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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512696

Avocat : AMAR LEGAL

16 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512696.20260216• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises par le requérant, qui font prévaloir les exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés n'est jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SEL D¿AVOCATS LEGAL FIRST AVOCATS

16 février 2026
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600576

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. C... contre le refus du préfet du Bas-Rhin d'instruire sa demande de titre de séjour et le refus de lui délivrer un tel titre. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, étudiant en France depuis 2020. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen particulier de la situation individuelle était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 23 septembre 2025 et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 février 2026
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600597

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme D... pour contester le refus du préfet du Bas-Rhin d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé une carte de séjour temporaire à la requérante. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, et le juge des référés a donné acte de ce désistement. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02638

Avocat : L'ILL LEGAL

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304643

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice matériel et trouble de jouissance suite à des travaux publics d'assainissement ayant, selon les requérants, endommagé le portail de leur propriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des propriétaires. Il estime que le **lien de causalité** entre les dommages constatés (basculement d'un pilier de portail) et les travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération n'est pas établi, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour le démontrer. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère au régime de **responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public** (théorie des risques), mais son rejet est fondé sur l'absence de preuve du lien causal, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'application stricte de ce régime.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Praz-sur-Arly. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601163

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus de titre de séjour aurait une incidence immédiate et grave sur sa situation personnelle, notamment pour la poursuite de ses études ou la satisfaction de ses besoins, ses parents et sa fratrie pouvant continuer à subvenir à ses besoins. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522589

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande, qualifiée de première demande et non de renouvellement, n'est pas caractérisée par l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure d'injonction. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : IMPETUS LEGAL

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inapplicabilité des articles L. 435-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le moyen d'ordre public indique que les dispositions invoquées par la requérante ne pouvaient légalement fonder sa demande.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 février 2026• 5e chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600013

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Optimom contre la CADEMA. La société contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour le service de transport CARIBUS, invoquant notamment une insuffisante définition du besoin et une atteinte à l'égalité de traitement. Le juge a estimé que les spécificités de l'opération, liées à la mise en service progressive des infrastructures, étaient clairement définies dans le dossier de consultation, permettant aux candidats de formuler des offres éclairées. Par conséquent, les manquements allégués n'ont pas été caractérisés, et la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : G&P LEGAL

9 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02088

Avocat : L'ILL LEGAL

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509573

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 juin 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de la SA SIFER demandant l’annulation de l’arrêté du 15 mars 2024 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l’article 12 UH1c du plan local d’urbanisme était fondé, les deux unités d’hébergement projetées relevant de la destination « habitation » et non « hébergement hôtelier », ce qui imposait des places de stationnement non prévues. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

5 février 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, d'une demande d'annulation de la décision du 2 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à son hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 552-14 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur un signalement du gestionnaire du CADA concernant une absence injustifiée et prolongée du requérant. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401711

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. En effet, sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions visant l'annulation du refus de titre de séjour et une injonction au préfet sont devenues sans objet, la première ayant été accordée et la seconde étant caduque suite à la délivrance d'un certificat de résidence et d'un récépissé. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer et rejette la demande de condamnation aux frais d'instance.

Avocat : L'ILL LEGAL

3 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500293

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté interministériel du 18 novembre 2024, au motif que sa commune, Cazounous, n'était pas incluse dans la liste des communes reconnues en état de catastrophe naturelle pour les pluies-inondations de décembre 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à l'absence de réponse de l'administration ou à l'appréciation des critères de l'agent naturel, étaient soit manifestement sans incidence sur la légalité de l'arrêté, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement infondées. Les conclusions du ministre de l'intérieur tendant à la condamnation de M. A... au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ARCO-LEGAL

3 février 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SA HLM Habellis d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 10 668 euros, correspondant au montant en litige. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

2 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502737

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2026, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formé par M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin au litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

30 janvier 2026