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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LENGRANDEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, en tant que mère d'une enfant reconnue réfugiée. Le juge constate que l'absence de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

Avocat : LENGRAND

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour au seul motif que le demandeur faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, en l'absence de texte subordonnant l'examen de la demande à cette condition. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent le refus d'enregistrement aux cas de dossier incomplet ou de demande abusive ou dilatoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENGRAND

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523397

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de donner un rendez-vous à un ressortissant malien pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de "parent d'enfant réfugié" et de lui remettre un récépissé. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité résultant du blocage de son compte sur la plateforme ANEF. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

16 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510785

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour, afin de préserver son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que la suspension de son contrat de travail était imminente ou susceptible d'intervenir dans les quarante-huit heures. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

13 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en tant qu'elle portait sur un refus de délivrance de titre sur d'autres fondements, faute de décision préalable. Concernant le refus de renouvellement du titre "salarié", il a considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, rendant la demande manifestement mal fondée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LENGRAND

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523230

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet de police ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement, admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506172

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LENGRAND

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506171

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LENGRAND

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523576

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet de police avait pris, le 20 août 2025, une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français. En raison de cette décision administrative faisant obstacle à la mesure demandée, et en l'absence de péril grave justifiant une dérogation, la condition de non-contestation sérieuse n'était pas remplie.

Avocat : LENGRAND

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309747

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de l'Essonne le 19 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du titre de séjour était légale, car elle faisait suite à la décision définitive de l'OFPRA mettant fin à la protection subsidiaire de M. B, conformément aux articles L. 424-15 et R. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LENGRAND

19 août 2025• 7éme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509188

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait la majoration de l'astreinte et une injonction pour obtenir le traitement de son dossier de titre de séjour. Le requérant invoquait un élément nouveau tiré du refus de la préfecture de l'Essonne d'enregistrer sa demande en l'absence de passeport afghan, malgré une précédente ordonnance du 25 avril 2025 ayant déjà assorti d'une astreinte l'injonction de réexamen. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520502

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, le préfet de police ayant déjà délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En conséquence, la demande a été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : LENGRAND

28 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500391

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Mme B avait reçu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d’exercer une activité professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LENGRAND

17 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507203

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une demande de relèvement d’une astreinte (de 30 à 300 euros par jour) assortissant une injonction adressée au préfet, a pris acte du désistement du requérant. Ce désistement, intervenu après que M. B a été convoqué par les services préfectoraux, a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 521-4, L. 522-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

16 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France depuis 2018, de son emploi stable en CDI et de son suivi médical régulier pour un état post-traumatique. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510944

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que l'administration lui a fixé une convocation pour délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LENGRAND

3 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432928

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant a indiqué se désister de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la même loi, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LENGRAND

4 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505146

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait remis à Mme B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à exercer une activité professionnelle, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État le versement d'une somme à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LENGRAND

30 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511400

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour récupérer son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de police avait convoqué la requérante postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En revanche, il a fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate, sous réserve des conditions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511406

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de débloquer le compte ANEF d'une ressortissante ivoirienne titulaire d'une carte de résident. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ne pouvant, en raison de ce blocage, déposer une demande de titre de voyage pour son enfant mineur reconnu réfugié. Le juge a accordé un délai de dix jours pour cette injonction, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENGRAND

12 mai 2025