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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEMOINEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603434

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été déclarée irrecevable sur ce point et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté de permis de construire modificatif. Le juge a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande principale de suspension, rendue sans objet. Il a en conséquence rejeté leur demande subsidiaire de condamnation aux dépens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond de la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413016

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400702

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une pathologie d'une adjointe technique territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître le lien direct et certain entre la maladie (lombalgie chronique) et le service. **Textes appliqués** : L'examen de la demande, formulée en 2017 pour une maladie diagnostiquée en 2016, est effectué sous l'empire de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (version antérieure à l'ordonnance du 19 janvier 2017), qui régit le droit à congé de maladie et la reconnaissance de l'imputabilité au service.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513868

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté municipal prononçant une astreinte. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité municipale pendant l'instance, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304274

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., directeur au CHU de Nîmes, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 22 août 2022. Le tribunal a jugé que la décision du 15 mars 2023 et l’avis du conseil médical étaient suffisamment motivés, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés d’irrégularités procédurales et d’erreur d’appréciation, estimant que la procédure avait respecté le décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401341

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sapeur-pompier, contestant son affectation au centre de secours d'Alès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction déguisée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

12 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206532

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Chateaurenard pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance du dossier de demande, jugeant que la notice descriptive et les documents graphiques étaient conformes aux articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles N3, N4 et N10 du plan local d'urbanisme (PLU) n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307181

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi de quatre requêtes par M. E..., agent du département de l'Hérault, contestant des arrêtés du 10 octobre 2023 le plaçant rétroactivement en congé de longue durée (CLD) pour la période du 25 août 2020 au 24 août 2023, ainsi qu'un arrêté conservatoire à demi-traitement. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une rétroactivité illégale et une méconnaissance de l'article L. 811-12 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEMOINE - CLABEAUT

6 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02778

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02782

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

22 janvier 2026• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01188

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

21 janvier 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402558

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Julien et Laetitia Barrot, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402540

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Paulette Gradassi et Fils, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs, et a jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire applicable. Il a également estimé que les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité n’étaient pas violés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402573

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Patrice Magni, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, l’autorisation de déversement étant régie par l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402578

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Les Amandiers, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire applicable, se bornant à en reprendre les modalités de calcul. La solution s’appuie notamment sur l’article L. 1331-10 du code de la santé publique et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402569

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Domaine de Pignan, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements du même tribunal. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été rejeté, la décision étant conforme aux dispositions des articles L. 1331-10 du code de la santé publique et R. 2224-19-6 du CGCT.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402545

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL A. Jacumin visant à l’annulation partielle de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires applicables, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Enfin, la demande de l’EARL A. Jacumin au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402579

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Domaine de Saint Prefert, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités. Enfin, le tribunal a estimé que les stipulations de l'arrêté étaient conformes à l'article L. 1331-10 du code de la santé publique et au principe de proportionnalité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402571

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Domaine Roger Sabon, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été rejeté, la participation financière étant légalement prévue par l'article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre