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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LENOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500545

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-provision, a rejeté la demande d'amende contre l'hôpital mais a ordonné le versement d'une provision à la patiente. Le juge a estimé que la demande indemnitaire préalable, bien que tardive, avait été formée et implicitement rejetée, rendant la requête recevable. Il a accordé à la patiente une provision de 40 000 euros pour son préjudice, en application des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les demandes de provision pour les victimes par ricochet.

Avocat : LENOIR

19 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506923

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un certificat confirmant un permis de construire tacite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car la commune a délivré le certificat après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et article L. 761-1 du même code (frais du litige).

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406036

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'ordonnance de communication d'un contrat de concession portuaire. Le juge estime que l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, car une décision implicite de rejet de la demande de communication était déjà intervenue antérieurement. Cette décision implicite est née en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration, suite au silence gardé par la commune au-delà du délai d'un mois.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (risque de suspension de contrat de travail et voyages professionnels) ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise pour constater une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

26 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404841

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un agent public, qui demandait la condamnation du SDIS des Alpes-Maritimes pour défaut de promotion et réparation d’un préjudice de 34 000 euros. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet de la demande préalable de l’agent était née le 13 mai 2024, et que le recours, enregistré le 30 août 2024, dépassait le délai de deux mois imparti. Les conclusions indemnitaires et de reconstitution de carrière ont donc été rejetées, sans application des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 janvier 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302608

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. F... d’une demande de réparation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Péronne le 23 janvier 2020. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut d’information sur le fondement de l’article L. 1111-2 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. F..., de son épouse et de leur fils, en jugeant que l’infection nosocomiale n’était pas établie et que le lien de causalité avec la prise en charge hospitalière n’était pas démontré. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : LENOIR PASCAL

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201093

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Graziani Expertises, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Florent au paiement de 20 702,26 euros pour sa rémunération de maîtrise d'œuvre, ainsi que des intérêts moratoires, des dommages et intérêts et une indemnité de recouvrement. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait validé, même tacitement, le coût prévisionnel des travaux de 1 310 900 euros HT sur lequel elle fondait ses prétentions. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes invoqués par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203816

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation du refus du maire du Cannet de lui verser 85 270 euros en indemnisation des avantages dont elle aurait été privée depuis 2005, suite à un précédent jugement ordonnant la régularisation de sa situation administrative. Le tribunal constate que cette demande indemnitaire, déjà formulée en 2014 et reprise dans une instance antérieure, n'a pas été tranchée au fond par le jugement du 15 décembre 2021. En conséquence, la nouvelle demande se heurte à l'autorité de la chose jugée et est irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505243

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour l'extension d'une villa à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505260

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Mouans-Sartoux pour une villa. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU) et méconnaissait le plan de prévention des risques d'incendie de forêt. Le juge des référés a examiné le moyen tiré de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permet de surseoir à statuer sur une demande d'autorisation si le projet compromet l'exécution d'un futur PLU après le débat sur le PADD. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a statué sur la base des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré par la commune de Mouans-Sartoux pour l'extension d'une villa et la création de piscines. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505246

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une villa à Mouans-Sartoux. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux, le projet étant de nature à compromettre l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505248

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une maison à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, en l'état de l'instruction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a refusé de suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour deux villas à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du PLU, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505258

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à Mouans-Sartoux pour l'extension d'une villa. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), justifiant un sursis à statuer sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

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17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302059

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige indemnitaire opposant M. B..., technicien territorial, à la communauté d’agglomération de Cannes Pays de Lérins (CACPL). Le requérant demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de son placement en disponibilité à compter du 1er septembre 2018, qu'il estimait fautif. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l'administration, rappelant que toute illégalité constitue une faute de nature à engager sa responsabilité si elle est à l'origine d'un préjudice direct et certain. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503048

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision de 194 424,68 euros de la part de la Métropole Nice Côte d'Azur en réparation des préjudices résultant de sa révocation, annulée pour illégalité (jugement du 3 octobre 2023, confirmé en appel). Le juge a estimé que l'obligation de la Métropole n'était pas sérieusement contestable, car la faute était établie par l'annulation de la sanction. Cependant, il a considéré que le montant demandé était excessif et a limité la provision à 74 666,22 euros au titre de la perte de rémunération, rejetant les autres chefs de préjudice (frais bancaires, frais de procédure, préjudice moral) comme non justifiés ou sans lien direct avec la faute.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

12 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512526

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer sans délai pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée nécessaire à ce type de procédure, faute d'éléments suffisamment circonstanciés et probants, malgré le dépôt de sa demande en décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302622

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C B, qui a chuté le 11 décembre 2021 à Nice après qu'une planche de bois recouvrant un regard de trottoir (chambre téléphonique appartenant à la société Orange) s'est affaissée. La requérante demandait la condamnation solidaire de la métropole Nice Côte d'Azur et de la société Orange à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la métropole était engagée pour défaut d'entretien normal de la voie publique, car il lui incombe de maintenir le trottoir et ses accessoires en bon état, indépendamment de la propriété de l'ouvrage. La solution retenue engage la responsabilité de la métropole sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300773

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Casino Les Princes de trois recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par la commune de Cannes pour un montant total de 82 555,20 euros chacun, correspondant à une indemnité d'occupation sans titre du domaine public. La société soutenait notamment que les empiètements relevaient du domaine privé communal et que le montant réclamé était excessif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre