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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

509 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

509

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LETTEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par la SAS Poulx Finance contre une décision implicite de refus de communication de documents administratifs par le maire de Vémars. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu partiellement, considérant que la demande concernant la communication des autorisations d'occupation du sol avait été satisfaite après l'introduction de la requête. Il a examiné la demande au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 300-2) et du code des collectivités territoriales.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

20 février 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Rochefort de mettre fin au versement de l'allocation d'ARE à un ancien agent. Le tribunal, se prononçant en plein contentieux, a examiné directement les droits du requérant au regard des textes applicables, notamment l'article L. 557-1 du code général de la fonction publique et l'article L. 5424-1 du code du travail. Il a annulé la décision attaquée et enjoint à l'administration de recalculer et de rétablir les droits à l'ARE du requérant.

LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02238

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400242

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... B..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices résultant de l'illégalité du refus de la placer en congé de longue maladie (décision du 1er juillet 2021), de l'émission d'un titre de perception pour un indu de rémunération, et de l'inertie administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de congé de longue maladie n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 14 mars 1986, et que les autres fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité des conclusions relatives au titre de perception.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304275

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., agent de service hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nice pour des faits de harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, comme l'exige la jurisprudence. Par conséquent, le tribunal a estimé que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée, ni sur le fondement du harcèlement moral (articles L. 133-2 et suivants du code général de la fonction publique) ni pour manquement à son obligation de protection. La demande indemnitaire a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VIOLETTE

5 février 2026• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600497

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a renvoyé l'intégralité du recours au Tribunal administratif de Nîmes pour incompétence territoriale. Le requérant contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 776-15 du code de justice administrative, considérant que le lieu de résidence du requérant, transféré en centre de rétention à Nîmes, déterminait la compétence.

Avocat : VERRIER VILETTE & ASSOCIES

4 février 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500242

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la demanderesse. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait, après l'introduction du recours, versé le solde de la prime contestée ("Ma Prime Rénov'"), privant ainsi la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'ANAH, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 1 300 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304427

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Centre Hospitalier de Nogent-le-Rotrou concernant les désordres affectant le réseau d'eau chaude sanitaire de son EHPAD. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes des sinistres et éclairer un éventuel contentieux de responsabilité contractuelle ou décennale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société SOGEA Centre tendant à la condamnation du CH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis hors de cause la compagnie SMA SA et la société APAVE SA, tout en admettant l'intervention volontaire de la société APAVE Infrastructures et Construction France. Les frais d'expertise sont réservés.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

29 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00794

Avocat : VIOLETTE

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514719

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise formée par le directeur de la DNRED concernant des désordres affectant un marché de fourniture et d'aménagement de modules préfabriqués. Le juge constate que la clause du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) attribue compétence territoriale au tribunal administratif de Melun, rendant le tribunal de Marseille incompétent. Par ailleurs, la SARL Franck Gracian Architecte et la SAS BTP Consultants sont mises hors de cause, n'étant pas intervenues dans les travaux litigieux. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

Avocat : DECHELETTE

27 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 13 septembre 2024 par le maire de Béziers à la SCCV Quintessence pour un immeuble de 56 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 janvier 2026• 1ère chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00338

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 janvier 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504324

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par le centre hospitalier du Pays d’Apt pour le remboursement d’une indemnité de logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : VALETTE

22 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302925

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré le 25 septembre 2020 par le maire de Bretoncelles. Le tribunal a relevé d’office que ce permis, notifié le 12 octobre 2020, était frappé de péremption au 12 octobre 2023, faute de commencement des travaux et de prorogation, conformément à l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. Les conclusions des requérants, introduites le 10 novembre 2023, ont donc été jugées irrecevables car sans objet. La solution retenue repose sur la péremption légale du permis, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : IMAGINE BROSSOLETTE

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402293

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association Citoyens à mobilité réduite contestant le refus implicite du maire d’Assas de communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le maire était régulièrement habilité à défendre en justice. Il a annulé la décision de refus de communication, jugeant que l’association avait droit à l’accès à ce document administratif en vertu du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, les conclusions de l’association visant à enjoindre à la commune d’élaborer un PAVE ont été déclarées irrecevables car présentées à titre principal, et non comme une mesure d’exécution. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301760

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant sa révocation par le directeur général du centre hospitalier universitaire de Nice. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire étant régulièrement nommé, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L.532-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VIOLETTE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302755

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... Guérit, conseiller municipal d'opposition, de trois requêtes tendant à l'annulation de décisions implicites de rejet de la maire de Marenne-Hiers-Brouage. Ces demandes portaient, d'une part, sur le refus d'insérer les articles de l'opposition sur le site internet et la page Facebook de la commune, et d'autre part, sur le refus de modifier l'ordre de préséance lors des cérémonies publiques pour y placer les conseillers régionaux et départementaux avant le président de l'EPCI et les maires du canton. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales relatives aux droits d'expression de l'opposition, ni celles du décret du 13 septembre 1989 concernant l'ordre de préséance.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501834

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande des parents d’un enfant de 8 ans blessé à l’école primaire publique de Saint-Priest-sous-Aixe le 17 décembre 2024. L’enfant a subi une section de l’annulaire droit lors d’une chute dans la cour de récréation, nécessitant une hospitalisation et un suivi psychologique. La commune et son assureur, Groupama, ne se sont pas opposés à l’expertise, émettant des réserves sur leur responsabilité. L’expert désigné devra évaluer l’état de santé de l’enfant, la date de consolidation, et l’étendue des préjudices subis.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517135

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société « Paprec Energies France » d’un référé contractuel, sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, contestant la procédure de passation d’une concession de service public lancée par le SMITOM-LOMBRIC pour l’exploitation d’une unité de valorisation énergétique. La requérante demandait la communication des motifs détaillés du rejet de son offre et l’annulation de la procédure, en raison du défaut d’information sur les notes et caractéristiques de l’offre retenue. Toutefois, la société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025. En conséquence, le tribunal a pris acte de ce désistement et a radié l’affaire du rôle, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : VALETTE

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106523

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté du 15 juin 2021 par lequel la commune de Vincennes l'a maintenu en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que l'arrêté du 20 novembre 2024 procédant à une reconstitution de carrière n'avait pas retiré l'arrêté contesté. Sur le fond, le juge a jugé que le moyen tiré du défaut de versement des indemnités journalières était inopérant pour contester la légalité de l'arrêté attaqué, qui se limite à statuer sur la position administrative de l'agent. La décision a été rendue en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : VIOLETTE

15 janvier 2026• 5ème chambre