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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEGRANDEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503693

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en annulation et injonction concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le désistement étant pur et simple, il a été accepté. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet en raison de la caducité constatée par le bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : LEGRAND

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507029

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car le requérant n'avait pas formé son recours dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument de l'absence d'accusé de réception, faute de preuve, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503227

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 14 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que M. A... justifiait d’une résidence ininterrompue de plus de trois ans en France sous couvert de titres de séjour en qualité d’artisan, et qu’il pouvait prétendre à un certificat de résidence de dix ans en vertu de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. La décision a donc annulé l’arrêté attaqué, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas l’éligibilité de l’intéressé à ce titre, et a enjoint à l’administration de réexaminer sa situation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305274

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet du Cher a accordé une autorisation environnementale à la société Virtuo Vierzon pour la construction d'une plateforme logistique. Les requérants, associations et particuliers, contestaient la légalité de cette décision en soulevant de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de l'étude d'impact, le non-respect des avis défavorables de la MRAe et du conseil scientifique régional du patrimoine naturel, ainsi que des risques pour la sécurité publique et l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'autorisation environnementale était légale au regard des dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEGRAND

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505116

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que la préfète a commis une erreur de fait en estimant que l'activité d'agent d'entretien exercée par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, alors qu'elle y était inscrite pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. En conséquence, l'illégalité du refus de titre entraîne l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520363

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de changement de statut ayant été présentée après l'expiration du titre de séjour précédent, et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEGRAND

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516889

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509789

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C... épouse A... B.... La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal retient le défaut de motivation comme moyen d’annulation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520100

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, sa demande portant sur un changement de statut. Les éléments invoqués, notamment l'absence de lien entre la formation suivie et son diplôme professionnel, n'ont pas caractérisé une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... épouse D... contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La juridiction a d'abord rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire consulaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission n'avait pas à motiver sa décision implicite et que le lien de filiation n'était pas établi par les documents produits. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York ont été écartés.

Avocat : LEGRAND

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de la continuité de son séjour ni d'une insertion professionnelle et familiale suffisamment établie.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412001

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LEGRAND

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 6 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté avait été notifié le 13 février 2025 avec indication des voies et délais de recours, et le requérant comprenait le français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais d'instance.

Avocat : LEGRAND

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530792

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, santé, liberté d'aller et venir), faute notamment d'avoir introduit un recours au fond et d'établir qu'il aurait exécuté l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de conditions justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien, dans ce département pour 45 jours. Le juge retient que l'administration a commis une erreur de fait et une inexacte application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fixant la résidence dans le Val-d'Oise alors que l'intéressé réside en Seine-Saint-Denis. La solution est fondée sur la méconnaissance des conditions légales d'assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation et à la convention internationale des droits de l'enfant manquaient de précisions. Il a également jugé inopérants les moyens sur les caractéristiques du logement, car le refus était légalement fondé sur l'irrégularité du séjour de l'épouse du requérant, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509096

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante syrienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la demande d'asile avait été présentée hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressée justifiait d'une entrée en France le 14 avril 2025. En conséquence, il enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de Mme B... dans un délai de vingt jours.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507240

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de classement sans suite de ses demandes de rendez-vous, sans pour autant prévenir un péril grave. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510891

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LEGRAND

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505722

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante n’a pas justifié de l’existence de cette décision, se bornant à produire un courriel de demande de rendez-vous et son accusé de réception. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l’absence de décision préalable, rendant le recours irrecevable.

Avocat : CABINET LEGRAND

1 octobre 2025