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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

509 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

509

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LETTEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301095

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de prise en charge financière de la partie publique de deux branchements en eau potable pour ses parcelles. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation étaient irrecevables pour tardiveté, les décisions attaquées étant confirmatives d’un refus antérieur. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et en remboursement, faute de réclamation préalable et de fondement. La solution s’appuie sur les règles de recevabilité contentieuse et l’article L. 332-15 du code de l’urbanisme, qui met à la charge du propriétaire le coût des équipements propres à sa parcelle.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402176

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d’instance de Mme et M. A..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune de Jacou. Ce désistement est intervenu après le retrait de la décision litigieuse par la commune le 11 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406312

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le CREPS Ile-de-France à verser 1 000 euros à Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de son recrutement et de son maintien illégal sous le statut de vacataire entre 2008 et 2018. Le tribunal a reconnu la faute du CREPS, qui aurait dû employer Mme B... comme agent contractuel, puis en contrat à durée indéterminée à compter de 2014. La solution retenue s’appuie sur les principes de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux agents non titulaires de la fonction publique.

Avocat : VIOLETTE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le CREPS Île-de-France à verser 1 000 euros à Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de son recrutement et maintien illégal sous le statut de vacataire entre 2007 et 2019, alors qu'elle occupait un emploi permanent d'agent contractuel. La faute du CREPS a été reconnue sur le fondement des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 décembre 2023, avec capitalisation à partir du 30 avril 2025. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VIOLETTE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le CREPS Île-de-France à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice moral subi du fait de son recrutement et de son maintien illégal sous le statut de vacataire entre 1997 et 2018, alors qu'il occupait un emploi permanent d'agent contractuel. La responsabilité du CREPS a été engagée sur le fondement de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a également accordé les intérêts au taux légal à compter du 26 décembre 2023, avec capitalisation, et a condamné le CREPS à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VIOLETTE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407583

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la société GEAS IMMO sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution persistante de son jugement du 23 mai 2024. Ce jugement enjoignait au maire de Juvignac de délivrer un certificat de permis de construire tacite (article R. 424-13 du code de l'urbanisme). En l'absence de justification de délivrance, le tribunal a prononcé une astreinte définitive de 500 euros par jour de retard à l'encontre de la commune, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507314

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Nice la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision étant prise à titre conservatoire dans l'attente de l'avis du comité médical et la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, déjà affectée par un demi-traitement depuis plusieurs mois.

Avocat : VIOLETTE

8 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501733

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI d’Anville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du 1er avril 2025 pris par le maire de Saint-Rogatien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2025 devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400668

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant deux délibérations du conseil municipal de Mireval : l'une du 11 octobre 2023 portant sur un échange de parcelles avec la société Nexity pour un projet de lotissement, et l'autre du 6 décembre 2023 relative au déclassement et à l'échange d'une parcelle de 50 m². Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions contre la première délibération en raison de leur tardiveté. Pour la seconde délibération, il a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'enquête publique, l'absence d'avis de France Domaine, et la violation des articles L. 2141-1 et L. 3112-3 du code général des propriétés des personnes publiques, considérant que le déclassement était régulier et que l'échange était justifié par un intérêt public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 décembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01099

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302890

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 728,02 euros. Le juge a estimé que M. B... n’établissait pas sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, en raison du défaut répété de déclaration d’indemnités journalières et d’une rente d’accident du travail sur une longue période. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge de la dette.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

22 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201244

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement avant dire droit du 26 novembre 2024, avait sursis à statuer sur les requêtes en annulation de deux permis de construire délivrés à la SCCV Rue des Balances Vendargues, après avoir constaté que ces permis méconnaissaient l’article UA11 du règlement du plan local d'urbanisme en raison d’une rupture avec l’identité du centre ancien de Vendargues. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal avait accordé un délai de six mois pour notifier un permis de régularisation. Les requérants ont produit le permis modificatif délivré le 13 octobre 2025, mais ils en demandent également l’annulation, soutenant que le projet conserve un aspect massif incompatible avec les exigences d’harmonie des volumes et de préservation du caractère patrimonial du centre ancien.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203465

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement avant dire droit du 26 novembre 2024, avait déjà constaté que deux permis de construire délivrés par le maire de Vendargues à la SCCV Rue des Balances Vendargues méconnaissaient l'article UA11 du règlement du plan local d'urbanisme, créant une rupture avec l'identité du centre ancien. Il avait alors sursis à statuer pour permettre une régularisation. Après notification d'un permis modificatif le 13 octobre 2025, les requérants maintiennent leur demande d'annulation, arguant que le nouveau projet, bien que modifié, conserve un aspect massif incompatible avec les exigences d'harmonie des volumes et de préservation du caractère patrimonial du centre ancien, désormais régies par le PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole. Le tribunal doit donc se prononcer sur la légalité des permis initiaux et du permis modificatif au regard de ces règles d'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301532

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Saint-André, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, concernant le classement de sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la compatibilité du classement avec le SCOT de la métropole, au regard de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, et a estimé que la société ne démontrait pas une contrariété aux objectifs du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la métropole.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301604

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la société Sud Immo. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, en tant qu'il classe ses parcelles en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la légalité du refus d'abroger l'acte réglementaire, en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la société ne démontrait pas que le classement contesté était incompatible avec le SCOT de Montpellier Méditerranée Métropole, au sens de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, ni qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du même code. Par conséquent, la décision de refus d'abrogation a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301574

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société « Foncière de l’Ouest » qui contestait le refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil métropolitain l’abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, classant sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». La société invoquait une incompatibilité avec le SCOT (article L. 131-4 du code de l’urbanisme) et une erreur manifeste d’appréciation (article R. 151-24 du même code). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, sans examiner le fond.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303478

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent contractuel du centre hospitalier du pays d’Apt, contestant sa suspension conservatoire (6 mars 2023) et son licenciement pour faute grave (11 juillet 2023). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la suspension, tardives, et contre le licenciement, faute de liaison préalable du contentieux pour les demandes indemnitaires afférentes. Sur le fond, il a jugé que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés à M. A... étaient établis et suffisamment graves pour justifier un licenciement sans préavis, en application des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires pour harcèlement moral, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : VALETTE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303885

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel le maire de Maraussan s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne-relais. La commune soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant délivré un permis de construire le 12 octobre 2023 après une ordonnance de référé. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que cette mesure provisoire ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, il a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le maire avait commis une erreur de droit en exigeant un permis de construire, alors que le projet relevait d'une déclaration préalable conformément à l'article R. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00480

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00481

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)