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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEMONTEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306038

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL Villennes sur Seine Invest Hôtel, qui sollicitait la décharge de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement perçue en Île-de-France au titre de 2023. La société soutenait que les chambres de son hôtel n'étaient pas accessibles au public, ce qui exclurait leurs annexes de stationnement du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les chambres d’hôtel constituent des locaux commerciaux destinés à accueillir une clientèle pour des prestations de services, et que les surfaces de stationnement qui leur sont annexées sont donc imposables en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2026• 7éme chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02424

Avocat : MASSE & BERLEMONT

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01410

Avocat : MASSE & BERLEMONT

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de la SCI La Goutte, propriétaire d’un hôtel à Villars, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2023 et 2024. La société soutenait que la valeur locative de son bien, établie par comparaison avec un local-type de Saint-Étienne, devait être réduite de 40 % via des abattements pour différences de surface, localisation et construction. Le tribunal a rejeté ces requêtes, jugeant que la méthode d’évaluation par comparaison était régulière et que les abattements demandés n’étaient pas justifiés, compte tenu des avantages de l’hôtel (classement 3 étoiles, parking gratuit, accessibilité). La solution retenue s’appuie sur les articles 1388 du code général des impôts et les principes de détermination de la valeur locative cadastrale.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Hôtel Bureau d’Irigny, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2022. La société soutenait que la valeur locative de son hôtel, évaluée par comparaison avec un local-type (hôtel Kyriad), devait être réduite en raison de différences de confort et d’entretien. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué un ajustement de +10 % sur le tarif du local-type pour tenir compte de la meilleure qualité de l’hôtel de la requérante après rénovation. La demande a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400029

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté du 13 décembre 2023 du président de la communauté de communes du bassin de Pompey, qui créait des places de stationnement devant le portail de sa propriété. Le tribunal a annulé cet arrêté en tant qu'il interdisait l'accès carrossable à son habitation, jugeant que cette mesure portait atteinte au droit d'accès des riverains, accessoire du droit de propriété, sans que des motifs impérieux de sécurité ou de conservation du domaine public ne le justifient. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et la jurisprudence relative aux droits des riverains.

Avocat : SCP MASSE - BERLEMONT

8 décembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206334

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A..., gérant de fait d'une SARL, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, issues de rehaussements fondés sur des distributions présumées. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel accordé en cours d'instance pour l'année 2016, concernant une somme de 35 000 euros. Pour le surplus, il a rejeté les demandes de M. A..., jugeant qu'il n'apportait pas la preuve du caractère professionnel des dépenses litigieuses, lesquelles ont été regardées comme des revenus distribués imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. Les pénalités ont été maintenues en conséquence.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 7éme chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03535

Avocat : TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306044

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe annuelle sur les bureaux en Île-de-France (TSB) pour les années 2021 à 2024. La société soutenait que les chambres de son hôtel, représentant 90% de la surface, n'étaient pas accessibles au public et ne pouvaient donc être qualifiées de locaux commerciaux au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les chambres d'hôtel sont par essence destinées à accueillir une clientèle, même pour un usage privatif de courte durée, et relèvent ainsi de la catégorie des locaux commerciaux. En conséquence, les surfaces de stationnement annexes à l'hôtel sont également imposables à la TSB.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306037

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SAS Louvre Hôtels Group, qui contestait son assujettissement à la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement (TASS) pour les années 2021 à 2024. La société soutenait que son hôtel n'était pas un local commercial au sens de l'article 1599 quater C du code général des impôts, car les chambres n'étaient pas accessibles au public. Le tribunal a jugé que les locaux d'un hôtel, où des prestations de service commerciales sont effectuées, sont imposables comme locaux commerciaux, et que les surfaces de stationnement annexes sont donc soumises à la TASS. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, fondée sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 7éme chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01654

Avocat : TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307837

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l’année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, en se fondant sur une délibération de la communauté d’agglomération. Le tribunal a jugé que la requérante n’apportait pas la preuve de cette disproportion, les éléments produits étant insuffisants pour établir que le produit estimé de la taxe excédait de manière manifeste les dépenses prévisionnelles. La solution retenue s’appuie sur l’article 1520 du code général des impôts, qui encadre le financement du service public de gestion des déchets.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307834

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SA Nexity, qui sollicitait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des seuls déchets ménagers. Le tribunal a jugé que l'écart entre les recettes et les dépenses n'était pas manifestement disproportionné, en se fondant sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307833

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SARL Tassin Invest Hôtels d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020, au motif que le produit de cette taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve d'un déséquilibre manifeste, et s'est fondé sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307811

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Louvre Hôtels Group d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020, au motif que le produit de cette taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets ménagers. La société requérante soutenait que l'excédent des recettes sur les dépenses était excessif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'écart entre le produit de la taxe et les dépenses du service n'était pas manifestement disproportionné, et s'est notamment fondé sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307836

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SARL Hôtel Continental Brasserie d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020, au motif que le produit de cette taxe, fixé par la métropole de Lyon, serait manifestement disproportionné par rapport au coût du service. La société requérante soutenait que le produit voté (113,5 millions d'euros) excédait significativement les dépenses prévues pour la collecte et le traitement des seuls déchets ménagers (92,4 millions d'euros). Le tribunal a rejeté la requête, en se fondant sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que l'administration pouvait se prévaloir de sa jurisprudence antérieure, et que l'écart entre les recettes et les dépenses n'était pas manifestement disproportionné au regard des règles applicables.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets ménagers. Le tribunal a jugé, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales, que l'écart entre les recettes et les dépenses n'était pas manifestement disproportionné, s'appuyant sur sa jurisprudence antérieure. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303473

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Agly Peage Nord, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes pour l'année 2022. La société contestait la valeur locative retenue pour son local commercial, proposant des termes de comparaison alternatifs. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait aucun élément probant pour contester la pertinence du local de référence choisi par l'administration fiscale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF

26 juin 2025• Magistrat PATER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205085

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Hôtel centre Perpignan, qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et aux taxes annexes pour les années 2019 à 2021. La société demandait une réduction de ces taxes en faisant valoir que la valeur locative de son hôtel « Ibis » devait être calculée sur une base différente, en écartant le local-type n°163 retenu par l’administration. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas de justifications suffisantes pour démontrer que le local-type choisi était inadapté ou qu’un autre local-type proposé était plus pertinent, et a estimé que l’administration n’avait commis aucune erreur d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin de dégrèvement ont été rejetées, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF

16 juin 2025• Vice-Président GAYRARD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205084

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Marché de gros, qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et aux taxes annexes (TSE, TEOM, GEMAPI) pour les années 2019 et 2020. La société demandait une réduction de ces impositions en se fondant sur une révision de la valeur locative de ses hôtels, notamment par l'application d'un abattement de 40% et le choix de nouveaux locaux-type de référence. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour justifier l'abattement demandé et ne démontrait pas que les locaux-type qu'elle proposait étaient plus appropriés que celui retenu par l'administration. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF

16 juin 2025• Vice-Président GAYRARD