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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEHMANNEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502382

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur d'appréciation, en estimant que la vie privée et familiale de la requérante n'était pas suffisamment établie et que les conditions de l'éloignement étaient remplies. Le tribunal a également validé le refus de délai de départ volontaire, en se fondant sur le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation suffisantes, et a confirmé la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la CEDH.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505405

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la simple mention par l'Italie d'une indisponibilité temporaire de ses structures d'accueil ne constitue pas une preuve de défaillances systémiques au sens du règlement (UE) n° 604/2013. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les critères de ce règlement, notamment ses articles 3 et 18. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement européen précité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502301

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

30 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502142

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de révocation et de radiation des cadres de M. C, moniteur-éducateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'information sur le droit de se taire, la prescription des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

17 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418175

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Digital France School, qui contestait une saisie à tiers détenteur de 88 540 euros. La requête a été jugée tardive, la réclamation préalable obligatoire prévue à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales ayant été présentée hors du délai de deux mois fixé par l’article R. 281-3-1 du même code. Le tribunal a fait application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juillet 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501836

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Muller TP et NGE Paysages. Les requérantes contestaient la procédure de passation d'un marché public de travaux d'aménagement de la Seille, lancée par le syndicat mixte de la Seille, en invoquant un défaut d'allotissement et une erreur manifeste d'appréciation de leur offre technique. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant dans le cadre du référé précontractuel et que le non-allotissement était justifié par l'homogénéité technique du projet, sans que les sociétés ne démontrent un préjudice. La demande de condamnation du syndicat mixte aux frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203466

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du proviseur du lycée des métiers de Dombasle-sur-Meurthe de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée, ainsi que de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303713

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une fonctionnaire de l'Éducation nationale demandant réparation pour harcèlement moral et l'annulation d'un refus d'avancement. Par un mémoire du 13 juin 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 juin 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

26 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302047

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes, par des assistantes territoriales socio-éducatives, contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et constituait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le département n’avait pas commis d’erreur de droit en s’appuyant sur la définition de l’accompagnement socio-éducatif retenue par l’inspection générale des affaires sociales. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du décret n° 2020-1152 et de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

24 juin 2025• Chambre 1
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302117

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), d'une demande indemnitaire et subsidiaire d'annulation de décisions implicites de refus de versement de sommes liées à son compte épargne-temps et à des jours de congé. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir obtenu satisfaction de la part de l'établissement hospitalier. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple, donnant acte qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et subsidiaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CHOG a été condamné à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300832

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de l'Ouest guyanais (CHOG), afin d'obtenir le paiement de sommes liées à son compte épargne-temps, à des jours de congés et à des traitements impayés. Le requérant s'est finalement désisté de l'ensemble de ses demandes, le CHOG ayant fait droit à ses réclamations. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 juin 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302765

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme B, adjointe technique au centre de recherche en automatique de l'université de Lorraine, qui sollicitait 5 000 euros en réparation d'un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral. La requérante invoquait un manquement de l'université à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les allégations de Mme B, présentées en termes généraux et non circonstanciés, ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence d'éléments suffisamment précis et étayés, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 juin 2025• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant mauritanien entré en France à l'âge de trois mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France depuis son enfance, que sa mère était réfugiée et que ses attaches familiales étaient exclusivement en France, tandis que les faits de trouble à l'ordre public reprochés n'avaient pas donné lieu à condamnation judiciaire. En conséquence, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulés.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le comportement reproché (violences isolées sans condamnation) ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence stable en France depuis 2002, de son emploi de longue durée et de la présence de son épouse et de ses trois enfants scolarisés.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507953

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2022 auprès de sa mère et d'un demi-frère. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. B, majeur et célibataire, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle et avait été condamné pour des faits liés aux stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 5 mai 2025, soit bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc un rejet pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00111

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

3 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de l'impossibilité d'accéder à des soins adaptés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

28 mai 2025• 10ème Chambre