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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LELOUEYEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503540

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante congolaise, mère de quatre enfants. La juridiction a constaté l'acquiescement de l'administration, réputée admettre les faits allégués par la requérante en raison de son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure. Le tribunal a ordonné au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELOUEY

20 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503336

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'intégration réelle de l'intéressé, résidant régulièrement en France depuis 1992 et reconnu travailleur handicapé, au regard des articles L. 433-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis M. A... à l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

LELOUEY

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502957

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Calvados, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif aux victimes de proxénétisme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : LELOUEY

10 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502828

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante tunisienne. La requérante, dont le titre de séjour « passeport talent - carte bleue européenne » a expiré le 18 octobre 2024, se trouvait en situation de rupture de séjour depuis le 23 juin 2025, malgré ses demandes de renouvellement et de changement de statut. Le tribunal a enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler, dans un délai de cinq jours. Cette solution retient l'urgence et l'utilité de la mesure, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de contestation sérieuse et de la durée anormalement longue de la situation précaire.

Avocat : LELOUEY

22 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502214

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LELOUEY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500875

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... J... et Mme I... demandant l'annulation du refus du préfet de l'Orne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à leur enfant G.... Le tribunal a estimé que le signataire de la décision était compétent et que les requérants n'établissaient pas la filiation paternelle de l'enfant avec un ressortissant français, condition nécessaire à l'obtention des titres. La solution retenue s'appuie sur les articles 18, 30, 310-1, 310-3 et 316 du code civil, ainsi que sur le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955.

Avocat : LELOUEY

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403596

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours de M. F... contre les refus de visa de long séjour pour ses enfants I... D... C... et G... B.... Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur d’appréciation en remettant en cause le lien de filiation, dès lors que M. F... a produit des jugements d’adoption rendus par le tribunal de Brazzaville et des actes de naissance cohérents, et que ces documents ont déjà permis la venue d’autres enfants en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LELOUEY

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501138

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 11 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LELOUEY

25 novembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503446

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans circonstance particulière invoquée par le préfet pour y faire échec. Le tribunal a également retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance des articles L. 433-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LELOUEY

14 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403435

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant sierra-léonais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUEY

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401244

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif de refus tiré de l'absence de preuve de l'identité et de la filiation était entaché d'une erreur d'appréciation, les documents d'état civil produits étant suffisants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LELOUEY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501505

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France.

Avocat : LELOUEY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501766

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LELOUEY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511358

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa d'entrée en France pour asile de Mme B, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expulsion de l'intéressée vers l'Afghanistan et de sa situation de grande vulnérabilité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de trente jours.

Avocat : LELOUEY

4 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502066

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant guinéen, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Calvados lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant. Il a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUEY

17 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03172

Avocat : LELOUEY

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501894

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, pour demander la suspension de la décision du préfet du Calvados du 13 juin 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet ayant accepté de délivrer un titre de séjour, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUEY

2 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501092

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C pour enjoindre au préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant finalement délivré le récépissé sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction. En revanche, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LELOUEY

30 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501633

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé. La solution retenue écarte ainsi la suspension sollicitée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : LELOUEY

19 juin 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203551

Avocat : LELOUEY

17 avril 2025• 6ème Chambre