7 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 461
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Animalia. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 suspendant son activité de collecte et de traitement de déchets et la mettant en demeure de régulariser sa situation administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière difficile de la société et le risque de liquidation judiciaire étant imputables à sa propre gestion et non à la décision contestée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement.
Avocat : LETURCQ NOUS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Animalia. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 suspendant son activité de collecte et d'entreposage de sous-produits animaux pour absence d'autorisation au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la situation d'illégalité étant imputable à la société qui n'avait pas régularisé sa situation administrative malgré plusieurs mises en demeure depuis 2021. Il a également considéré que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, l'administration ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs de police spéciale des ICPE prévus par le code de l'environnement.
Avocat : LETURCQ NOUS AVOCATS