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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEJEUNEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 1er décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine et lui avait enjoint de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction et que le récépissé de M. A... avait expiré, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous astreinte de 150 euros par jour de retard et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte de 300 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 30 juillet 2026, ce qui l’a conduit à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJEUNE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534462

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 2 mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537956

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves sur la situation professionnelle du requérant, notamment le risque de perte de son projet d'acquisition d'une officine de pharmacie. En revanche, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 426-17 et R. 431-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence de M. A... en France (depuis 2018) et de son intégration professionnelle. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la CEDH.

Avocat : LEJEUNE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535053

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un titre de séjour valable jusqu’en 2029 et ne justifiant pas d’une situation professionnelle ou personnelle suffisamment grave et immédiate. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : LEJEUNE

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir l’existence d’un dysfonctionnement persistant du service en ligne l’ayant empêchée d’obtenir un rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : LEJEUNE

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514495

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 3 novembre 2025 qui enjoignait au préfet de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B..., en raison de l'inexécution de cette injonction. Constatant que l'absence de titre de séjour empêchait M. B... de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité, entraînant la suspension de son contrat de travail, le juge a ordonné au préfet de lui délivrer un titre de séjour provisoire sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEJEUNE

16 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512702

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de remédier au dysfonctionnement informatique du site ANEF bloquant la situation administrative de M. B..., ressortissant soudanais titulaire d’une carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’intéressé étant dans l’incapacité de déclarer son changement d’adresse, de solliciter un titre de voyage ou une demande de naturalisation. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEJEUNE

11 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03255

Avocat : LEJEUNE

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304872

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., infirmière au Centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre, contestant le calcul de son indemnité compensatrice de congés payés lors de son départ à la retraite. Elle demandait le versement d’un solde de 4 028,09 euros et 5 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le contentieux était lié par un refus exprès. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et la jurisprudence du Conseil d’État pour déterminer le nombre de jours de congés dus, fixant le solde dû à 2 142,60 euros. Il a rejeté la demande de préjudice moral, faute de lien de causalité établi avec une faute de l’administration.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03095

Avocat : LEJEUNE

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet de police de Paris en septembre 2025 avait rendu caduques les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour. Sur le fond, le juge a appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B... justifiait de la réalité et du sérieux de ses études ainsi que de moyens d'existence suffisants. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "étudiant" à M. B....

Avocat : LEJEUNE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., de nationalité sénégalaise, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 31 mars 2025. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu avant son édiction, sans que le préfet n’ait commis d’erreur de droit ou de fait. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEJEUNE

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502378

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEJEUNE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 8 août 2025 enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a remis à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 28 février 2026, et a engagé la fabrication d'un titre de séjour. Constatant que l'injonction avait ainsi été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

9 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « passeport talent ». Le tribunal constate que le requérant est déjà titulaire d'une carte de séjour en cours de validité et que la décision favorable initiale a fait l'objet d'une procédure de retrait pour erreur, ce qui prive la demande d'utilité et la fait se heurter à une contestation sérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : LEJEUNE

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405402

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale (8ème chambre), a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de l'asile opposé à Mme D..., ressortissante soudanaise. La juridiction a jugé que la décision expresse de la commission de recours du 30 mai 2024, qui s'était substituée à la décision implicite, était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LEJEUNE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505413

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de France travail Normandie du 25 août 2025. Cette décision confirmait la radiation de M. B... de la liste des demandeurs d’emploi pour douze mois et la suppression définitive de ses allocations. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... était hébergé par ses parents et percevait des revenus d’activité, et qu’aucun des moyens soulevés (notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 5412-7 et R. 5412-3-1 du code du travail) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la validité de son récépissé jusqu’au 23 décembre 2025. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEJEUNE

1 décembre 2025