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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LERATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506587

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Salses-le-Château du 20 août 2025. Cet arrêté mettait fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service de M. A..., agent communal, le plaçait en congé de maladie ordinaire et constatait son aptitude à reprendre ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et financière. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

23 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401562

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par les consorts D... afin de déterminer les causes et l’étendue des infiltrations affectant leur maison, qu’ils attribuent à des travaux de voirie. Le juge rejette la demande de mise hors de cause de la commune de La Cadière d’Azur, la considérant prématurée, et admet l’intervention volontaire du syndicat des copropriétaires. La solution retenue est l’organisation d’une mesure d’expertise utile, sans préjuger des responsabilités.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LERAT

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A F, commandante de police, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le ministre de l'intérieur le 18 novembre 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, en application du code général de la fonction publique et du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LERAT

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301667

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., gynécologue, qui contestait le refus partiel de protection fonctionnelle par le CHU de Rouen et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision implicite de refus, celle-ci ayant été abrogée par l'octroi ultérieur d'une protection. Sur le fond, il a estimé que le CHU n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en limitant sa protection au barème de son assureur et en refusant les autres mesures sollicitées, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était établie. La demande indemnitaire de M. A... a donc été entièrement rejetée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : LERAT

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01219

Avocat : LERAT

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303142

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la commune de Salses-le-Château, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 réduisant ses droits de prélèvement d’eau potable dans la nappe du Pliocène. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l’insuffisance de motivation, le défaut de base légale, l’erreur d’appréciation, la rupture d’égalité, l’atteinte au droit à l’eau potable et à la libre administration des collectivités. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, en particulier les articles L. 214-1, L. 214-3 et L. 181-14, ainsi que sur les objectifs du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) des nappes plio-quaternaires de la plaine du Roussillon.

Avocat : LERAT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210295

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par des riverains demandant l'annulation du refus implicite de la métropole d'Aix-Marseille-Provence de rénover la partie haute non goudronnée de la "montée des Iris". Le tribunal a jugé que cette voie, transférée au domaine public métropolitain, relève de la compétence de la métropole pour son entretien. Toutefois, il a rappelé qu'il ne peut se substituer aux pouvoirs publics pour déterminer une politique publique ou enjoindre des mesures spécifiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales (notamment l'article L. 5217-2) et le code de la voirie routière.

Avocat : LERAT

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302701

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de l’EURL Neo Invest concernant la fermeture administrative du camping "Le Bois des Pins" et le refus d’abroger des arrêtés municipaux. La première requête visait l’annulation de l’arrêté du 13 avril 2023 ordonnant la fermeture pour absence d’autorisation d’urbanisme et risque d’incendie. Les deuxième et troisième requêtes contestaient les refus du maire de Salses-le-Château d’abroger respectivement un arrêté de 2001 et l’arrêté de 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur les pouvoirs de police du maire en vertu de l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, et que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur de fait, disproportion) n’étaient pas établis.

Avocat : LERAT

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202642

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Fréjus et de la société JCDecaux à l'indemniser pour les préjudices résultant d'un emplacement réservé sur ses parcelles. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par les défendeurs, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de l'acquisition de son droit et n'ayant pas été valablement interrompu par sa demande préalable de 2015. Par conséquent, l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de M. A ont été rejetées.

Avocat : LERAT

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01019

Avocat : LERAT

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203080

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agent détaché de la commune de Voulx, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions du 7 janvier 2022 et le refus implicite de protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire fondée sur l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, était justifiée par des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, et que l'absence de motivation du refus de protection fonctionnelle n'était pas établie. Il a également estimé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, rejetant ainsi la demande d'indemnisation de 6 000 euros. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et la commune n'a pas été condamnée au titre des frais de justice.

Avocat : LERAT

22 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208880

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Melun de mettre en œuvre des mesures complémentaires de protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’existence d’un harcèlement moral, estimant que les faits invoqués (propagation de rumeurs sur un test Covid-19) ne constituaient pas des agissements répétés excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative à la charge de la preuve en matière de harcèlement.

Avocat : LERAT

15 mai 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02661

Avocat : LERAT

6 mai 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02847

Avocat : LERAT

30 avril 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de diverses sommes par l’État, notamment au titre de frais d’avocat, de préjudices moraux et de l’exécution de décisions de justice antérieures. Le requérant soutenait que l’État avait commis des fautes en refusant de lui accorder la protection fonctionnelle face à une situation de harcèlement moral, et en n’exécutant pas pleinement des jugements et arrêts reconnaissant ses droits. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de provision, estimant que les créances invoquées n’étaient pas suffisamment établies ou ne présentaient pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LERAT

28 avril 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201538

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de rectification de son certificat de travail et de son attestation Pôle emploi, et demandait réparation pour divers préjudices. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'attestation Pôle emploi, faute pour M. A de justifier d'un droit aux prestations de chômage. Sur le fond, il a estimé que l'association syndicale n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, ni dans le retard de la procédure de licenciement, ni dans la rédaction des documents de fin de contrat, ni dans le défaut de communication du dossier individuel. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail.

Avocat : LERAT

28 avril 2025• 5ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03768

Avocat : LERAT

15 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209079

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F épouse E, qui contestait la décision du 1er août 2022 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne avait retiré son agrément d'assistante familiale. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LERAT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209654

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2021. Le tribunal a écarté l'argument selon lequel le CREP constituait une sanction disciplinaire déguisée, estimant que les appréciations portées n'avaient ni pour objet ni pour effet d'infliger une telle sanction. Il a également jugé que le fait que l'entretien ait été conduit par la directrice générale des services, supérieure hiérarchique indirecte, ne constituait pas un vice de procédure au regard du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Les autres moyens, tirés de la discrimination syndicale, du harcèlement moral, de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LERAT

10 avril 2025• 5ème chambre, JU
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02906

Avocat : LERAT

1 avril 2025• 6ème chambre