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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEONHARDTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601805

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus de délivrance d'une carte de résident opposé à un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que les faits de faux et usage de faux document, non poursuivis pénalement, et de conduite sans assurance, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604396

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution de la décision préfectorale du 10 février 2026 rejetant la demande de titre de séjour de l'intéressé. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie et qu'existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, car le préfet n'a pas consulté la commission du titre de séjour comme l'y obligeait la situation de l'étranger résidant en France depuis plus de dix ans.

SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604701

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation médicale et personnelle difficile, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate liée à l'absence de titre de séjour pour justifier la mesure. La décision est fondée sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B..., demandant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait légalement pris sa décision, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile, et que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509072

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant kosovar et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne reconnaissant pas le droit de l'intéressé, entré en France avant l'âge de 13 ans, à une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, l'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande d'injonction, se limitant à ce constat d'irrecevabilité partielle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603712

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un changement de statut (de "travailleur temporaire" vers "salarié"), ne peut bénéficier de la présomption d'urgence attachée à un simple renouvellement et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente de délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés financières et professionnelles depuis l’expiration de son récépissé, ne démontre pas l’existence d’une situation d’**urgence** particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, condition nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602636

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme B... une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous 24 heures. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale et au droit d'aller et venir, en raison de l'absence de délivrance de ce document malgré un dossier complet, en méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de mère isolée de la requérante et de sa dépendance aux aides sociales et à l'attribution d'un logement.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602104

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A.... La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601448

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 9 janvier 2026 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation familiale de la requérante (concubinage avec un résident et deux enfants nés en France), et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508118

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants nigérians, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 2 septembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601096

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait sollicité un changement de statut vers la mention "salarié", se trouvait dans une situation d'urgence car l'absence de ce document l'empêchait de travailler malgré une promesse d'embauche et une autorisation de travail obtenue par son employeur. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que le silence de l'administration créait une situation d'urgence et que le dossier de l'intéressé ne semblait pas incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508119

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants nigérians, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508066

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 26 juin 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601376

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant non manifestement illégale l’absence de renouvellement du récépissé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512729

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., au motif que sa présence en France ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a considéré que les faits reprochés (aide au séjour irrégulier en 2017) étaient isolés et anciens, et ne justifiaient pas un tel retrait au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600115

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 8 décembre 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a produit un arrêté du 9 janvier 2026 refusant le séjour et obligeant Mme B... à quitter le territoire, ce qui constitue un réexamen de sa situation. La juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande, l’injonction initiale ayant été suivie d’effet, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507497

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur médicale, estimant que le préfet n'a pas à vérifier le secret médical. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démonstration de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés au Mali. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507498

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement substituer la base légale de l'accord franco-algérien à celle du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire ont également été validées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre