024.

Avocat : L'ILL LEGAL

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme G E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Melun a accordé un permis d’aménager pour la création de deux terrains à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 4 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, relatifs à la sécurité, à l’évacuation des eaux pluviales et au stationnement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4.2.2 concernant les eaux pluviales. La solution retenue n’est pas encore définitivement arrêtée, le tribunal ayant envisagé un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

30 mai 2025• 4ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300867

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Generali IARD dans le litige l’opposant à la communauté d’agglomération Amiens métropole. La requérante demandait initialement la condamnation de cette collectivité à lui verser 25 635,77 euros, mais s’est désistée suite à un accord intervenu entre les parties après médiation. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était régulier et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP SELLIER-MICHEL-LEQUINT-HAUGER TROGNON LERNON (LEGALIS)

28 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401829

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil départemental de la Côte-d'Or du 19 décembre 2023 approuvant le nouveau règlement de voirie départemental. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 mai 2025. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

28 mai 2025