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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEJEUNEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524289

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, justifiait d'une situation d'urgence en raison de l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois, la plaçant dans une situation de précarité. Le tribunal a retenu que le dysfonctionnement du service public caractérisait une carence administrative, rendant la mesure utile et nécessaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

28 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600176

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a fait valoir que les retraits de points contestés avaient été supprimés, rendant le solde du permis de nouveau positif et la décision 48SI retirée. Constatant que le permis de conduire de la requérante était redevenu valide avec six points, le juge a estimé que la requête en suspension avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJEUNE

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517177

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au conseil de Mme A... au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

20 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 27 juin 2023 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., ressortissante arménienne demandeuse d'asile. Le motif retenu par l'OFII, à savoir le non-respect d'une orientation vers un hébergement dans les cinq jours, relevait de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus d'offre d'hébergement) et non de l'article L. 551-16 (départ du lieu d'hébergement). Le tribunal, après avoir écarté la possibilité de substituer ce fondement légal, enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEJEUNE

19 janvier 2026• 8e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522885

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requête visait à contester le refus implicite de renouvellement de titre de séjour. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LEJEUNE

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520936

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 16 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de carte de résident. Ce désistement fait suite à une invitation du tribunal, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à maintenir ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : LEJEUNE

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600027

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé provisoirement l’astreinte prononcée à l’encontre du préfet de l’Essonne pour inexécution de l’injonction de délivrer un titre de séjour à M. B..., fixant le montant à 1 200 euros pour la période du 22 décembre 2025 au 15 janvier 2026. Il a également porté le montant de l’astreinte à 200 euros par jour de retard à compter du 16 janvier 2026, et condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue applique les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEJEUNE

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 30 juillet 2026, ce qui l’a conduit à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534462

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 2 mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537956

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves sur la situation professionnelle du requérant, notamment le risque de perte de son projet d'acquisition d'une officine de pharmacie. En revanche, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 426-17 et R. 431-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir l’existence d’un dysfonctionnement persistant du service en ligne l’ayant empêchée d’obtenir un rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : LEJEUNE

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence de M. A... en France (depuis 2018) et de son intégration professionnelle. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la CEDH.

Avocat : LEJEUNE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535053

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un titre de séjour valable jusqu’en 2029 et ne justifiant pas d’une situation professionnelle ou personnelle suffisamment grave et immédiate. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : LEJEUNE

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514495

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 3 novembre 2025 qui enjoignait au préfet de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B..., en raison de l'inexécution de cette injonction. Constatant que l'absence de titre de séjour empêchait M. B... de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité, entraînant la suspension de son contrat de travail, le juge a ordonné au préfet de lui délivrer un titre de séjour provisoire sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEJEUNE

16 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304872

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., infirmière au Centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre, contestant le calcul de son indemnité compensatrice de congés payés lors de son départ à la retraite. Elle demandait le versement d’un solde de 4 028,09 euros et 5 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le contentieux était lié par un refus exprès. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et la jurisprudence du Conseil d’État pour déterminer le nombre de jours de congés dus, fixant le solde dû à 2 142,60 euros. Il a rejeté la demande de préjudice moral, faute de lien de causalité établi avec une faute de l’administration.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512702

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de remédier au dysfonctionnement informatique du site ANEF bloquant la situation administrative de M. B..., ressortissant soudanais titulaire d’une carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’intéressé étant dans l’incapacité de déclarer son changement d’adresse, de solliciter un titre de voyage ou une demande de naturalisation. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEJEUNE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet de police de Paris en septembre 2025 avait rendu caduques les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour. Sur le fond, le juge a appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B... justifiait de la réalité et du sérieux de ses études ainsi que de moyens d'existence suffisants. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "étudiant" à M. B....

Avocat : LEJEUNE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., de nationalité sénégalaise, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 31 mars 2025. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu avant son édiction, sans que le préfet n’ait commis d’erreur de droit ou de fait. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEJEUNE

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502378

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEJEUNE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « passeport talent ». Le tribunal constate que le requérant est déjà titulaire d'une carte de séjour en cours de validité et que la décision favorable initiale a fait l'objet d'une procédure de retrait pour erreur, ce qui prive la demande d'utilité et la fait se heurter à une contestation sérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : LEJEUNE

5 décembre 2025