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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEMAIREEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur le recours suspensif lors de la notification était sans effet sur la légalité de l'acte, et que l'exclusion du pays de renvoi à un État de l'espace Schengen ne constituait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, qui séjournait irrégulièrement. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAIRE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602137

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMAIRE

26 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403054

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une association syndicale et des particuliers contre un permis d'aménager délivré pour un lotissement. La juridiction a jugé que les requérants avaient intérêt à agir et que l'association était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, code de l'urbanisme) et à l'absence d'évaluation environnementale, n'étaient pas fondés. La demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 juin 2024 a donc été rejetée.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403055

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots à Gonneville-sur-Mer. Les requérants, une association syndicale et des propriétaires, invoquaient notamment des vices de forme, l'incomplétude du dossier, l'absence d'étude d'impact et des irrégularités au regard du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les conclusions en indemnité.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403578

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., née le 17 novembre 2023 du silence du préfet de Vaucluse. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre ce refus d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : LEMAIRE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520772

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure d'une réfugiée bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée et des conditions de vie de l'enfant au Bangladesh. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci paraissant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la protection internationale accordée à la mère. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEMAIRE

19 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401370

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... A... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer un agrément en qualité d'assistante maternelle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision initiale de refus que contre le rejet du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d'agrément, estimant que le département avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'annexe 4-8 du code de l'action sociale et des familles, la requérante démontrant ses capacités linguistiques, éducatives et matérielles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505004

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit de M. A... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé résidait en France depuis l'âge de trois ans, que toute sa famille y vivait et qu'il ne parlait pas l'arabe, et que ses condamnations pénales ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public justifiant une telle mesure d'éloignement.

Avocat : LEMAIRE

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307075

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme A... contre les décisions du maire d'Aizac relatives à sa demande de permis de construire un local agricole. La requête n° 2307075 visait la décision du 26 juin 2023 et le refus implicite du permis, tandis que la requête n° 2309222 contestait l'arrêté de refus exprès du 28 août 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 26 juin 2023, qui demandait des pièces complémentaires, ne faisait pas grief et était irrecevable, et que le refus implicite avait été remplacé par la décision expresse. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 28 août 2023, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en appliquant l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, car Mme A... ne justifiait pas de la qualité d'exploitante agricole nécessaire pour bénéficier d'une construction en zone non constructible. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEMAIRE

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302136

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant de leur restituer 9 945 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision initiale de retrait de subvention du 8 février 2021, notifiée aux requérants, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois, et leur recours gracieux formé le 26 janvier 2023, bien après ce délai, n'a pu le proroger. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux, sans examiner le fond du litige portant sur les obligations de notification de mutation prévues par le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LEMAIRE-VUITTON

9 décembre 2025• Chambre 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401344

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait l'annulation de la décision du département de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle de 513,02 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 565,11 euros, ainsi que la remise totale de sa dette. Le tribunal a considéré que Mme A... avait commis de fausses déclarations en omettant de signaler pendant plusieurs mois la perception de pensions de retraite, ce qui exclut la condition de bonne foi requise par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour une remise totale. Il a également estimé que sa situation de précarité n'était pas établie, ses ressources mensuelles d'environ 900 euros lui permettant de faire face à des charges fixes inférieures.

Avocat : LEMAIRE QUATRAVAUX

13 novembre 2025• POLE URGENCES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants.

Avocat : LEMAIRE

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident "réfugiée". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la précarité alléguée. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le préfet ayant valablement motivé son refus par l'absence de demande conforme de titre de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAIRE

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512174

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, la commission a explicitement fait droit au recours de la requérante, ce qui a privé d'objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de la décision explicite de la commission, celle-ci étant favorable à la requérante. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LEMAIRE

5 août 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01724

Avocat : SCP LEMAIRE QUATRAVAUX

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413916

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme W et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 autorisant la construction d'une unité de méthanisation agricole à Héric. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LEMAIRE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201895

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'avis de sommes à payer de 15 000 euros émis par la commune de Vicq à l'encontre de la société Nouvelle Saniez Construction au titre de pénalités de retard pour un marché de mise en accessibilité de la mairie. Le tribunal juge que la requête est recevable, car elle expose des faits et moyens, et que la contestation d'un titre exécutoire n'est pas subordonnée à un mémoire en réclamation préalable. Sur le fond, il retient que la commune a renoncé à appliquer les pénalités de retard, comme l'attestent des comptes-rendus de chantier et des courriels non contestés. En conséquence, la commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEMAIRE-MORAS & ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500269

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune d'Arromanches-les-Bains. La commune sollicitait une expertise pour décrire les désordres affectant les portillons de sécurité et d'accès de son musée, à la suite de travaux d'extension et de réfection. Le tribunal a estimé que les dysfonctionnements constatés, susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction. Il a donc désigné un expert avec une mission complète visant à décrire les désordres, en déterminer les causes, et chiffrer le coût des travaux de remise en état.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

9 mai 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105381

Avocat : LEMAIRE

8 avril 2025• 5ème Chambre