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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEPEUEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518734

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale de rejet de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée datant de plus d'un an et la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPEU

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313483

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour née le 5 mai 2022, opposée par la préfète du Val-de-Marne à M. A..., ressortissant haïtien entré en France à 9 ans via un regroupement familial. Le tribunal juge que M. A... remplissait les conditions de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir de plein droit une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", son père étant titulaire d'une carte de résident. La décision est annulée pour méconnaissance de ces dispositions.

LEPEU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515745

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions implicites de rejet des demandes d'admission exceptionnelle au séjour présentées par Mme C... épouse D... et M. D..., ressortissants algériens. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation personnelle ou professionnelle suffisamment précaire pour caractériser une urgence nécessitant une suspension immédiate. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : LEPEU

15 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505891

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 août 2025 renouvelant l’assignation à résidence de M. A... pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que l’obligation de se présenter au commissariat chaque mercredi faisait obstacle à son intégration professionnelle, alors qu’il est dépourvu de titre de séjour et soumis à une obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : LEPEUC MARIE

15 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505892

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure du 16 janvier 2025 classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant que son récépissé ne l’autorisait pas à travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEPEUC MARIE

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515744

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C... épouse D... et de M. D... tendant à la suspension des décisions implicites de rejet de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge, malgré l'ancienneté de leurs démarches et leur situation familiale et médicale. En conséquence, les demandes d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPEU

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519622

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus consulaire de délivrance d’un visa « talent ». Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours (CRRV) ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEPEUC

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505148

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, pour contester le retrait de son titre de séjour, le refus implicite de réexamen de sa situation et son assignation à résidence. À l'audience, son avocat s'est désisté des conclusions dirigées contre l'arrêté de retrait du 7 février 2025. Le tribunal a admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEPEUC MARIE

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310739

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 7 septembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait assigné à résidence M. A..., ressortissant syrien, pour une durée de six mois. Cette annulation est prononcée au motif que l'arrêté d'assignation à résidence était dépourvu de base légale, l'obligation de quitter le territoire français sur laquelle il se fondait ayant été elle-même annulée par un jugement du tribunal administratif de Rouen du 6 février 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LEPEUC MARIE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504778

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’illégalité soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, qu'elle a été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant et que son droit d'être entendu a été respecté. Il juge également que la demande d'asile de M. A... avait déjà été définitivement rejetée et que l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement n'est pas contestée. La solution est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEPEUC MARIE

30 octobre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517299

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La requérante, bien qu’ayant été titulaire d’un titre de séjour, sollicitait en réalité une première délivrance sur un nouveau fondement (article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), et non un renouvellement. Le juge a estimé que la mesure demandée ne présentait pas un caractère utile, faute pour l’intéressée d’avoir suivi la procédure de dépôt en ligne applicable aux premières demandes en Seine-Saint-Denis. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEPEU KRISTEL

20 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504642

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La requête a été jugée tardive, car le délai de recours d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré avant son enregistrement. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, réputée effectuée le 4 août 2025, n'avait pas été suivie d'un recours dans le délai légal, et que la demande d'aide juridictionnelle postérieure n'avait pas interrompu ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEPEUC MARIE

9 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502160

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et le refus implicite d'abroger des interdictions de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504735

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un rendez-vous à Mme D, ressortissante algérienne, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une urgence particulière en raison d'un délai anormalement long (depuis novembre 2023) sans réponse de l'administration, malgré ses démarches. Le juge a rappelé l'obligation pour l'autorité administrative de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers. La solution retenue ordonne une mesure utile sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : LEPEU

10 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503887

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du 12 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime l'a assigné à résidence. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et a été prise après un examen particulier de sa situation. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, estimant que ce droit a été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEPEUC MARIE

28 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302085

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant qu'une décision implicite de refus était née du silence de l'administration après deux mois. Cependant, il a constaté que le refus implicite avait été implicitement abrogé par l'édiction ultérieure d'un arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, et que cette décision n'avait reçu aucune exécution. Par suite, les conclusions de Mme B sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LEPEUC MARIE

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402592

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Constatant que le requérant a été assigné à résidence dans le département du Bas-Rhin le 12 août 2025, le tribunal a appliqué les règles de compétence territoriale prévues aux articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LEPEU

20 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503687

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime prolongeait d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) frappant M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, car le préfet n’a pas tenu compte de la situation personnelle de l’intéressé, notamment de sa qualité de victime d’un accident de la circulation nécessitant sa présence en France pour les opérations d’expertise médicale. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEPEUC MARIE

8 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501393

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LEPEUC MARIE

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501649

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPEUC MARIE

6 août 2025• 2 ème Chambre