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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LERATEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411806

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision de 5 900 euros pour les frais de voyage en Guyane exposés suite au refus de la commune de Montereau-Fault-Yonne de lui accorder un congé bonifié. Le juge a estimé que l’obligation de la commune n’était pas sérieusement contestable, car M. B... n’apportait pas la preuve suffisante que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Guyane, condition requise par les articles L. 651-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 88-168 du 15 février 1988. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : LERAT

2 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303504

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., enseignant contractuel, qui contestait le refus implicite de l'université de Picardie Jules Verne de revaloriser sa rémunération au niveau 9 à compter de septembre 2021 et demandait réparation pour une gestion fautive de sa carrière. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute en n'organisant pas d'entretien professionnel annuel avant 2022, car cette obligation ne s'appliquait qu'aux contrats à durée indéterminée (CDI) conclus en avril 2021, et que M. A... avait bien bénéficié d'un entretien en novembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles 1-3 et 1-4 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LERAT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413834

Le Tribunal Administratif de MELUN, saisi en exécution d’un jugement du 9 novembre 2023, a constaté que la commune de Longperrier n’avait pas pris le nouvel arrêté ordonné concernant la reconnaissance de l’imputabilité au service de la maladie de Mme A... à compter du 7 juillet 2015. En application des articles L. 911-4 et R. 612-6 du code de justice administrative, et faute de production d’observations en défense, la commune est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a donc enjoint à la commune de prendre ce nouvel arrêté dans un délai de deux mois, sous astreinte provisoire de 250 euros par jour de retard.

Avocat : LERAT

13 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01850

Avocat : LERAT

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203314

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation in solidum de la commune de Bandol, de son assureur et de la communauté d’agglomération Sud-Sainte-Baume pour des préjudices subis lors d’une chute sur le sentier du littoral à Bandol le 27 juillet 2015, imputée à un défaut d’entretien normal d’une barrière de sécurité. La commune et son assureur contestaient la matérialité des faits et invoquaient l’imprudence de la victime, tandis que la communauté d’agglomération soutenait que le sentier ne relevait pas de sa compétence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A... n’apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal n’était pas établie. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées, et les appels en garantie sont devenus sans objet.

Avocat : LERAT

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506587

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Salses-le-Château du 20 août 2025. Cet arrêté mettait fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service de M. A..., agent communal, le plaçait en congé de maladie ordinaire et constatait son aptitude à reprendre ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et financière. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408339

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A... C... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté du maire de Longueville le plaçant d’office en mise à disposition pour raison de santé. En conséquence, l’instance et l’action sont closes sans qu’il soit statué sur le fond du litige. Le tribunal a toutefois condamné le requérant à verser 250 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401562

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par les consorts D... afin de déterminer les causes et l’étendue des infiltrations affectant leur maison, qu’ils attribuent à des travaux de voirie. Le juge rejette la demande de mise hors de cause de la commune de La Cadière d’Azur, la considérant prématurée, et admet l’intervention volontaire du syndicat des copropriétaires. La solution retenue est l’organisation d’une mesure d’expertise utile, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : LERAT

2 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501481

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bonifacio du 15 juillet 2025 infligeant à M. A... une exclusion temporaire d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du principe non bis in idem, disproportion de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A F, commandante de police, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le ministre de l'intérieur le 18 novembre 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, en application du code général de la fonction publique et du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LERAT

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301667

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., gynécologue, qui contestait le refus partiel de protection fonctionnelle par le CHU de Rouen et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision implicite de refus, celle-ci ayant été abrogée par l'octroi ultérieur d'une protection. Sur le fond, il a estimé que le CHU n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en limitant sa protection au barème de son assureur et en refusant les autres mesures sollicitées, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était établie. La demande indemnitaire de M. A... a donc été entièrement rejetée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310427

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté de suspension de fonctions pris par la communauté d'agglomération Melun-Val-de-Seine. En conséquence, l'instance est close sans examen au fond. M. A est condamné à verser 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

23 septembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01219

Avocat : LERAT

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303142

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la commune de Salses-le-Château, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 réduisant ses droits de prélèvement d’eau potable dans la nappe du Pliocène. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l’insuffisance de motivation, le défaut de base légale, l’erreur d’appréciation, la rupture d’égalité, l’atteinte au droit à l’eau potable et à la libre administration des collectivités. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, en particulier les articles L. 214-1, L. 214-3 et L. 181-14, ainsi que sur les objectifs du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) des nappes plio-quaternaires de la plaine du Roussillon.

Avocat : LERAT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02918

Avocat : LERAT

15 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417212

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et la condamnation des offices publics de l'habitat "Rive de Seine Habitat" et "Courbevoie Habitat" à leur verser des indemnités. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522168

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de leur fils au lycée Molière présentée par les parents. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions d'affectation, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'affectation ne compromettant pas la scolarité de l'enfant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : LERAT

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210295

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par des riverains demandant l'annulation du refus implicite de la métropole d'Aix-Marseille-Provence de rénover la partie haute non goudronnée de la "montée des Iris". Le tribunal a jugé que cette voie, transférée au domaine public métropolitain, relève de la compétence de la métropole pour son entretien. Toutefois, il a rappelé qu'il ne peut se substituer aux pouvoirs publics pour déterminer une politique publique ou enjoindre des mesures spécifiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales (notamment l'article L. 5217-2) et le code de la voirie routière.

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10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302701

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de l’EURL Neo Invest concernant la fermeture administrative du camping "Le Bois des Pins" et le refus d’abroger des arrêtés municipaux. La première requête visait l’annulation de l’arrêté du 13 avril 2023 ordonnant la fermeture pour absence d’autorisation d’urbanisme et risque d’incendie. Les deuxième et troisième requêtes contestaient les refus du maire de Salses-le-Château d’abroger respectivement un arrêté de 2001 et l’arrêté de 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur les pouvoirs de police du maire en vertu de l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, et que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur de fait, disproportion) n’étaient pas établis.

Avocat : LERAT

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202642

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Fréjus et de la société JCDecaux à l'indemniser pour les préjudices résultant d'un emplacement réservé sur ses parcelles. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par les défendeurs, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de l'acquisition de son droit et n'ayant pas été valablement interrompu par sa demande préalable de 2015. Par conséquent, l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de M. A ont été rejetées.

Avocat : LERAT

12 juin 2025• 3ème chambre