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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

361

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LENOEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01618

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

29 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505157

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., agente de service hospitalier, contestant son changement d’affectation décidé par le directeur de l’Hôpital Lozère de Mende. La requérante invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de compétence, vice de procédure et erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : LENOIR

19 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507086

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SCI Le Bois d’Opio et autres, qui demandaient la suspension de l’arrêté du maire d’Opio du 16 octobre 2025. Cet arrêté retirait une opposition antérieure et ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et de la méconnaissance du règlement du PLU, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506751

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a rejeté la requête. La société contestait la décision du maire de Roquefort-les-Pins de s'opposer à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'un intérêt public ou privé suffisant pour justifier une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit concernant l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302608

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. F... d’une demande de réparation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Péronne le 23 janvier 2020. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut d’information sur le fondement de l’article L. 1111-2 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. F..., de son épouse et de leur fils, en jugeant que l’infection nosocomiale n’était pas établie et que le lien de causalité avec la prise en charge hospitalière n’était pas démontré. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : LENOIR PASCAL

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201093

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Graziani Expertises, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Florent au paiement de 20 702,26 euros pour sa rémunération de maîtrise d'œuvre, ainsi que des intérêts moratoires, des dommages et intérêts et une indemnité de recouvrement. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait validé, même tacitement, le coût prévisionnel des travaux de 1 310 900 euros HT sur lequel elle fondait ses prétentions. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes invoqués par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506733

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI MADELEINE et autres visant à suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 du maire de Mouans-Sartoux autorisant la construction de deux ombrières photovoltaïques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques et du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou l'intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302672

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Gourdon du 25 février 2023 approuvant un programme de travaux de réhabilitation de la maison dite Carbon pour 485 064 euros. Les requérants soutenaient que ces travaux relevaient de la compétence du syndicat intercommunal de Pont du Loup (SIPL) en vertu de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2017. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, considérant que la délibération contestée ne méconnaissait pas les statuts du SIPL ni les textes applicables, notamment le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405131

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi de deux requêtes (n° 2302081 et n° 2405131) par les consorts E... contestant des délibérations de la commune de F... relatives à la parcelle B n° 1613. Les requérants demandaient l’annulation de la délibération n° 523 du 25 février 2023, par laquelle le conseil municipal avait décidé d’incorporer ce bien comme vacant sans maître sur le fondement de l’article 713 du code civil, ainsi que de la délibération n° 542 du 17 juin 2023 prononçant son classement dans le domaine public communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut d’information des conseillers municipaux (articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du CGCT) et de l’erreur de droit ou d’appréciation sur la qualification de bien vacant, n’étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500675

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Loremag contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le maire de Mouans-Sartoux a retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de 55 logements. La société invoquait notamment un vice de forme (absence de signature) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était régulièrement signé et que le projet ne respectait pas les dispositions des articles UB 2 et UBa 10 du PLU. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304003

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., chef de la police municipale de Carros, qui contestait son arrêté de suspension de quatre mois pris par le maire le 10 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée et que l'absence de saisine du conseil de discipline est sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que les faits reprochés, à savoir l'établissement d'un rapport d'urbanisme présentant de graves incohérences (date, contenu, signature), étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension au regard de l'intérêt du service. La décision s'appuie sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518069

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 rejetant sa demande de changement de statut d'étudiant vers "recherche d'emploi ou création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance de ce titre pour les diplômés d'un master. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que Mme B..., titulaire d'un master obtenu en 2024, remplissait les conditions légales pour se voir délivrer la carte de séjour sollicitée, et a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02457

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302220

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 4 janvier 2023 par le maire de Mouans-Sartoux à la SASU Ixel Marine. Les requérants contestaient la légalité du permis, arguant que la modification du plan local d'urbanisme (PLU) sur laquelle il se fondait n'était pas encore entrée en vigueur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le permis était légalement fondé sur la déclaration de projet n° 3, approuvée le 29 septembre 2022, et que cette dernière était exécutoire à la date de délivrance du permis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-58 et L. 153-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407042

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Aspona qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Castellar à la SCCV Résidence Belavista pour un ensemble immobilier de 24 logements. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur dans l'adresse postale du projet, rappelant que le permis autorise une construction conforme aux plans déposés. Les autres moyens soulevés par l'association, portant sur l'incomplétude du dossier, le non-respect des normes d'accessibilité et l'incompatibilité avec le plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 octobre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406775

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires « Parc Elvina » demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 juin 2024 par le maire d'Antibes à la société Kaufman & Broad Promotion 8 pour la démolition d'un bâtiment et la construction de 32 logements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société La Mission Immobilière SARL n'était pas habilitée à représenter le syndicat des copropriétaires, rendant la demande irrecevable. Les moyens soulevés, notamment sur la délégation de signature, la fraude, le risque incendie, l'accessibilité et les règles du plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code de la construction et de l'habitation, et le décret n°67-223 du 17 mars 1967.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505715

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires de la copropriété Leit Motiv visant à suspendre l'arrêté du maire du Cannet du 31 juillet 2025. Cet arrêté modifiait des arrêtés antérieurs de mise en sécurité relatifs à un mur menaçant ruine, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la persistance du péril justifiant les mesures de sécurité. Aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505243

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour l'extension d'une villa à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505246

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une villa à Mouans-Sartoux. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux, le projet étant de nature à compromettre l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025