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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEONEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408040

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme C. et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Louis à la société Kaufman & Broad Est pour la démolition de bâtiments existants et la construction de 67 logements et un local d'activité. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Louis. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la maire ayant régulièrement délégué sa signature, et a jugé que l'article UA 3.1 du PLU, interdisant le changement de destination des locaux commerciaux, ne s'appliquait pas en l'absence de bâtiment existant conservé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, les textes appliqués étant le code de l'urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : SELARL LEONEM

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Euristix, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et des rappels de retenue à la source pour les années 2015 et 2016. L’administration fiscale avait estimé que la société, agissant comme commissionnaire, avait transféré indirectement des bénéfices à sa société sœur suisse Valpharmex, sur le fondement de l’article 57 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration avait établi l’existence d’un lien de dépendance et d’un avantage anormal, sans que la requérante n’apporte la preuve de contreparties suffisantes. En conséquence, les impositions supplémentaires ont été maintenues, y compris l’application de la retenue à la source au taux de 15 % prévu par la convention fiscale franco-suisse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEONEM AVOCATS

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501573

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales et pour vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504318

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03166

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301316

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient à être garantis par la commune du Havre et la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole des condamnations potentielles suite à la vente d’un bien immobilier affecté d’infiltrations. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir préalablement saisi l’administration d’une demande indemnitaire, conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLEON CHRISTOPHE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301452

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société ARANDES, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de mettre en demeure la société LIDL de régulariser son projet de magasin à Daix. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de faire usage de ses pouvoirs de police administrative en vertu des articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme et L. 752-23 du code de commerce, dès lors que les travaux litigieux avaient été autorisés par un permis de construire délivré par le maire. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEONEM AVOCATS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501360

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A B contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de compétence et de motivation. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté était légal.

Avocat : LEONARD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507861

Le Tribunal administratif de Strasbourg a suspendu l'exécution de la décision du maire de Strasbourg d'illuminer l'hôtel de ville aux couleurs du drapeau palestinien. Saisi par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement des articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que cette illumination constituait une prise de position politique ostensible. Cette décision a été jugée comme portant une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, qui interdit l'apposition de signes symbolisant des opinions politiques sur les édifices publics. La suspension a été prononcée sans qu'il soit nécessaire de caractériser une condition d'urgence, conformément au texte applicable.

Avocat : SELARL LEONEM

22 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04452

Avocat : OLLEON

19 septembre 2025• 9ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308338

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mme A, a examiné sa demande de réduction de l'impôt sur le revenu au titre de 2021, portant sur l'exonération d'une indemnité transactionnelle de licenciement de 193 515 euros. La requérante invoquait l'application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts, estimant que son licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A n'apportait pas la preuve que la rupture de son contrat de travail relevait d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse au sens de l'article L. 1235-3 du code du travail, et que l'existence d'une transaction ne suffisait pas à établir ce caractère. En conséquence, l'indemnité perçue a été maintenue comme rémunération imposable.

Avocat : SELARL LEONEM

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02593

Avocat : LEONARD

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501475

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et l’origine des désordres affectant le préau du collège Pierre Vaux à Pierre-de-Bresse, notamment des fuites et affaissements structurels, constatés durant la garantie de parfait achèvement. La demande du département de Saône-et-Loire, maître d’ouvrage, a été jugée utile pour instruire le litige né de l’exécution d’un marché public de travaux. En revanche, la demande d’autorisation de réaliser des travaux d’urgence avant le rapport d’expertise a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON CHARLEMAGNE CREUSVAUX

8 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506355

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a suspendu la décision du 11 juin 2025 par laquelle le maire d'Alsting avait exercé son droit de préemption sur trois parcelles. Le juge des référés a reconnu l'urgence, l'acquéreur évincé bénéficiant d'une présomption d'urgence, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LEONEM

4 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506188

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un référé suspension par une assistante familiale contestant la suspension de son agrément par le département de la Moselle. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension après la levée de la mesure contestée. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les demandes de frais de justice des deux parties. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELARL LEONEM

21 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une demande de premier titre de séjour et en l'absence de préjudice suffisamment grave et immédiat établi par le requérant, malgré ses diplômes obtenus. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

1 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500969

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LEONARD

28 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02189

Avocat : LEONEM AVOCATS

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société BNP Paribas, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (IS) et des rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2014 à 2016. La société demandait la décharge de ces impositions, notamment en invoquant le droit d'imputer des crédits d'impôt étrangers (Inde et Thaïlande) sur l'IS et en contestant la réintégration de la contribution au fonds de résolution unique dans l'assiette de la CVAE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment validé la position de l'administration sur la qualification des flux financiers et l'absence d'automaticité entre les redressements IS et CVAE. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (articles 57, 109, 110, 111, 1586 sexies) et les conventions fiscales internationales.

Avocat : OLLEON

16 juillet 2025• 10ème chambre