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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEUDETEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01428

Avocat : LEUDET

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600334

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer une carte nationale d'identité et un passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative suffisamment grave et immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant valablement motivé son refus par l'existence de doutes sérieux sur l'identité et la nationalité de Mme C... au vu des incohérences relevées dans les actes d'état civil produits.

Avocat : LEUDET

26 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et que les dispositions spéciales du code des étrangers primaient. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement refusé le titre au motif que Mme A. ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, condition requise par l'article L. 426-17. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEUDET

21 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301366

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 octobre 2021 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision en considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que M. A..., arrivé mineur en France et confié à l'aide sociale à l'enfance, justifiait d'une insertion professionnelle et sociale suffisante, de sorte que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : LEUDET

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522603

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande visant à contraindre l'autorité consulaire française à Islamabad à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de demandes de visa de long séjour dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal qu'un rendez-vous avait été accordé le 8 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : LEUDET

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522693

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme D... et de leurs enfants, qui demandaient la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant leurs demandes de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LEUDET

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522688

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant son recours contre un refus consulaire de visa de long séjour pour son enfant au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. Le juge constate que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il admet le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEUDET

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522352

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision consulaire refusant d'enregistrer la demande de visa de sa fille dans le cadre d'une réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence, liée à une séparation de 14 ans et à des risques de mariage forcé et d'excision pour l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'exigence de passeport pour ce type de demande. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de diligences suffisantes de la part de la requérante et de preuves des risques allégués. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUDET

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216698

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 5 août 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante congolaise, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que le préfet n'a pas établi avoir informé la requérante, dans une langue qu'elle comprend, des délais prévus à l'article D. 431-7 du même code pour déposer une demande de titre de séjour après sa demande d'asile. En conséquence, ces délais lui sont inopposables, et la décision est entachée d'erreur de droit.

Avocat : LEUDET

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204403

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur une procédure pour défaut d'assurance, sans que le requérant ne démontre l'erreur de fait alléguée. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEUDET

7 janvier 2026• Président 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405497

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C..., de Mme B... C... et de M. D... C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était fondée sur le motif que M. A... C... était âgé de plus de dix-neuf ans à la date de la demande de visa, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEUDET

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406231

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée pour l'enfant D... A..., au motif que son identité et sa filiation avec Mme C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, étaient établies par les actes d'état civil produits. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en estimant les documents non probants et en retenant un caractère frauduleux, et a également considéré que le refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LEUDET

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405584

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant la demande de visas de long séjour pour trois enfants ivoiriens au titre de la réunification familiale avec leur père, réfugié statutaire. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif de refus, fondé sur l'insuffisance de preuve du lien de filiation et de la situation de l'autre parent, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEUDET

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520658

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A... F.... Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LEUDET

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307773

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait accordé à Mme B... un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEUDET

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519536

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. F... A... E.... Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LEUDET

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520437

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant la demande de visa de long séjour pour regroupement familial de la fille mineure de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de la séparation et de l'état de santé de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des documents d'état civil et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEUDET

8 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02090

Avocat : LEUDET

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519938

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LEUDET

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519131

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant A... D.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des circonstances de l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur d’appréciation des actes d’état civil et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEUDET

2 décembre 2025