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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEONEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et Mme E... qui demandaient la suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement occupé illégalement à Schiltigheim. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à l'hébergement d'urgence et à la vie familiale. Le juge a constaté que les intéressés avaient déjà quitté les lieux et étaient hébergés chez un tiers, ce qui faisait perdre à leur demande son objet et son urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL LEONEM

31 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui rencontre des difficultés techniques pour renouveler en ligne sa carte de séjour pluriannuelle via le téléservice ANEF. Il demande au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal rappelle le dispositif légal et réglementaire (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) qui prévoit un accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité technique avérée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au regard de ces textes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403072

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir le relogement d'urgence reconnu par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er juin 2023. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, le préfet n'ayant pas démontré que l'absence de proposition était due au comportement de la requérante.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

22 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302063

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A..., tatoueur, qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue au 2° de l'article 1460 du code général des impôts, réservée aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs, est d'interprétation stricte et ne peut être étendue aux tatoueurs. Il a également estimé que la différence de traitement avec les artistes précités est justifiée par une différence de situation objective, les tatoueurs réalisant une prestation de service et non la vente d'un objet cessible, conformément au principe de non-patrimonialité du corps humain. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 1er du premier protocole additionnel ont été écartés.

Avocat : LEON-AGUIRRE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401711

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... afin d’obtenir le relogement d’urgence qu’elle estimait dû, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à sa demande en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de trois mois. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur le litige opposant M. B... à l'administration fiscale concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, résultant d'un avantage occulte consenti par une SCI. En cours d'instance, l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 163 211 euros, rendant les conclusions de M. B... sans objet à due concurrence. Pour le surplus, le tribunal a substitué la qualification de revenus de capitaux mobiliers à celle de revenus fonciers, sur le fondement des articles 111 c, 158 7-2° et 200 A 1 du code général des impôts, et a appliqué la majoration de 40 % pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) au lieu de la majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses. La requête a été rejetée pour le surplus.

Avocat : SELARL LEONEM

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société M. A... tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2019 et 2020. Le litige portait principalement sur la déductibilité de la TVA afférente à un bien immobilier acquis en Corse, que la société présentait comme un outil de travail pour son activité éditoriale culinaire. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que ce bien, à usage d'habitation, était effectivement utilisé pour les besoins de ses opérations imposables, condition posée par l'article 271 du code général des impôts. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LEONEM AVOCATS

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503093

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... pour contester deux saisies administratives à tiers détenteur, émises pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations pénales prononcées par le tribunal correctionnel et la cour d’appel de Montpellier. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a rejeté ces requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que les litiges relatifs à l’exécution de condamnations pécuniaires prononcées par des juridictions pénales ne relèvent manifestement pas de la compétence des juridictions administratives, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

25 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 13 784,71 euros pour la période de février 2021 à octobre 2023. Le tribunal a jugé que M. A... n’avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l’exige l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, rendant ses demandes irrecevables. Par conséquent, les conclusions en annulation et en décharge ont été rejetées.

Avocat : SELARL LEONEM

7 novembre 2025• Juge Unique
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400609

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme C... visant à obtenir un logement sous astreinte était devenue sans objet, car elle avait signé un bail pour un logement adapté le 17 juin 2024 et sa demande de logement social avait été radiée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401840

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. M. A... contestait le refus de l'ONIAM de l'indemniser sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de l'ONIAM, notifiée le 2 février 2024, fixait un délai de recours de deux mois expirant le 3 avril 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 5 avril 2024. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans expertise.

Avocat : LEONETTI

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311441

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de logement sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée. Toutefois, le tribunal a écarté des débats les écritures complémentaires de la requérante, présentées par avocat, car elles n'ont pas été transmises par voie électronique conformément aux articles R. 414-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Par conséquent, la demande d'injonction a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507929

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public communal (parcelle située sous la voie M35). La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de l'insalubrité du bidonville, des risques d'incendie et de sécurité liés à la proximité d'une voie rapide, et de l'absence de contestation sérieuse du droit de propriété publique. La solution s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM

7 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Euristix, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et des rappels de retenue à la source pour les années 2015 et 2016. L’administration fiscale avait estimé que la société, agissant comme commissionnaire, avait transféré indirectement des bénéfices à sa société sœur suisse Valpharmex, sur le fondement de l’article 57 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration avait établi l’existence d’un lien de dépendance et d’un avantage anormal, sans que la requérante n’apporte la preuve de contreparties suffisantes. En conséquence, les impositions supplémentaires ont été maintenues, y compris l’application de la retenue à la source au taux de 15 % prévu par la convention fiscale franco-suisse.

Avocat : LEONEM AVOCATS

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301316

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient à être garantis par la commune du Havre et la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole des condamnations potentielles suite à la vente d’un bien immobilier affecté d’infiltrations. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir préalablement saisi l’administration d’une demande indemnitaire, conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLEON CHRISTOPHE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308338

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mme A, a examiné sa demande de réduction de l'impôt sur le revenu au titre de 2021, portant sur l'exonération d'une indemnité transactionnelle de licenciement de 193 515 euros. La requérante invoquait l'application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts, estimant que son licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A n'apportait pas la preuve que la rupture de son contrat de travail relevait d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse au sens de l'article L. 1235-3 du code du travail, et que l'existence d'une transaction ne suffisait pas à établir ce caractère. En conséquence, l'indemnité perçue a été maintenue comme rémunération imposable.

Avocat : SELARL LEONEM

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501475

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et l’origine des désordres affectant le préau du collège Pierre Vaux à Pierre-de-Bresse, notamment des fuites et affaissements structurels, constatés durant la garantie de parfait achèvement. La demande du département de Saône-et-Loire, maître d’ouvrage, a été jugée utile pour instruire le litige né de l’exécution d’un marché public de travaux. En revanche, la demande d’autorisation de réaliser des travaux d’urgence avant le rapport d’expertise a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON CHARLEMAGNE CREUSVAUX

8 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408575

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Quardina d’une demande en paiement de 52 800 euros au titre du solde d’un marché public d’audits énergétiques, assortie d’intérêts moratoires. La communauté de communes du Pays de Barr s’y est opposée. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête, et la collectivité a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions. Par ordonnance du 21 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM

21 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société BNP Paribas, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (IS) et des rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2014 à 2016. La société demandait la décharge de ces impositions, notamment en invoquant le droit d'imputer des crédits d'impôt étrangers (Inde et Thaïlande) sur l'IS et en contestant la réintégration de la contribution au fonds de résolution unique dans l'assiette de la CVAE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment validé la position de l'administration sur la qualification des flux financiers et l'absence d'automaticité entre les redressements IS et CVAE. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (articles 57, 109, 110, 111, 1586 sexies) et les conventions fiscales internationales.

Avocat : OLLEON

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501743

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise de la commune de Cournonterral concernant la dangerosité des granulés de remplissage de son terrain de football synthétique. La commune invoquait un risque sanitaire et environnemental lié à un réétiquetage des lots, mais n'a produit aucun élément établissant ses craintes. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car des analyses avaient déjà démontré la conformité et l'absence de dangerosité des matériaux. Les conclusions accessoires de la société Celanese Production Italy SRL au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

24 juin 2025