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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

509 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

509

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LETTEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501367

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'exemption de visa pour un séjour de 90 jours, était inopérant car le requérant ne pouvait justifier d'une entrée régulière sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS VERRIER VILETTE & ASSOCIES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Baillargues à la SARL JEMA - BACOTEC. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un accord transactionnel, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Baillargues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

14 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529101

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... contestant le refus de permis de visite délivré par la directrice de la maison centrale de Poissy. Le juge constate que la décision attaquée constitue une mesure de police relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. M. D... résidant aux États-Unis, la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision, situé à Poissy (Yvelines). La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET SELARLU DECHELETTE AVOCAT

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528940

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du Tribunal administratif de Versailles, examine une requête de M. E... contestant le refus de la directrice de la maison centrale de Poissy de lui délivrer un permis de visite pour interviewer un détenu. Le juge rappelle que, pour les décisions de police, la compétence territoriale est celle du tribunal du lieu de résidence du requérant, ou à défaut, celle du siège de l'autorité décisionnaire. Constatant que M. E... réside aux États-Unis, le tribunal estime que la compétence ne relève ni de Paris ni de Versailles, mais doit être tranchée par le Conseil d'État. En application des articles R. 312-8, R. 312-1 et R. 351-6 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État.

Avocat : CABINET SELARLU DECHELETTE AVOCAT

10 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400832

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-d’Oléron cédant un ensemble de parcelles à la société Vivaprom-Claimo. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la SAS Réalités Maîtrise d'Ouvrage, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 900 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00349

Avocat : DELATTRE VIOLETTE

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301816

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agente territoriale, qui demandait la condamnation de la commune d’Aigondigné pour refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante soutenait que ce refus constituait une faute lui ayant causé un préjudice financier et moral. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune erreur d’appréciation, faute d’éléments établissant un lien direct entre la pathologie et le service, et a donc écarté toute faute. Les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme A... ont été rejetées, de même que les frais de justice demandés par la commune.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un recours en plein contentieux de l’association ADUCFG et de plusieurs particuliers contre le traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquent l’invalidité du contrat initial et l’illégalité des avenants, en raison de modifications substantielles de l’économie du contrat, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, du non-respect des objectifs de mixité sociale et d’utilité publique, et d’une violation du principe de spécialité de l’AFUA. La commune de Sérignan conclut au rejet de la requête, en soulevant notamment la tardiveté des conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5. Le tribunal doit se prononcer sur la recevabilité du recours et, le cas échéant, sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des principes du droit des contrats administratifs et des règles de la commande publique.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association ADUCFG et d’autres requérants demandant l’annulation du traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de passation, des modifications substantielles du contrat, et une méconnaissance des règles de mixité sociale et d’utilité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5 étaient tardives, et que les moyens soulevés contre l’avenant n°6 n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours des tiers contre les contrats administratifs, tels que précisés par la jurisprudence du Conseil d’État, et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307973

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... A... contestant la sanction d'exclusion de cinq ans de sa formation en soins infirmiers, prononcée par l'institut de formations paramédicales du groupe hospitalier Nord Essonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a annulé la décision du 29 septembre 2022 et celle rejetant le recours gracieux, au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu les droits de la défense, notamment en raison de l'absence de mention des faits reprochés dans la convocation. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VIOLETTE

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503983

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par l’Association Proactif Za Chemin du Rieucoulon d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil métropolitain de Montpellier Méditerranée approuvant son PLUi, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe dans son ressort.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’association comité d’intérêt de quartier du stade des amandiers d’Aubais, qui demandait l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement de 15 lots délivré par le maire d’Aubais. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire et de l’impact du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD3, UD4, UD12 et UD13 du règlement du PLU, ainsi que de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, et les a écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401740

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le maire de Juvignac avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la SAS PS Immopro pour quatre logements. Le tribunal juge que la seule contrariété du projet avec les règles futures du PLUi (emprise au sol et surface perméable) ne suffit pas à démontrer qu'il compromettrait ou rendrait plus onéreuse l'exécution de ce plan, au sens des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il relève que le projet s'inscrit dans les objectifs de densification du PADD et améliore la surface de pleine terre par rapport à l'existant. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205425

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent administratif du CHU de Nice, qui demandait réparation pour violation du secret médical suite à la consultation non autorisée de son dossier médical. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur la protection des données personnelles et le caractère fautif d’un compte-rendu médical, car ces faits générateurs n’avaient pas été soumis dans la demande préalable obligatoire, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIOLETTE

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502628

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que les revenus du foyer, incluant les salaires de l'épouse et des pensions, ne permettaient pas d'établir une privation de ressources justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506753

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de Mme B, conseillère municipale et contribuable de Courchevel, d'être autorisée à agir en justice au nom de la commune. Elle sollicite l'annulation d'un acte de servitude signé par le maire le 28 février 2024, qu'elle estime entaché d'incompétence. La demande est fondée sur les articles L. 212-2 du code de justice administrative et L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de la procédure prévue par ces textes, notamment la nécessité d'une délibération préalable du conseil municipal.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

26 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503608

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Mercure comme manifestement irrecevable. La société contestait une délibération du conseil municipal de Dreux approuvant l'initiation d'une procédure de déclaration d'utilité publique pour un projet de renouvellement urbain. Le juge a estimé que cet acte constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne permettait pas par lui-même l'acquisition des parcelles. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

13 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association A2P d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du maire de Vouneuil-sous-Biard ne s’opposant pas à la création d’un terrain de football synthétique. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2025, devenue définitive faute de recours. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, le retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

6 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Europe et Communication. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 131,33 euros par la commune de Nanterre au titre du solde d'un marché de travaux pour une école maternelle. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, notamment car aucun décompte général et définitif n'était tacitement né, la procédure d'établissement du décompte ayant été suspendue par les stipulations du CCAP. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux intérêts moratoires ou aux frais de justice.

Avocat : DECHELETTE

31 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501045

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 constatant la vacance de son siège au CESER de la région Centre - Val de Loire et son remplacement. Le requérant contestait la réalité de sa démission, soutenant ne pas avoir formalisé celle-ci par écrit. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, selon les articles R. 4134-4 et R. 4134-7 du code général des collectivités territoriales, le préfet est tenu de constater la perte de mandat d'un membre du CESER dès lors que l'organisme désignateur (la CPME) a procédé à son remplacement, sans que la volonté individuelle du membre ne soit déterminante. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le moyen tiré de l'absence de lettre de démission étant inopérant.

Avocat : SELARL JF MORTELETTE

28 juillet 2025