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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEONARDEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre sous huit jours un titre de séjour à un ressortissant arménien, malgré une décision favorable notifiée depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant le délai anormal de délivrance et les difficultés pratiques subies par l'intéressé. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEONARD

8 avril 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00704

Avocat : LEONARD

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509252

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car il est dûment motivé et que le signataire était compétent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEONARD

3 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309253

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée à la décision implicite du ministre, puis à une décision expresse du 13 février 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation de la requérante. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'opportunité d'accorder la naturalisation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEONARD

11 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508195

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEONARD

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00590

Avocat : LEONARD

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506321

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 7ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 11 juillet 1979 relative à la motivation des actes administratifs.

Avocat : LEONARD

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206389

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCI Valferrus contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2021. L'administration a partiellement fait droit aux demandes en accordant des dégrèvements, notamment pour la reclassification de certains locaux et l'application du mécanisme de planchonnement de la valeur locative. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, concernant l'application d'un coefficient de pondération de 0,2 pour valeur d'utilisation réduite au sens de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts, estimant que ce moyen n'était pas fondé. Les décisions s'appuient sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : LEONARD AVOCATS

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206390

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCI Valferrus de demandes de décharge partielle de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2021, concernant un ensemble immobilier à Valenton. En cours d'instance, l'administration a accordé des dégrèvements partiels, notamment pour la reclassification de locaux et l'application du mécanisme de planchonnement de la valeur locative. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, estimant que le moyen tiré de l'application d'un coefficient de pondération de 0,2 pour valeur d'utilisation réduite, fondé sur l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts, n'était pas fondé. Les requêtes ont été jugées sans qu'il soit besoin de statuer sur les montants déjà dégrevés.

Avocat : LEONARD AVOCATS

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506284

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la procédure avait été régulière. Il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEONARD

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505845

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait invoquer la loi du 11 juillet 1979, abrogée et remplacée par les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEONARD

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501444

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial demandé par M. A..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant à tort que les ressources du requérant, supérieures au SMIC sur la période de référence, étaient insuffisantes. Il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEONARD

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Bouches-du-Rhône, estimant que la requête, enregistrée le 30 octobre 2025, était tardive. Il a relevé que la décision attaquée avait été notifiée à l'intéressée le 6 janvier 2025, et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : LEONARD

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505127

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEONARD

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503423

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision ne violait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LEONARD

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503443

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen approfondi. Elle a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également considéré que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été violées.

Avocat : LEONARD

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503693

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant yougoslave, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la convention de New York relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur des deux enfants mineurs du requérant, âgées de 5 et 15 ans, qui résidaient avec lui en France depuis plusieurs années. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour, fixation du pays de destination) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : LEONARD

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503933

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D..., ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

Avocat : LEONARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504414

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme E..., ressortissante arménienne, contre l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEONARD

4 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03139

Avocat : LEONARD

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3