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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEGRANDEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06273

Avocat : LEGRAND

17 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602380

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant, qui a sollicité le renouvellement en septembre 2023 alors que son titre expirait en janvier 2023, n'a pas démontré l'existence d'une situation critique justifiant une intervention en urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND

17 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603217

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car le refus ne modifiait pas sa situation et qu'un récépissé au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA n'emporte pas autorisation de travail. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502929

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant angolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était légalement prise en application de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les griefs tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'erreurs dans la fixation du pays de destination ou l'interdiction de retour n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : LEGRAND

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303108

La décision concerne le rejet d'une demande de dérogation au repos dominical pour une boucherie. Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté le recours de la SARL Boucherie des 10 Arpents, confirmant ainsi l'arrêté préfectoral de refus. Le tribunal a jugé que l'autorité préfectorale avait correctement apprécié, sous le contrôle du juge, que les conditions exceptionnelles prévues par les articles L. 3132-13, L. 3132-20 et suivants du code du travail n'étaient pas remplies, une simple affluence dominicale ne justifiant pas à elle seule une dérogation.

Avocat : LEGRAND

5 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600970

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car la requérante dispose d'un récépissé de travail valable, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

2 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600116

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 fixant le pays de destination de son renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits de trafic de stupéfiants et de la violation de l'interdiction judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600117

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet de la Corrèze l'a assigné à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03681

Avocat : LEGRAND

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500494

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 13 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, constitue une erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'enregistrement d'une demande de titre de séjour à l'exécution préalable d'une telle mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532177

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la suspension de son allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) par la MSA d’Île-de-France. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la compétence appartient au juge judiciaire.

Avocat : LEGRAND

22 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503981

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité du délai de départ volontaire et des décisions subséquentes, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à l'illégalité par voie d'exception, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508260

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de voyage pour étranger. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, faute pour le requérant d'établir que le titre était effectivement fabriqué et disponible. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

12 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03645

Avocat : LEGRAND

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202260

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C... de deux requêtes visant à obtenir la condamnation de la commune de Fleury-les-Aubrais à réparer les préjudices nés de son licenciement illégal en 2016 et de l'exécution tardive de l'arrêt de la Cour administrative d'appel de Nantes du 17 décembre 2019 ordonnant sa réintégration. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée en raison de l'illégalité du licenciement et du retard dans l'exécution de la décision de justice. Il a condamné la commune à verser à M. C... une indemnité pour ses préjudices financiers et moral, tout en rejetant les demandes de ses proches. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contre la décision de non-opposition à la déclaration préalable de la société SFR pour l’implantation d’antennes de radiotéléphonie mobile à Paris 13e. Le tribunal a d’abord jugé que M. B... ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car il n’a pas démontré que le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France ou de la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : LEGRAND

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514302

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de l’Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de remise des brochures d’information, prévue à l’article 4 du règlement, avait été respectée. Il a également jugé que l’état de santé du requérant, bien que grave, ne justifiait pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du même règlement, en l’absence d’éléments démontrant une impossibilité d’accès aux soins en Allemagne. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : LEGRAND

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516814

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 1er novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la délivrance d'une attestation de prolongation, qui suppose une instruction en cours, ne peut être ordonnée car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : LEGRAND

31 décembre 2025