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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LENGRANDEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503392

Le Tribunal administratif de Montreuil (7ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu que le préfet avait commis des erreurs de fait et un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, notamment en ignorant son activité salariée sous CDI depuis septembre 2022 et en se méprenant sur la situation de son épouse. La solution se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : LENGRAND

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510906

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a produit une attestation de décision favorable et une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENGRAND

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530704

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 14 octobre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant pour dossier incomplet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que M. A... n'était pas sous le coup d'une mesure d'éloignement et qu'il pouvait déposer une nouvelle demande, ce qui ne le plaçait pas dans une situation de blocage administratif justifiant une suspension en référé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de débloquer son compte ANEF pour enregistrer une demande de titre de voyage pour son enfant mineur. La requérante, ressortissante guinéenne, n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une telle mesure, faute d'établir un projet de voyage imminent avec son enfant réfugié. La condition d'urgence n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENGRAND

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516889

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que sa situation personnelle justifiait un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LENGRAND

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié et à obtenir une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à M. B... un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 25 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son conseil au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LENGRAND

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508599

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de carte de résident de M. B, ressortissant ivoirien et père d’une enfant reconnue réfugiée. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article L. 424-3 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de résident aux parents d’un enfant mineur réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LENGRAND

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour au seul motif que le demandeur faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, en l'absence de texte subordonnant l'examen de la demande à cette condition. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent le refus d'enregistrement aux cas de dossier incomplet ou de demande abusive ou dilatoire.

Avocat : LENGRAND

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523397

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de donner un rendez-vous à un ressortissant malien pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de "parent d'enfant réfugié" et de lui remettre un récépissé. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité résultant du blocage de son compte sur la plateforme ANEF. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523230

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet de police ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement, admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506171

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LENGRAND

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506172

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LENGRAND

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523576

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet de police avait pris, le 20 août 2025, une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français. En raison de cette décision administrative faisant obstacle à la mesure demandée, et en l'absence de péril grave justifiant une dérogation, la condition de non-contestation sérieuse n'était pas remplie.

Avocat : LENGRAND

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309747

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de l'Essonne le 19 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du titre de séjour était légale, car elle faisait suite à la décision définitive de l'OFPRA mettant fin à la protection subsidiaire de M. B, conformément aux articles L. 424-15 et R. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LENGRAND

19 août 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520502

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, le préfet de police ayant déjà délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En conséquence, la demande a été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : LENGRAND

28 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500391

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Mme B avait reçu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d’exercer une activité professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LENGRAND

17 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507203

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une demande de relèvement d’une astreinte (de 30 à 300 euros par jour) assortissant une injonction adressée au préfet, a pris acte du désistement du requérant. Ce désistement, intervenu après que M. B a été convoqué par les services préfectoraux, a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 521-4, L. 522-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

16 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France depuis 2018, de son emploi stable en CDI et de son suivi médical régulier pour un état post-traumatique. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENGRAND

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510944

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que l'administration lui a fixé une convocation pour délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LENGRAND

3 juillet 2025