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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGRANDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605723

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son exécution partielle par la préfecture. Le juge a enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer la demande de renouvellement de carte de séjour de la requérante dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence l'inexécution partielle de la précédente injonction.

Avocat : LEGRAND

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine en l'assortissant d'une astreinte. Le juge a considéré que le défaut d'exécution par l'administration de l'ordonnance enjoignant la délivrance d'une carte de résident à un demandeur constituait un élément nouveau justifiant cette modification, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEGRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la procédure de dépôt en ligne utilisée par la requérante le 5 février 2024 ne constituait pas un dépôt régulier d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de l'administration ne pouvait produire les effets légaux prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602207

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son assignation à résidence de 45 jours dans la Loire. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par la préfète sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée, compte tenu des déclarations de l'intéressé indiquant un domicile dans ce département. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant britannique, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Paris de lui accorder une dérogation à la condition de nationalité pour enseigner dans le privé. Le tribunal a jugé que le recteur, en se fondant sur un avis défavorable du parquet lié à des procédures pénales en cours contre le requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 914-3, L. 914-4 et R. 913-4 du code de l'éducation, qui encadrent les conditions d'accès à l'enseignement privé et le pouvoir discrétionnaire d'accorder des dérogations.

Avocat : LEGRAND

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523332

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle considère que le préfet a correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux, notamment l'absence de liens familiaux établis, la soustraction à une obligation de quitter le territoire et des troubles à l'ordre public.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514811

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Elle a jugé que la demande d'injonction contre le préfet était devenue sans objet, car un nouveau titre de séjour avait été délivré après l'introduction du recours. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : LEGRAND

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600435

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée en 2008, ne remplissait pas les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : LEGRAND

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant iranien pour lui remettre sa carte de résident renouvelée, dont l'octroi avait été notifié favorablement plus de deux ans auparavant. Le juge a estimé que le retard anormal de l'administration, non justifié, créait une situation urgente et préjudiciable pour l'intéressé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures utiles en cas d'urgence. Le requérant a également été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEGRAND

2 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500356

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante contractuelle, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée le 3 avril 2025 par la directrice de l'EHPAD Marcel Hardy. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article 39-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, n'est pas une sanction disciplinaire mais une mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service. Par conséquent, les moyens invoqués par la requérante, tirés de l'absence de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : RENAR-LEGRAND

20 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502929

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant angolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était légalement prise en application de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les griefs tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'erreurs dans la fixation du pays de destination ou l'interdiction de retour n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : LEGRAND

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303108

La décision concerne le rejet d'une demande de dérogation au repos dominical pour une boucherie. Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté le recours de la SARL Boucherie des 10 Arpents, confirmant ainsi l'arrêté préfectoral de refus. Le tribunal a jugé que l'autorité préfectorale avait correctement apprécié, sous le contrôle du juge, que les conditions exceptionnelles prévues par les articles L. 3132-13, L. 3132-20 et suivants du code du travail n'étaient pas remplies, une simple affluence dominicale ne justifiant pas à elle seule une dérogation.

Avocat : LEGRAND

5 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600970

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car la requérante dispose d'un récépissé de travail valable, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

2 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600116

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 fixant le pays de destination de son renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits de trafic de stupéfiants et de la violation de l'interdiction judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600117

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet de la Corrèze l'a assigné à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03681

Avocat : LEGRAND

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500494

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 13 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, constitue une erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'enregistrement d'une demande de titre de séjour à l'exécution préalable d'une telle mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503981

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité du délai de départ volontaire et des décisions subséquentes, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à l'illégalité par voie d'exception, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03645

Avocat : LEGRAND

7 janvier 2026• 2ème chambre