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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LENOEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (risque de suspension de contrat de travail et voyages professionnels) ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise pour constater une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314683

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant le refus de naturalisation du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légalement motivée par l’absence de centre des intérêts matériels et moraux en France, en application de l’article 21-16 du code civil, et non de l’article 48 du décret de 1993, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation ni de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

LENOUVEL ALVAREZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600398

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de la SARL Provenciel. La société demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté de mise en demeure du maire de Vence (27 janvier 2025) et du titre de recettes subséquent (25 000 euros), pris pour non-respect des règles du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'opposition au titre exécutoire ayant un effet suspensif et la société ne démontrant pas de péril grave et immédiat. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304604

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire d'Opio a refusé un permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article UC.13 du plan local d'urbanisme limitant les déblais à 1,5 mètres. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302623

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCEA Col de Braus, qui contestait deux arrêtés préfectoraux du 31 mars 2023. Le premier arrêté imposait une consignation de 10 000 euros et le second une astreinte administrative pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser une installation de stockage de déchets inertes. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que l'avis du maire n'était pas conforme et que le préfet n'avait pas appliqué rétroactivement les dispositions du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, fondée sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

28 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03070

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601069

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, qui s'est maintenue irrégulièrement après l'expiration de son visa, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de la loi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

21 janvier 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02921

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500246

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sunset Investissements contestant la décision du maire du Cannet du 3 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur une parcelle. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la préemption. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405486

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Sunset Investissements d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la commune du Cannet par un jugement du 5 juin 2024, qui enjoignait à cette dernière de délivrer un permis de construire. La commune n'ayant pas exécuté le jugement, le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retenue consiste à liquider l'astreinte et à en fixer le montant, sans pouvoir modifier le taux de l'astreinte définitive sauf cas de force majeure, conformément aux dispositions applicables.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

14 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03301

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

12 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501994

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Assainissement services d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la résiliation du lot n° 1 d’un marché public de dératisation, désinsectisation, démoustication et désinfection passé par la commune du Cannet. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404841

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un agent public, qui demandait la condamnation du SDIS des Alpes-Maritimes pour défaut de promotion et réparation d’un préjudice de 34 000 euros. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet de la demande préalable de l’agent était née le 13 mai 2024, et que le recours, enregistré le 30 août 2024, dépassait le délai de deux mois imparti. Les conclusions indemnitaires et de reconstitution de carrière ont donc été rejetées, sans application des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300191

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la commune de Gourdon contestant deux titres exécutoires émis par l'Office national des forêts (ONF) pour les frais de garderie des années 2022 et 2023. La commune soutenait notamment que la parcelle D00062 n'était pas soumise au régime forestier et que la contribution ne pouvait inclure les produits d'une exploitation de carrière non forestière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code forestier, notamment l'article L. 211-1, et les lois de finances applicables.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501709

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Guinée comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ CLARA

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505215

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension par la commune de Quinson pour contester un arrêté préfectoral autorisant la société du canal de Provence à réaliser des travaux de rénovation d’une prise d’eau. La commune invoquait l’urgence, les travaux ayant débuté, et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison de l’incompétence du signataire et de l’absence de consultations obligatoires. En défense, le préfet et la société ont soutenu que l’urgence n’était pas établie, la majeure partie du chantier étant achevée, et qu’aucun vice de procédure ne justifiait une suspension. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l’arrêté.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

30 décembre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01618

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

29 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507086

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SCI Le Bois d’Opio et autres, qui demandaient la suspension de l’arrêté du maire d’Opio du 16 octobre 2025. Cet arrêté retirait une opposition antérieure et ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et de la méconnaissance du règlement du PLU, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505157

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., agente de service hospitalier, contestant son changement d’affectation décidé par le directeur de l’Hôpital Lozère de Mende. La requérante invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de compétence, vice de procédure et erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : LENOIR

19 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506751

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a rejeté la requête. La société contestait la décision du maire de Roquefort-les-Pins de s'opposer à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'un intérêt public ou privé suffisant pour justifier une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit concernant l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 décembre 2025