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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGALEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304569

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la commune de Cellettes visant à annuler l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le tribunal estime que les ministres n'ont pas illégalement délégué leur pouvoir de décision à la commission interministérielle, laquelle a rendu un simple avis défavorable fondé sur l'absence d'intensité anormale du phénomène naturel. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances.

Avocat : ARCO-LEGAL

5 mars 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503876

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme J... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ du territoire français et fixait son pays de reconduite. La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence du 11 février 2026.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508305

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant un suivi, ne présentait pas un caractère d'urgence absolue justifiant un titre de séjour pour soins au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600755

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600848

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Companelle visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance du débit d'eau potable, invoqué par le maire au titre de la salubrité publique (articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme), était légal et suffisant à lui seul à justifier le refus. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCP LEGALP

5 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503875

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme K... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 qui refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence du 11 février 2026.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601241

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la protection fonctionnelle à un agent contractuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les pertes financières invoquées étant compensées par des indemnités et ne constituant pas un préjudice irréversible. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : ARCO-LEGAL

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503330

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la prorogation d'un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur la légalité de l'arrêté de prorogation attaqué. Cette solution est fondée sur l'intervention du décret n° 2025-461 du 26 mai 2025, qui proroge automatiquement de cinq ans la durée de validité des autorisations d'urbanisme délivrées pendant une période incluant celle du permis litigieux, rendant ainsi le recours sans objet.

Avocat : HK LEGAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303585

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir d'un sapeur-pompier volontaire contestant deux arrêtés d'exclusion temporaire de ses fonctions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant à obtenir des excuses du SDIS, car il n'a pas le pouvoir d'adresser de telles injonctions à l'administration. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté du 10 février 2023, considérant que la sanction d'exclusion de 30 jours était disproportionnée au regard de la faute commise, en application de l'article R. 723-38 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

27 février 2026• 10ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600634

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg pour incompétence territoriale. Le requérant contestait une interdiction de retour sur le territoire français prononcée par la préfète de la Haute-Marne. La juridiction a appliqué l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence, ici le Haut-Rhin.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601099

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2026 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 754-6, R. 754-7 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision contestée avait produit ses effets après l'enregistrement de la demande d'asile et que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base de critères objectifs, que cette demande visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat départemental d’adduction d’eau potable et d’assainissement du Lot-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la région Occitanie du 4 novembre 2022 approuvant la grille tarifaire 2023 de la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne, ainsi que contre le refus implicite de retirer cette approbation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différenciation tarifaire entre les usagers prélevant de l’eau pour la potabilisation et les usagers agricoles était justifiée par une différence de situation objective (consommation annuelle vs saisonnière, absence d’abonnement et de limitation pour les premiers) et par le caractère prioritaire de l’eau potable au sens des articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l’environnement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

25 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401726

La société Groupe Sab Engineering demandait le remboursement de créances de CICE pour 2016 et 2017 devant le Tribunal Administratif de Lyon. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable pour défaut de délai. Il a estimé que la demande de remboursement, présentée en 2023, était tardive au regard du délai de réclamation prévu par l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, l'événement générateur (l'expiration de la période triennale d'imputation) étant intervenu au plus tard en 2020.

Avocat : SOF' TAX & LEGAL

24 février 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601211

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à l'encontre de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la décision d'expulsion, fondée sur des violences intra-familiales, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 20 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. En revanche, la condition d'urgence a été reconnue pour la décision d'assignation à résidence, mais la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée en l'absence de moyen sérieux.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. A... contre les arrêtés du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur des actes, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et une erreur de droit concernant les délais de procédure liés à sa majorité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601222

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à contester un arrêté du préfet de la Moselle du 31 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté du 8 février 2026 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet était compétent et que les mesures prises ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 423-22 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600996

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. M... et Mme B... K... née H... de recours pour excès de pouvoir contre des décisions du préfet du Haut-Rhin du 28 janvier 2026, portant notamment refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Les requérants contestaient la légalité de ces actes en soulevant des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen particulier de leur situation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale), ainsi que de l'irrégularité de la composition du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401994

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Strasbourg – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, a obtenu le regroupement familial pour son épouse après avoir contesté le rejet implicite de sa demande. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat est condamné à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre