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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

509 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

509

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LETTEEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205748

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les consorts A pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, d’un montant total de 18 300 euros, correspondant à des astreintes journalières pour non-respect d’une mise en demeure de remise en état d’une parcelle agricole. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la notification aux indivisaires, l’illégalité de l’arrêté fondant les astreintes, et une erreur dans le calcul de la période. La commune a reconnu une erreur matérielle sur la période du second titre et demandé une substitution de motif. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des consorts A, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les titres exécutoires en appliquant les articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire un ensemble immobilier en zone agricole. La commune avait motivé son refus par plusieurs motifs, notamment la méconnaissance des articles A2-2 et A2-4 du règlement du PLU, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles de sécurité et d'accessibilité. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, relatif au raccordement au réseau public d'électricité, était fondé et suffisait à lui seul à justifier le refus. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée, ainsi que ses conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 mars 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202806

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné trois requêtes de Mme C, agent territorial, contestant des sanctions disciplinaires et une suspension prises par la commune de Terres-de-Haute-Charente. La première requête visait une exclusion temporaire d'un an (17 octobre 2022) pour avoir exercé une activité bénévole sans autorisation et utilisé un compte privé sur un poste communal. La deuxième concernait une suspension de fonctions (30 octobre 2023), et la troisième une révocation (4 mars 2024) pour avoir poursuivi une activité privée pendant sa période d'exclusion et porté plainte pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les sanctions étaient fondées sur des fautes établies et proportionnées, en application des articles 29 et 30 de la loi du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et de l'article L. 131-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 mars 2025• 3ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201047

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le non-renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable car la décision initiale ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 19 novembre et 31 décembre 2021, estimant qu'elles étaient entachées d'erreur de droit : Mme A avait la qualité de fonctionnaire stagiaire à compter du 1er novembre 2021, et non d'agent contractuel, ce qui imposait une procédure de licenciement spécifique prévue par la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : VIOLETTE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300162

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait son avancement au quatrième échelon de la hors-classe sans conservation d'ancienneté. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une erreur de droit concernant la date d'effet de la promotion. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'université était régulière et que la date d'effet au 1er septembre 2022 était conforme au décret n°84-431 du 6 juin 1984. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 mars 2025• 1ère chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00239

Avocat : ARGON-POLETTE-NOURANI- APPAIX AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00142

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

4 mars 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202763

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision de la ministre du travail autorisant son licenciement pour inaptitude médicale. Le tribunal a jugé que dans les entreprises de 11 à 49 salariés, comme la société First Plast France, la consultation préalable du comité social et économique (CSE) n'est pas obligatoire pour le licenciement d'un salarié protégé, sauf accord collectif contraire. En l'espèce, aucun accord de ce type n'ayant été invoqué, l'absence de consultation du CSE n'a pas entaché la procédure d'irrégularité. Les autres moyens soulevés par la requérante (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, lien avec le mandat, détournement de procédure) ont également été écartés comme non fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 2311-2, L. 2312-1, L. 2421-3 et R. 2421-9 du code du travail.

Avocat : VIOLETTE

25 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201590

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, a annulé l’arrêté du 16 février 2022 par lequel le maire de Vailhauquès lui avait refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme était entaché d’une erreur de droit, car l’extension nécessaire du réseau électrique, d’environ 95 mètres, constituait un simple raccordement relevant des équipements propres à l’opération (article L. 332-15 du même code) et non un équipement public. En conséquence, la commune ne pouvait opposer l’absence de prise en charge des travaux d’extension pour refuser le permis.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

20 février 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00999

Avocat : JF MORTELETTE

7 février 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302872

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400216

Avocat : SELARL JF MORTELETTE

29 janvier 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201466

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, fonctionnaire, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne la plaçant en congé de longue durée. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la pathologie de l’agent était identique à celle ayant déjà justifié un précédent congé de longue durée, conformément à l’article L. 822-14 du code général de la fonction publique et à l’article 31 du décret n°86-442. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, de fait et d’appréciation) ont été déclarés inopérants. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201767

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de la société Astralab visant à obtenir l’annulation du refus d’autoriser le licenciement de M. A, salarié protégé. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du ministre du travail du 16 décembre 2022 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant l’autorisation de licenciement, les faits reprochés n’étant pas suffisamment établis ou graves pour justifier le licenciement d’un salarié protégé. Cette solution a été rendue en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205689

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Horizon Hélium contestant l'arrêté du maire de Saint-Germain-sur-Morin du 29 mars 2022, qui opposait un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire un ensemble de 22 logements. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme, et que le motif tiré de l'atteinte à l'environnement paysager et urbain, ainsi que le risque de compromettre l'extension du cimetière communal, étaient fondés sur l'article L. 153-11 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, incluant sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : DECHELETTE AVOCAT

17 janvier 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406973

Avocat : VIOLETTE

9 janvier 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402037

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

6 janvier 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401853

Avocat : VALETTE

31 décembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203660

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400556

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

12 décembre 2024• 1ère chambre