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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LERATEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502132

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation d'un agent municipal du Havre pour une maladie professionnelle (épisode dépressif). Le tribunal a rejeté la demande principale fondée sur la responsabilité sans faute de la commune, considérant que l'agent n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice distinct de celui déjà indemnisé ou en cours d'instruction. Il a toutefois condamné la commune à verser une somme complémentaire pour préjudice moral lié au retard dans le traitement de sa demande, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : LERAT

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504201

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de rente viagère d’invalidité. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient régulières et suffisamment motivées, et que les conditions légales pour l’attribution d’une telle rente, prévues par l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n° 2003-1306, n’étaient pas remplies en l’espèce. La demande d’indemnité au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

LERAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme Nicolas, secrétaire de chancellerie, concernant une agression survenue en 2010 dans l'exercice de ses fonctions. La juridiction a jugé que le principe de l'autorité de la chose jugée faisait obstacle à sa requête, celle-ci portant sur des préjudices (frais de procédure et indemnisation) déjà tranchés par un jugement antérieur du 1er août 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 11 de la loi du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : LERAT

23 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un couple d'enseignants demandant la condamnation de l'État à réparer divers préjudices liés à des décisions disciplinaires, d'affectation et de protection fonctionnelle prises par le rectorat de Versailles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les demandes indemnitaires étaient irrecevables car formulées dans le cadre d'un recours en plein contentieux sans avoir fait l'objet d'une décision administrative préalable explicite de rejet, en méconnaissance des articles L. 421-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LERAT

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403886

La société JCDecaux conteste devant le Tribunal administratif de Versailles une majoration pour retard de paiement et la saisie administrative associée. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève du juge de l'exécution pour les contestations sur la régularité formelle des actes de recouvrement, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du fond.

Avocat : LERAT

12 mars 2026• 7éme chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500744

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI), cette demande ayant perdu son objet suite à l'attribution de l'allocation par la commune du Havre. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins la commune à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LERAT

26 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02269

Avocat : LERAT

12 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310386

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion de fonctions infligée par le maire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence au vu de la délégation de signature accordée au directeur général des services. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LERAT

12 février 2026• 5ème chambre, JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant des difficultés administratives liées à l'obtention du permis de conduire et à la gestion des numéros NEPH par l'ANTS et les autorités préfectorales. La juridiction constate et entérine le désistement pur et simple des requérantes, intervenu par mémoire en janvier 2026, mettant ainsi un terme à la procédure sans examen du fond. La décision est rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives au désistement.

Avocat : LERAT

5 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300117

La décision concerne le recours d'une fonctionnaire territoriale contre sa révocation disciplinaire prononcée par le maire pour exercice d'une activité privée lucrative sans autorisation. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en matière d'éloignement, annule l'arrêté de révocation. Il juge que les faits, bien que constituant une faute, ne sont pas d'une gravité justifiant la sanction la plus sévère, au regard des principes de nécessité et de proportionnalité des sanctions disciplinaires issus du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

4 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302384

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'application erronée des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique (postérieurs à l'accident) pouvait être corrigée par la substitution de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable à la date des faits. Il a également jugé que les circonstances de l'entretien hiérarchique litigieux n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir de l'administration.

Avocat : LERAT

4 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur le recours pour excès de pouvoir de l’EURL Néo Invest contre le refus implicite du maire de Salces-le-Château de lui communiquer trois documents administratifs relatifs à des autorisations d’urbanisme et de camping. Après une communication partielle en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les documents déjà produits. Saisi au fond sur les documents restants, il a annulé la décision de refus de la commune, estimant que celle-ci n’établissait pas avoir communiqué les trois documents demandés, en méconnaissance des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LERAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2035. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208763

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une professeure de lettres contestant le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et sollicitant l’indemnisation de ses préjudices suite à des altercations avec son principal. Le tribunal a constaté que le recteur de l’académie de Créteil avait accordé la protection fonctionnelle à l’intéressée par une décision du 14 novembre 2022, postérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, celles-ci ayant perdu leur objet. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant le retrait des actes administratifs et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204261

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., adjointe technique, contestant l'arrêté du maire de Chartrettes du 14 février 2022 la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit, estimant qu'elle aurait dû être maintenue en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision de placement en disponibilité d'office n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables, notamment la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : LERAT

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522419

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens tirés du défaut d’examen réel et sérieux de la situation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’exécution de la décision attaquée a été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond.

Avocat : LERAT

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511236

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Paris, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément de mandataire judiciaire à la protection des majeurs. Le litige, relatif à une activité professionnelle non réglementaire, relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, en l’espèce Paris. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence, conformément aux articles R. 312-10 et R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301571

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le titre exécutoire émis par la communauté de communes Corbières Salanques Méditerranée pour le recouvrement de 12 898 euros d'indemnités d'astreinte perçues indûment entre 2017 et 2020. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription biennale de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 était inopérant, car le délai court à compter de chaque versement et n'était pas expiré pour l'ensemble des sommes réclamées. Il a également écarté les moyens de forme, estimant que le titre exécutoire était suffisamment motivé et que l'absence de signature sur le bordereau n'était pas établie. En application du décret n° 2005-542 du 19 mai 2005, le cumul des indemnités d'astreinte avec la nouvelle bonification indiciaire (NBI) étant interdit, la créance était fondée.

Avocat : LERAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305303

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par un groupement d’entreprises (ALCYON, TRAVESSET, SOGETRALEC) pour contester deux titres de recettes émis par la communauté de communes Sud Hérault, pour un montant total de 74 512,02 euros. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête, ce désistement ayant été accepté par la collectivité en raison de la conclusion d’un protocole d’accord entre les parties. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses propres frais d’instance, rejetant ainsi les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LERAT

3 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405081

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., professeur des universités, contestant le refus de renouvellement de son détachement pour cinq ans auprès du GENES, puis son autorisation pour une durée d'un an seulement. En cours d'instance, l'université a finalement accordé un détachement de cinq ans à compter du 1er septembre 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les demandes au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : LERAT

2 décembre 2025