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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 997

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LETTEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B de deux requêtes (n° 2212012 et 2215443) contestant un arrêté du maire de Saint-Brice-sous-Forêt du 11 mai 2022 qui prenait en charge les frais de sa dépression sévère comme maladie professionnelle, mais excluait ceux liés à sa sclérose en plaques. En cours d'instance, la commune a reconnu, par un arrêté du 12 décembre 2024, l'imputabilité de la sclérose en plaques à la dépression sévère, mais en fixant le point de départ de la prise en charge au 28 mai 2024. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une erreur en fixant ce point de départ, dès lors qu'un certificat de rechute de la dépression sévère, en lien avec la sclérose en plaques, datait du 29 juin 2018. En application des principes régissant la protection sociale des fonctionnaires et l'obligation de l'employeur public de garantir la réparation intégrale du préjudice résultant d'une maladie professionnelle, le tribunal a annulé l'arrêté du 11 mai 2022 et a enjoint à la commune de prendre en charge l'

Avocat : VIOLETTE

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407146

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis 2011 avec son épouse et leurs deux enfants français, qu'il justifiait d'un emploi stable et que sa condamnation pénale antérieure n'était pas suffisante pour justifier la mesure, compte tenu de la délivrance ultérieure d'un titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS VERRIER VILETTE & ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300103

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, agent du CHU de Nice, qui contestait le refus de lui accorder l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise (ARCE). La juridiction a d'abord constaté que la décision explicite de refus du 15 septembre 2022 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de Mme A au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code du travail et du décret précité pour apprécier le droit à l'allocation.

Avocat : VIOLETTE

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502701

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la révocation de M. A..., agent hospitalier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de procédure, incompétence, défaut de motivation, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du directeur général du CHU de Nice. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : VIOLETTE

10 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00748

Avocat : JF MORTELETTE

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301486

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, contrôleuse du travail, pour contester son admission à la retraite d'office et le refus de recul de sa limite d'âge. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301487

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de Mme A, contrôleuse du travail, contestant son admission à la retraite d'office (arrêté du 5 octobre 2023) et le refus de recul de sa limite d'âge (décision du 12 octobre 2023). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire de Sérignan s'est opposé à la déclaration préalable pour la modification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'interdiction des antennes relais dans le règlement du plan local d'urbanisme (article UA1) était illégale, car elle n'était justifiée par aucune considération urbanistique, en méconnaissance des articles L. 151-4 et L. 151-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou substitutions de motifs demandés par la commune.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106660

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI LBSP visant à annuler la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle la commune de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de consultation des personnes publiques associées, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone Up, et une atteinte à l'économie générale du PLU suite au retrait de l'OAP Oxylane après enquête publique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la SCI n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir le défaut de consultation et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 153-16, L. 132-7 et L. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01320

Avocat : VIOLETTE

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301618

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bragelogne-Beauvoir pour l’aménagement d’un gîte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, faute de précisions suffisantes, et a jugé que le permis pouvait légalement être assorti de prescriptions spéciales, notamment l’interdiction de réaliser une place de stationnement le long de la route départementale, sans qu’il soit nécessaire de refuser le projet. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, qui permet d’accorder un permis sous réserve de prescriptions garantissant la sécurité publique.

Avocat : MARTIN-LAVIOLETTE

16 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204596

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Nice, contestant son licenciement pour faute sans préavis ni indemnité. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une procédure irrégulière devant la commission consultative paritaire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire étant le directeur général dûment nommé, et a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité externe de la décision, en application du code général de la fonction publique, du code de la santé publique et du décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : VIOLETTE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Courchevel du 24 mars 2021 autorisant la signature d’une convention de servitude de cour commune et de passage. Le tribunal a estimé que les membres du conseil municipal avaient été suffisamment informés, conformément à l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que l’exception d’illégalité soulevée contre une délibération antérieure de déclassement n’était pas recevable, la servitude ne constituant pas un acte d’application de ce déclassement. Le détournement de pouvoir allégué n’a pas été établi. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106677

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Courchevel à la société SNC Solieres pour un projet immobilier. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UC7, UC8, UC10.1, UC12, UC13.1 du PLU) et le caractère frauduleux de la servitude de cour commune, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Image à l'encre contestant le refus de permis de construire modificatif pour des travaux sur une parcelle à Sainte-Marie-de-Ré. La société demandait l'annulation des courriers de demande de pièces complémentaires, du refus tacite, et de l'arrêté de refus du 25 novembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant notamment que le refus tacite était inexistant et que l'arrêté de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, était justifié par l'atteinte au caractère des lieux. Les demandes de pièces complémentaires n'ont pas été jugées entachées de détournement de procédure.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504086

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet de la Loire avait assigné à résidence M. C dans le département de la Loire. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence territoriale du préfet de la Loire, constatant que l'intéressé résidait en Charente-Maritime et que seul le préfet de ce département était compétent pour prendre une telle mesure. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.

Avocat : ROILETTE

29 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500050

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent d'un établissement public pour adultes handicapés. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux résultant de sa maladie, désormais reconnue imputable au service par décision du 14 juin 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Les conclusions de l'administration tendant à ce qu'il lui soit "donné acte" de ses réserves ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

25 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204465

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, auxiliaire de puériculture, qui demandait la condamnation du Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour manquement à son obligation de protection et harcèlement moral. Le tribunal a considéré que la décision du directeur général du CHU, qui avait accordé la protection fonctionnelle mais refusé l'indemnisation, n'était pas entachée d'illégalité. Il a estimé que l'administration avait pris les mesures nécessaires pour faire cesser les agissements et que la responsabilité de l'hôpital n'était pas engagée. La solution s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : VIOLETTE

24 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202664

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. B, professeur des universités-praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation du CHU de Nice pour gestion fautive de sa carrière (renouvellement de contrat, retard de salaires et versement d’abondements). Le tribunal a estimé que le préjudice financier invoqué (perte de salaire d’avril à août 2021) résultait directement de la décision de l’intéressé de mettre fin à son maintien en activité, et non des fautes alléguées, dont le lien de causalité avec le préjudice n’était pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans application de cet article à l’encontre de M. B.

Avocat : VIOLETTE

24 avril 2025• 1ère chambre